Que Madame Le Pen arrive, comme son pĂšre avant elle, au 2e tour d’une PrĂ©sidentielle, voilĂ  qui conforte toutes celles et tous ceux, depuis le dĂ©but de l’ùre globalo-mondialiste – inaugurĂ©e en 1976, pour le cas français, par la loi Giscard-Chirac de regroupement familial des immigrĂ©s –, qui souhaitent un retour de la France aux Français, au sein d’une Europe n’appartenant qu’aux EuropĂ©ens de souche.

Deux enseignements principaux sont à retenir du scrutin du 23 avril 2017.

D’abord, les rumeurs de trucage Ă  la baisse des scores prĂ©visibles de Madame Le Pen par les instituts de sondage s’avĂšrent infondĂ©es, du moins pour cette Ă©lection. On l’annonçait aux alentours de 24 Ă  25 % des intentions de vote et arrivant en premiĂšre position. Bien plus, des policiers de la DCRI (dans sa branche des ex-Renseignements GĂ©nĂ©raux) expliquaient une soi-disant sous-cotation systĂ©matique des intentions de vote pour le Front National par la restriction mentale de ses Ă©lecteurs qui n’osaient avouer leur conviction.

Tout cela est erronĂ©. Les sondages surĂ©valuaient un peu le score de Madame Le Pen, dĂ©passĂ©e par le candidat de la finance et de l’économie globalo-mondialiste. La discrĂšte surĂ©valuation dĂ©montre que les Français affirment dĂ©sormais leur conviction sans fausse pudeur. C’est un immense progrĂšs, une victoire sur le pharisianisme induit par la propagande des mĂ©dias globalo-mondialistes, soit toutes les chaĂźnes de tĂ©lĂ©vision, la quasi-totalitĂ© des radios et des officines spĂ©cialisĂ©es dans l’envoi des spams politico-publicitaires. Cette fiertĂ© dans la revendication du vote populiste est un acquis et on doit en fĂ©liciter celles et ceux qui sont parvenus Ă  dĂ©diaboliser le mouvement en France.

Le deuxiÚme enseignement, moins agréable celui-là, est que le succÚs de la cause nationale est trÚs probablement remis à plus tard.

Des esprits scientifiques (tel mon ami Philippe Delbauvre, in EurolibertĂ©s) se livrent Ă  de savants calculs pour dĂ©terminer la fraction de l’électorat de tel ou tel battu du 1er tour qui pourrait voter pour Madame Le Pen au second. C’est ĂȘtre Ă  la fois logique, voire fort rationnel, et parfaitement irrĂ©aliste.

La politique est le triomphe de l’irrationalitĂ©. Il faut s’attendre Ă  un vĂ©ritable dĂ©chaĂźnement de haine anti-Le Pen, comparable Ă  celui, hideux et grotesque, de l’An 2002. Tous les mĂ©dias vont se mobiliser pour le candidat de la Haute Finance et des multinationales de la production et de la distribution. L’on va rĂ©utiliser les plus grossiers mensonges et tendre Ă  Madame Le Pen les piĂšges les plus subtils.

Bien sĂ»r, les immigrĂ©s vont peser de tout leur poids Ă©lectoral, devenu Ă©norme, en attendant l’heure oĂč ils seront majoritaires et n’auront plus besoin d’un clown « souchien » pour diriger le pays dans le sens de leurs intĂ©rĂȘts sociaux et religieux.

Face Ă  cette propagande du type : « Plus c’est gros, plus c’est con, plus ça passe », les minutieux calculs de probabilitĂ©s s’effondrent, tant il est vrai que, dans une compĂ©tition Ă©lectorale, un Socrate ou un ArchimĂšde eussent Ă©tĂ© battus Ă  plate couture par n’importe quel dĂ©magogue de banlieue.

