L’école a pour vocation d’apprendre quelque chose d’utile Ă  ses Ă©lĂšves. Les humanitĂ©s, l’instruction civique, en plus des donnĂ©es techniques (mathĂ©matiques, physique-chimie, biologie) sont les rudiments de l’enseignement secondaire.

arabe ecole

En revanche, la langue des immigrants est une affaire de famille, sauf Ă  vouloir former des agents commerciaux ou des spĂ©cialistes en cultures exotiques, ce qui relĂšve de l’enseignement supĂ©rieur spĂ©cialisĂ©.

C’est le cas de l’arabe, langue de la religion mahomĂ©tane et d’une partie considĂ©rable de nos hĂŽtes, plus ou moins dĂ©sirĂ©s. Ces immigrĂ©s ont Ă©tĂ© initialement appelĂ©s par un patronat esclavagiste, puis l’on a parlĂ©, chez un consortium de vieilles filles et de militants vouĂ©s au cosmopolitisme, de l’intĂ©rĂȘt d’accueillir des « rĂ©fugiĂ©s », sans trop s’appesantir sur le motif de leur expatriation, ni mĂȘme sur les dates de naissance, puisqu’on a fait passer pour des « mineurs d’ñge » des centaines de milliers d’adultes en Europe occidentale et scandinave.

L’immigration pour cause Ă©conomique s’est transformĂ©e en une invasion, trop souvent violente : on le sait depuis les annĂ©es 1980, oĂč ont dĂ©butĂ© les Ă©meutes raciales et oĂč se sont crĂ©Ă©es des zones de non-droit sur le territoire français (et belge). Avec les annĂ©es 2014 sq., s’est implantĂ©e en Europe la pratique mensuelle des actes terroristes, au nom d’une religion d’essence mĂ©diĂ©vale, c’est-Ă -dire Ă  la fois trĂšs violente et obscurantiste dans ses dogmes et ses pratiques.

On aurait pu penser qu’en France, les gouvernements de la RĂ©publique auraient Ă  cƓur de dĂ©fendre la Nation autochtone – seule lĂ©gitime dĂ©tentrice du Pouvoir, seule souveraine, si l’on en croit les jolies phrases de la Constitution – des excĂšs en tous genres commis par les envahisseurs et de garantir cette laĂŻcitĂ© dont on nous avait rebattu les oreilles.

Bien au contraire, les titulaires apparents du pouvoir, Ă©lus par une majoritĂ© d’aveugles, crĂ©tinisĂ©s par une propagande absurde, ont favorisĂ© par tous les moyens, et continuent de le faire, l’implantation des immigrĂ©s d’origine extra-europĂ©enne, qui ne sont ni porteurs de civilisation, ni dĂ©cidĂ©s Ă  s’intĂ©grer Ă  la Nation, comme le prouve l’exigence linguistique, tarte Ă  la crĂšme de la presse bobo-gaucho-cosmopolite depuis prĂšs d’un lustre.

Effectivement, les nombreuses associations d’immigrĂ©s ou de pro-immigrĂ©s rĂ©clament l’enseignement de l’arabe dĂšs l’école primaire. Sauf Ă  nier l’évidence, le mĂ©pris pour le français, langue officielle de la RĂ©publique, et l’appĂ©tence pour une langue exotique tĂ©moignent d’un refus d’intĂ©gration Ă  la culture europĂ©enne.

De fait, l’invasion de Proche Orientaux est puissamment soutenue par l’islamo-pĂ©trodollar et par les retombĂ©es du trafic de haschich. Cet argent sert d’argument massue Ă  ceux qui souhaitent islamiser l’Europe et mĂ©tisser ses populations, un argument fort bien perçu par les corrompus de la RĂ©publique.

La morale de cette triste histoire est elle aussi Ă©vidente : il appartient aux Ă©lecteurs de rĂ©agir, de façon dĂ©mocratique, avant qu’il ne soit trop tard et que ne vienne l’heure de la violence.

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A propos de l'auteur

Bernard Plouvier

Ancien chef de service hospitalier, spĂ©cialisĂ© en MĂ©de­cine interne.Il est auteur de nombreux livres historiques (L’énigme Roosevelt, faux naĂŻf et vrai machiavel ; La tĂ©nĂ©breuse affaire Dreyfus ; Hitler, une biographie mĂ©dicale et politique ; Dictionnaire de la RĂ©volution française,
) et d'essais (RĂ©flexions sur le Pouvoir. De Nietzsche Ă  la Mondialisation ; Le XXIe siĂšcle ou la tentation cosmopolite ; Le devoir d’insurrection,
). Il a Ă©tĂ© Ă©lu membre de l’AcadĂ©mie des Sciences de New York en mai 1980.

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