Philippe Pichon, le souci de déplaire et l’humeur de ses lectures
(article écrit sans recours à l’Intelligence artificielle) Mille pages[1],trois volumes, le contraire d’un pensum. On commence par le parcourir, la curiosité en éveil, admirant la liberté d’un ton qui, parfois, exaspère, mais qui toujours stimule. On sait déjà qu’on le reprendra souvent. C’est une somme qui appelle et même exige la controverse. Angelo Rinaldi (à qui le second tome est dédié), Renaud Matignon et Julien […]
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