6 octobre 2026

Drôle d’automne 2026

Par Bernard Plouvier

(article écrit sans recours à l’Intelligence artificielle)

Pour l’origine de la guerre d’agression USA-Israël versus Iran, le 28 février 2026, 90 % des gens intelligents sont dans le vrai : poussé par un chantage juif – qu’elle qu’en ait été la nature –, Trump lance une guerre stupide. Mais 90 % des gens pas trop sots, cela ne fait jamais qu’une faible minorité de l’humanité.

Le couple maudit Trump-Netanyahou attaque brutalement, de façon terroriste, un Iran – certes, non angélique depuis sa Révolution de 1979, dirigée par des mollahs surexcités, ivres d’une divinité médiévale –, mais un Iran qui était au repos après avoir liquidé l’agitation des derniers mois, créée et entretenue par des agents juifs et des agents des nombreux SR des USA, avec peut-être une touche britannique, voire française.

En outre, attaquer l’Iran, c’est s’en prendre à l’opposition au seul vrai Dieu depuis 1945 : le Dieu-Dollar, rejeté par Russes, Chinois, Indiens, tous les Chiites et une foule de Sunnites pauvres, sans compter les Latino-Américains qui haïssent le Yankee arrogant.

L’attaque massive judéo-US écrase en moins d’une semaine la direction de l’État iranien… et l’on s’aperçoit que les crétins de « prévisionnistes » juifs et US ignoraient qu’il existait non seulement une pyramide successorale bien faite et disséminée (en prévision d’une attaque sournoise de ce type), mais aussi des réserves de missiles, drones etc. qui osent ravager Israël et les riches (et mous) alliés arabo-sunnites des USA.

Pendant ce temps, Tsahal – l’armée israélienne – ravage, comme elle le fait en moyenne tous les cinq ans, le Sud-Liban et tente le génocide intégral des Palestiniens de Gaza. Il y a bien quelques pleurs ici et là pour lamenter cette agression de style Pearl Harbor & Shoah inversés, mais la majorité des media occidentaux étant aux mains de la finance judéo-US, les « braves gens » se contorsionnent, se retrouvent finalement « constipés de l’indignation », car Israël est l’État sacro-saint que nul politicard en cours de réélection ne peut critiquer… et en Occident, tous les pays sont en permanence entre deux échéances électorales !

Pour le maintien de cette guerre, profondément immorale – mais en politique comme en macro-économie, il n’existe qu’un impératif : être le vainqueur, car seul le vaincu a des comptes à rendre et il doit en assumer beaucoup, puisqu’on lui refile toutes les responsabilités du fiasco –, cette guerre monstrueusement coûteuse – ce que n’avaient pas prévu les clowns qui dirigent l’association USA-Israël –, il existe une explication fort simple.

Les boursiers gagnent des fortunes avec le yo-yo des « J‘arrête la guerre, puis je la reprends, puis j’arrête, etc. », en une courte vis sans fin qui déclenche en quelques semaines des mouvements boursiers à la baisse ou à la hausse : quand on a des centaines de millions, voire des milliards de $ pour jouer sur les marchés internationaux, avec le secours des analyses « IA », on gagne des fortunes, une semaine après l’autre. C’est la Morale de Mammon, divinité bien connue passée de la rive orientale de la Méditerranée à New-York – si l’on préfère de la pomme biblique à Big Apple.

Au passage, on bouleverse les micro-économies de X milliards d’humains, qui voient avec terreur grimper le coût de la vie, ce qui atteint rapidement les limites du budget familial… et qui seront prêts à toutes les âneries pour tenter de colmater les fissures de leur petit monde. Comme, entre autres exemples possibles, d’accepter l’idée d’une « bonne guerre », voire même l’usage de bombinettes atomiques (chez les autres, comme si eux-mêmes en étaient protégés), ou, pourquoi pas, d’accepter une « dictature de Salut Public » (notre délicieux Macron semble actuellement en peaufiner une version soft).

Il est évident que si Netanyahou perd les élections d’octobre en Israël et se retrouve en prison, comme c’est le scenario normal pour un politicien aux nombreuses casseroles de corruption, de scandales sexuels et d’illégalités en tous genres – mais les sondages, dont on ne connaît pas le degré de bidonnage, le donnent gagnant auprès d’un électorat réellement suicidaire – & si Trump prend une raclée aux élections de mi-mandat en novembre – ça, c’est plus probable –, la guerre s’arrêtera car elle n’a aucune raison logique de se poursuivre, n’ayant eu aucune raison logique, morale, ni même économique d’être lancée.

En revanche, si les Israéliens soutiennent leur fou, corrompu autant que fanatique, l’escalade guerrière – aussi stupide que celle de l’été de 1914 ou celle de septembre 1939 – se terminera par un cataclysme planétaire.

Et c’est bien ce qui fait peur, car la connerie humaine est telle que plus un mensonge est gros, plus une motivation réelle est mince voire nulle, plus la masse est capable d’être émue, puis conduite vers l’abattoir et le chaos. On en a davantage d’exemples que de moments où un groupe de peuples s’est arrêté avant la mêlée destructrice !

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