Socialiste rĂ©volutionnaire, Vincent Peillon, ancien ministre marxiste de l’éducation nationale et maintenant professeur Ă  l’UniversitĂ© de NeuchĂątel, veut devenir PrĂ©sident !

L’universitĂ© de NeuchĂątel va-t-elle perdre le socialiste rĂ©volutionnaireVincent Peillon, ancien ministre de la rĂ©Ă©ducation nationale française dĂ©barquĂ© du gouvernement français ?

Vincent Peillon est donc un ancien ministre de l’éducation nationale socialiste française de François Hollande. Il est un socialiste d’extrĂȘme gauche, « laĂŻcard fanatique », qui voulait par exemple que : « L’École dĂ©pouille l’enfant de toutes ces attaches prĂ©-rĂ©publicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen ». AprĂšs son Ă©viction du gouvernement socialiste deFrançois Hollande, il a Ă©tĂ© nommĂ© professeur associĂ© Ă  l’UniversitĂ© de NeuchĂątel, Ă  la surprise au moins de ceux qui savaient quel Ă©tait son projet pour les petits Français. On ne sait pas Ă  quoi il doit « élever » les Ă©tudiants de cette derniĂšre UniversitĂ©, ni son salaire (qui lui permettra sans doute d’obtenir une 2e, 3e, 4e,
 retraites comme peuvent les percevoir beaucoup de politiciens français).

S’il devait devenir PrĂ©sident d’une France socialo-communiste en 2017, NeuchĂątel perdrait, sans doute avec beaucoup de regret, ce philosophe marxiste virulent qui inspectait les petites tĂȘtes blondes dans les Ă©coles françaises de conserve avec  Najat Vallaud Belkacem. Pour vĂ©rifier sans doute que  les enfants se dĂ©fassent vraiment de leurs horribles attaches familiales et autres ?

Pourquoi n’ amĂšnerait-il pas dans ses bagages Judith Butler, la papesse des « Études de genre», Ă©tudes qui n’existent pas selon Najat Vallaud Belkhacem, mais qui sont pourtant enseignĂ©es et appliquĂ©es de force. Elle pourrait grandement l’aider dans son projet de transformation radicale de l’homme, de la sociĂ©tĂ©, de l’éducation, des sexes, etc., afin de crĂ©er enfin cet homme nouveau tant dĂ©sirĂ© et un nouvel avenir radieux, malgrĂ© la fin meurtriĂšre de masse des prĂ©cĂ©dents avenirs radieux.

Pourquoi ne pas aussi s’entourer pour son Ă©ventuelle prĂ©sidence française de la nouvelle prĂ©sidente du Parti socialiste valaisan Barbara Lanthemann, militante LGBT (on ne dit plus homosexuelle, etc.), nommĂ©e Ă  ce titre dans un canton encore considĂ©rĂ© comme  bien conservateur, et cela sans doute  pour tenter lĂ -bas aussi de changer tout ce monde conservateur, rĂ©actionnaire et d’en faire un univers plus rĂ©ceptif Ă  toutes les « avancĂ©es » socialistes, mĂȘme les plus folles. Elle aurait certainement plus de chance d’appliquer ses idĂ©es dans une France socialiste  que dans un canton suisse encore assez conservateur.

