Ce ne sont certainement pas les questions agitĂ©es sur les blogs du Net depuis quelques jours – soit le caractĂšre minoritaire du vote ayant dĂ©signĂ© le nouveau PrĂ©sident ni mĂȘme sa soumission Ă  la finance cosmopolite – qui posent problĂšme. L’essentiel est ailleurs.

Certes, les rĂ©sultats dĂ©finitifs, disponibles au ministĂšre de l’IntĂ©rieur, dĂ©montrent que l’élu reprĂ©sente moins de 50 % des Français. Globalement et en arrondissant les chiffres, sur 47,6 millions d’inscrits, 16,4 millions (soit 36 %) se sont abstenus (12,1 millions) ou ont votĂ© blanc (4,3 millions) le 8 mai.

  1. Macron l’emporte avec 20,6 millions de suffrages exprimĂ©s contre 10,6 millions Ă  Mme Le Pen
 Il est Ă©vident que 27 millions d’électeurs n’ont pas voulu d’Emmanuel Macron, mais 37 millions ne voulaient pas de Marine Le Pen.

Les Français ont choisi l’ultralibĂ©ralisme (variante : le capitalisme Ă©chevelĂ©, pur et dur) plutĂŽt que le populisme. Il reste encore beaucoup de chemin Ă  parcourir pour les opposants Ă  l’économie globale et au capitalisme de spĂ©culation. Il leur faut mieux expliquer, Ă  l’opinion publique française, les buts, les avantages et les inconvĂ©nients des deux systĂšmes, en rappelant inlassablement l’ignominie du troisiĂšme : le marxisme, absurde au plan Ă©conomique et totalitaire dans son essence.

À l’exception de la Russie et de la Chine – deux pays vastes comme un continent et trĂšs riches en matiĂšres premiĂšres autant qu’en autochtones –, la planĂšte vit sous le rĂ©gime de la mondialisation de la propagande, tandis que sa pseudo-vie politique est entiĂšrement guidĂ©e par les groupes d’intĂ©rĂȘts Ă©conomiques. Monsieur Macron n’est que le Ă©niĂšme avatar du systĂšme, qui a envahi la planĂšte depuis les annĂ©es 1980-1995 (en 1981, pour la France).

Rien de nouveau donc et la victoire du jeune ex-banquier, ex-ministre de l’Économie, n’est que le juste retour sur investissement des puissances d’argent. Un homme jeune et sĂ©duisant, qui a l’apparence d’un homme d’action et d’idĂ©es, fut propulsĂ© par l’ensemble des mĂ©dias : six mois et quelques centaines de millions d’euros ont suffi pour conquĂ©rir la majoritĂ© efficace de l’électorat.

Les absents ont toujours tort. C’est vrai pour les Ă©lections, comme pour tout le reste. Ceux qui ne voulaient pas du candidat du grand capital cosmopolite et volatil devaient voter pour la populiste
 hĂ©las, celle-ci hĂ©sitait Ă  montrer les dents sur le seul problĂšme, sur l’unique danger.

Car la vĂ©ritable question n’est pas celle de la domination de la finance. En France, elle est assurĂ©e depuis 1830, Ă  l’exception des deux pĂ©riodes bien connues : la Grande Guerre et l’État français dit de Vichy
 et l’on comprend la haine des hommes, femmes et gens bizarres des mĂ©dias, dirigĂ©e contre les chefs de ces deux pĂ©riodes, durant lesquelles les ancĂȘtres de leurs patrons durent obĂ©ir, se planquer ou fuir.

Le vrai problĂšme est celui de l’immigration-invasion de la France par les Africains, les Proches- et Moyen-Orientaux et la prolifĂ©ration de leurs rejetons sur le sol national. Le seul pĂ©ril, ce ne sont pas les Rothschild, Lazard et autres Goldmann-Sachs : les Français subissent leur Ɠuvre destructive depuis 1830 et ont vĂ©cu fort bien malgrĂ© ces requins.

Le vĂ©ritable danger, c’est l’implantation d’une rĂ©publique islamique en France, Ă  l’occasion d’un changement de population dominante. Si Emmanuel Macron est devenu PrĂ©sident de notre Ripoublique avec l’accord de 43 % des Ă©lecteurs, qu’en sera-t-il lorsque la majoritĂ© active sera composĂ©e d’extra-EuropĂ©ens ?

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