Il est donc nĂ©cessaire de ne pas s’illusionner sur le rĂ©sultat prochain, pas plus que l’on ne doit attendre quoi que ce soit des lĂ©gislatives Ă  venir. Tant qu’elles ne se dĂ©rouleront pas selon l’unique principe dĂ©mocratique, celui de la proportionnelle intĂ©grale oĂč chaque voix compte, les populistes se contenteront de rares dĂ©putĂ©s, tandis que les dinosaures communistes auront droit Ă  un groupe parlementaire. Ce sont les joies du scrutin d’arrondissement permettant toutes les magouilles (variante pour esprits bien formatĂ©s : les « dĂ©sistements rĂ©publicains »).

Il est donc nĂ©cessaire de poursuivre, plus que jamais et inlassablement, la diffusion de l’idĂ©al national, opposĂ© Ă  la globalo-mondialisation et Ă  l’immigration d’origine extra-europĂ©enne. Il faut continuer de rĂ©clamer la rĂ©-industrialisation de notre patrie et sa dĂ©fense, aussi bien contre l’envahisseur extra-europĂ©en, singuliĂšrement le mahomĂ©tan, que contre le despote US, agissant sournoisement par le biais d’un OTAN devenu obsolĂšte grĂące Ă  la fin de la grotesque et sanguinaire dictature marxiste en URSS.

L’avenir est nĂŽtre, car l’idĂ©e nationale reprĂ©sente le bon sens, celui de l’adĂ©quation entre notre race europĂ©enne et notre continent.

À l’évidence, la lutte contre les dĂ©localisations industrielles hors d’Europe, la lutte contre les organismes financiers multinationaux sont les fondements qui permettront aux EuropĂ©ens de s’unir en une authentique CommunautĂ© des Nations, qui ne ressemblera en rien aux clowneries de Bruxelles & de Strasbourg oĂč une majoritĂ© de soi-disant eurodĂ©putĂ©s et de soi-disant commissaires europĂ©ens ne font qu’appliquer les ordres des maĂźtres du jeu Ă©conomique planĂ©taire.

La marche sera longue encore, avant que les intĂ©rĂȘts de notre Nation triomphent des petites et grandes canailleries des maĂźtres de l’économie globale et de la mondialisation de la vie politique et sous-culturelle. Les Ă©lections prochaines ne sont importantes que par la mobilisation de l’électorat national, nullement par le rĂ©sultat, qui ne peut qu’ĂȘtre une fois encore dĂ©cevant.

Mais le fait qu’entre un cinquiĂšme et un quart de l’électorat de France soit fidĂ©lisĂ© au mouvement populiste est une promesse de victoire Ă  terme, lorsque s’effondrera le systĂšme Ă©conomique factice. AprĂšs le triomphe des financiers amoraux, ce sera celui de la Nation. Puisse-t-elle alors s’en montrer digne !

Vous avez aimé cet article ?

EuroLibertĂ©s n’est pas qu’un simple blog qui pourra se contenter ad vitam aeternam de bonnes volontĂ©s aussi dĂ©vouĂ©es soient elles
 Sa promotion, son dĂ©veloppement, sa gestion, les contacts avec les auteurs nĂ©cessitent une Ă©quipe de collaborateurs compĂ©tents et disponibles et donc des ressources financiĂšres, mĂȘme si EuroLibertĂ©s n’a pas de vocation commerciale
 C’est pourquoi, je lance un appel Ă  nos lecteurs : NOUS AVONS BESOIN DE VOUS DÈS MAINTENANT car je doute que George Soros, David Rockefeller, la Carnegie Corporation, la Fondation Ford et autres Goldman-Sachs ne soient prĂȘts Ă  nous aider ; il faut dire qu’ils sont trĂšs sollicitĂ©s par les medias institutionnels
 et, comment dire, j’ai comme l’impression qu’EuroLibertĂ©s et eux, c’est assez incompatible !
 En revanche, avec vous, chers lecteurs, je prends le pari contraire ! Trois solutions pour nous soutenir : cliquez ici.

Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertĂ©s.