Management de la sauvagerie (III)

"La gestion de la barbarie passe préalablement par une phase d’« humiliation et de découragement »"

Concernant le reste des États, dont ceux de l’Occident, l’étape de l’humiliation et du découragement est une clé théorique d’explication de la méthode poursuivie par le groupe État islamique (EI) : éreinter nerveusement, harasser psychologiquement, épuiser politiquement les peupl... Lire la suite

Jacques Cartier.

Des vestiges aux oubliettes

"Faute de fonds, le berceau de l’Amérique française se dégrade"

En 2005, une équipe d’archéologues faisait une découverte majeure près des berges du Saint-Laurent dans le secteur de la rivière Cap-Rouge dans la banlieue ouest de Québec. (suite…)... Lire la suite

Management de la sauvagerie (II)

"Le djihadisme est d’abord une organisation du chaos"

Pour reprendre une formule connue, le management de la sauvagerie repose sur le principe « ordo ab chaos ». En ce sens, Management de la sauvagerie d’Abu Bakr Naji (1) s’offre à lire comme un véritable traité stratégique d’ingénierie sociale au sens où l’entend Lucien Cerise, soi... Lire la suite

Management de la sauvagerie (I)

"Tous les musulmans ne sont terroristes, mais tous les djhadistes sont musulmans"

  Il est devenu courant, depuis quelques années, de psychiatriser les agissements des islamistes d’importation – c’est-à-dire ceux abondamment déversés par les courants migratoires encouragés et entretenus par les États européens – non pas pour les stigmatiser mais, au co... Lire la suite

Le fascisme, une vieille idée neuve ? (II)

"Rester littérairement fasciste même si c’est « baroque et fatigant »"

D’inspiration plus hitlérienne que mussolinienne[1], leur « fascisme sans chef », comme le souligne Paul Sérant, dépassait pourtant ces deux sources, non pas sous la forme d’une synthèse artificielle et bancale, mais sous les rets vifs d’une révolte incandescente contre la médioc... Lire la suite

Le fascisme, une vieille idée neuve ?

"Un romantisme de la jeunesse qui aurait mal vieilli…"

Il y eut la Renaissance. Il y eut la Révolution. Il y a, désormais, le fascisme et le communisme. Le XXe siècle aura façonné, pour longtemps, le nouveau visage de l’histoire des idées en lui donnant, tel Janus, une apparence binaire. C’est bien simple, les idées du Mal sont porté... Lire la suite

Europa et Thanatos (IV)

"Quand les Européens s’immolent au grand bûcher de l’hédonisme marchand…"

Finalement bien peu sont disposés à renoncer à ce mode de vie devenu la norme dans les démocraties libérales marchandes, quelles que soient les catégories sociologiques envisagées – y compris chez les plus pauvres dont le désir consumériste est doublement stimulé par le crédit et... Lire la suite

L'Enlèvement d'Europe
Liberale da Verona (vers 1445-1528/1529)
Paris, musée du Louvre.

Europa et Thanatos (III)

"Le grand épuisement des Européens les mène tout droit vers leur tombeau"

L’Europe amorce sa phase de déclin avant sa disparition pure et simple. Mais cette lassitude dépressive qui gagne nos peuples emprunte pour beaucoup à l’indolence léthargique et émolliente du Rivage des Syrtes de Julien Gracq. Les Européens semblent gagnés par l’irrépressible dés... Lire la suite

Thanatos.

Europa et Thanatos (II)

"En cultivant la haine de soi, les Européens conchient allègrement leurs ancêtres"

La vérité, nous dit Murray, est que les Européens sont taraudés, torturés, rongés par la culpabilité des erreurs et fautes du passé. Outre l’Holocauste, c’est « la culpabilité lancinante pour le colonialisme et le racisme » qui fait office de cilice expiatoire à la cuisse si peu ... Lire la suite

Europa et Thanatos (I)

"L’étrange suicide de l’Europe ou l’irrésistible pulsion de mort des Européens…"

La physionomie de l’Europe est en train de changer. C’est une évidence, sinon un truisme que seuls les sophistes ou les aveugles refuseront ou seront incapables d’admettre. Les apports massifs de populations extra-européennes modifient considérablement l’épiderme de l’Europe, au ... Lire la suite