Auteur : Jean-Pierre Brun

Né à Souk Ahras, Jean-Pierre Brun a sillonné l’Algérie. Il a rejoint l’Armée Secrète et s’est retrouvé à Paris au sein de l’OAS Métro Jeunes… Il est l'auteur de plusieurs livres aux éditions Dualpha.
4 août 2016

La rétention administrative

Au soir de l’égorgement du Père Hamel, à un homme politique qui préconisait le recours à la rétention administrative pour traiter du cas des personnes fichées comme terroristes potentiels et dont le passage à l’acte justifiait malheureusement ce classement, un jeune et sémillant journaliste qui visiblement se fichait du droit constitutionnel comme de sa première pige sur l’alimentation de l’anophèle femelle sur l’étang de Thau, […]

29 juillet 2016

Sur les brisées d’Odon Vallet

  Odon Vallet, prestigieux historien des religions, vient d’accorder à la presse une excellente interview, suite à la disparition du Père Hamel. Je ne peux que partager sa préoccupation première, à savoir l’émergence d’une radicalisation de certains catholiques dont une part non négligeable vote déjà Front National. Je me permets toutefois de compléter son analyse en évoquant le même risque, non moins grave, que constituent […]

26 juillet 2016

Au secours d’Eurocrates dépressifs

Si la méthode d’Émile Coué continue à avoir quelque effet bénéfique, c’est bien sur ce brave François Hollande qui chaque matin, trempant les croissants qu’il affectionne tant dans son bol de café au lait, récite le désormais célèbre « Tout va mieux ! » Et pourtant…

18 juillet 2016

Quand l’Histoire repasse les plats

Le 7 janvier 1957 alors que le terrorisme ensanglante le territoire algérien et que les bombes explosent dans Alger, devant les insuffisances de moyens dont dispose la police, le général Massu, commandant la 10e division parachutiste, est placé à la tête des forces de l’armée et de la police à Alger.

2 juillet 2016

À prophète, prophète et demi

Le 5 mars 1959, Charles De Gaulle confiait à Alain Peyrefitte, son intime conviction concernant la politique à mener en Algérie : « Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées. »