Le dĂ©part de Vincent Peillon pourrait aussi ĂȘtre l’occasion d’engager enfin dans les sciences humaines  une personnalitĂ© ou un chercheur pour qui la recherche de la vĂ©ritĂ© et de l’objectivitĂ© passe avant l’idĂ©ologie, un chercheur qui ne cherche pas Ă  faire plier la rĂ©alitĂ© sociale Ă  son idĂ©ologie. En la matiĂšre, le manque est en effet Ă©norme Ă  cause du monopole quasi total des enseignants formatĂ©s Ă  gauche. Certes, ce serait trĂšs difficile Ă©tant donnĂ© qu’une fois les « spĂ©cialistes » de gauche et gauchistes en place ils ne nomment plus que des clones. Mais peut-ĂȘtre qu’à force d’ĂȘtre gavĂ©s de maniĂšre monocolore, il arrivera bien un jour oĂč les Ă©tudiants voudront un peu plus de pluralisme, fidĂšles en cela Ă  la nature profonde de la Suisse, sauf donc dans les sciences « humaines »(et dans les mĂ©dias). L’occasion serait en tout cas toute dĂ©signĂ©e ; mais il est vrai qu’on ne lĂąche pas si facilement des postes si bien rĂ©munĂ©rĂ©s, mĂȘme en Ă©tant marxiste. Bref on peut toujours rĂȘver, comme d’ailleurs Vincent Peillon.

Il y aurait sans doute encore bien d’autres « spĂ©cialistes » de gauche et gauchistes  de chez nous avides aussi de transformer radicalement nos citoyens et qui pourraient aider Peillon dans son redoutable projet fanatique.

Nous laissons le soin à nos lecteurs de compléter la liste.

Mais il semble que  Peillon n’a guĂšre de chance, puisque sa candidature a d’autres objectifs, plus liĂ©s Ă  un combat entre factions socialistes françaises en vue de l’avenir de ce parti, s’il en aura encore un, d’avenir.

Il nous faudra donc continuer Ă  accepter que ces idĂ©ologues dĂ©guisĂ©s en chercheurs et professeurs venus tout exprĂšs de l’étranger continuent Ă  tenter d’imposer leur projet fanatique Ă  nos Ă©tudiants, et Ă  nos autoritĂ©, puisque ce sont elles finalement qui les ont nommĂ©s ; jusqu’au titre honorifique  de doctoresse honoris causa (il s’agit donc de la papesse de la thĂ©orie du genre, Judith Butler, susmentionnĂ©e) mĂȘme dans une universitĂ© dite catholique comme celle de Fribourg qui, en principe, devrait dĂ©fendre la famille plutĂŽt que les LGBT et autres minoritĂ©s exigeant des  « avancĂ©es » urgentes, radicales, bref rĂ©volutionnaires.

L’époque est au : « le changement c’est maintenant » et au bougisme, mĂȘme si peu en veulent .

Pour notre part nous tentons de résister à ces militantismes minoritaires fanatiques quels que soient les qualificatifs injurieux qui nous sont opposés.

SecrĂštement, je sais que bien des Ă©tudiants pensent comme moi mais ils ne veulent pas ĂȘtre sanctionnĂ©s aux examens s’ils ne rĂ©pĂštent pas fidĂšlement tous les dogmes professĂ©s. Chacun de nous et de vous a plusieurs exemples en tĂȘte, Ă  dĂ©faut d’avoir dĂ» les subir, et il y en a de cĂ©lĂšbres. C’est une autre devinette.

Certains Ă©vĂ©nements politiques rĂ©cents, internationaux surtout, nous rappellent cependant que tout peut basculer d’un coup, Ă  la surprise gĂ©nĂ©rale et Ă  la stupĂ©faction et haine de ceux qui subitement  se retrouveraient enfin Ă  la place qu’ils mĂ©ritent, celle d’idĂ©ologues qui cherchent Ă  faire passer leur idĂ©ologie pour de la science et qui ont investi massivement au nom de la science Ă©galement les « sciences »  humaines et sociales.

Cela n’empĂȘche pas  qu’existent de trĂšs grands chercheurs, auteurs et enseignants en sciences sociales et humaines apportant des connaissances remarquables et fondamentales, mais ceux-lĂ  ne sont pas invitĂ©s et prĂ©sents comme le sont les exaltĂ©s et fanatiques de la transformation radicale de l’homme, de la sociĂ©tĂ©, de tout


Les occasions viendront mĂȘme si Vincent Peillon ne devient pas PrĂ©sident et reste Ă  NeuchĂątel.

Article paru sur le site Les Observateurs.ch.

 

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