8 décembre 2017

La frontière entre le souhaitable et l’inacceptable…

Par Hans Joachim Froh

Alors que la Cour suprême américaine donne son feu vert au Décret anti immigration de Donald Trump, l’Europe tourne le dos à son Histoire.

En matière d’immigration, la Cour suprême des États-Unis vient d’autoriser l’application, dans sa totalité, du décret signé par Donald Trump, en attendant l’examen sur le fond. Ainsi donne-t-elle raison au Président américain, le lundi 4 septembre, en autorisant l’application dans son entièreté, du décret anti-immigration signé par Donald Trump ; elle attend maintenant l’examen sur le fond de cette mesure bloquant l’arrivée de citoyens de sept pays, en large majorité musulmans (Yémen, Syrie, Libye, Iran, Somalie, Corée du Nord et Tchad) et suspendant l’entrée dans le pays de responsables gouvernementaux vénézuéliens.

Rappelons qu’après de multiples rebondissements en novembre de cette année, une cour d’appel de San Francisco avait déjà autorisé l’application partielle du décret, exemptant néanmoins les « étrangers qui pouvaient démontrer une relation authentique avec une personne ou une entité aux États-Unis. »

Dans son jugement du 4 décembre 2017, la Cour suprême a autorisé la mise en application pleine et entière du décret, en attendant que la justice d’appel se prononce sur la procédure, alors que deux audiences en appel sont prévues cette semaine. Le président américain avait justifié ses trois décrets pour des motifs de sécurité nationale.

Et pendant ce temps-là… Alors que les États-Unis se donnent les moyens de réduire l’immigration-invasion d’où qu’elle vienne et notamment de pays musulmans, à la pratique terroriste quotidienne, il semblerait que pour le continent européen, l’immigration massive du sud vers le nord, doive continuer, comme le laissent entendre toutes les déclarations des responsables de l’UE.

Cette immigration de peuplement, de remplacement est déjà très majoritairement musulmane et très minoritairement chrétienne, agnostique, animiste, bouddhiste ou autre. Elle s’appuie aussi sur une démographie galopante et un livre, le Coran, totalisant et totalitaire : c’est aussi une immigration agressive et de conquête, laquelle mène mécaniquement à la guerre civile en Europe, comme de nombreux penseurs l’observent et le dénoncent.

Si ce raz-de-marée migratoire est rendu possible, ce fut en raison d’erreurs stratégiques (regroupement familial autorisé par Valéry Giscard d’Estaing en 1974, avantages sociaux divers, financement de l’immigration, CMU, etc.). Ainsi la France apparaît-elle désormais aux yeux des Européens et du reste du monde, pour ce qu’elle est, à savoir le pays le plus laxiste, le plus démissionnaire au monde, bien avant les USA et le Canada, en ce qui concerne le combat à mener contre l’immigration-invasion.

Cette politique de remplacement, éminemment raciste, à l’encontre des populations indo-européennes d’origine, est rendue possible par la trahison et la démission d’une grande partie des « élites » depuis plus de 40 ans, (éducation nationale, médias, grand patronat, via une inversion du sens des mots entre autres et un bombardement médiatique systématique sans précédent) ; elle est aussi renforcée par les deux formes de totalitarisme les plus redoutables, abordées par le père Henri Boulad, dans toute son œuvre et ses mises en garde : l’islam conquérant et une domination obscène et sans limite de l’argent-roi dans les relations humaines ; elle est accélérée tout autant, par la trahison et la destruction des valeurs d’origine de l’Occident et par une 5e colonne, très puissante en Europe et notamment en France, que l’on peut observer dans l’action de nombre de porte-voix de la civilisation « post-historique » où tout doit être mixé et rien ne doit survivre dans sa nature d’origine (Médiapart, L’Obs, les indigènes de la république, Danièle Obono qui légitime le racisme anti-blanc, etc.) et ceci pour ne citer que les cas les plus criants, les plus offensants.

Toutes les formes de trahison actuelles, visent aussi à remplacer le citoyen (nation, la terre, l’identité, la densité, la spiritualité d’origine), par un consommateur mondialisé, aseptisé, sans plus aucune référence culturelle, religieuse, identitaire et donc asservi à terme par une idéologie réactionnaire d’un autre âge : l’islam radical, dont la progression est largement facilitée par le consumérisme total, l’acculturation et une laïcité pervertie.

Les USA et leur population ont toujours des anticorps solides, tout comme l’Australie, dans leur approche migratoire et ce n’est pas la moindre des ironies – cruelle pour la France et pour l’Allemagne – de voir celle-ci promue par des gouvernements conservateur et travailliste.

Il est désormais vital, urgent, de rétablir une éducation nationale et européenne digne de ce nom, de revaloriser et d’encourager le socle commun de valeurs européennes et le renouveau de la démographie du continent, tout en décidant l’arrêt brutal de toute immigration d’origine non-européenne, comme l’ont décidé divers états européens d’Europe centrale, entrés en résistance.

Les mêmes qui au nom d’une nouvelle collaboration-trahison avec les forces obscures et financières débridées, n’hésitent pas à dénoncer la très forte progression des mouvements de résistance en Europe et aux USA, qu’ils qualifient de « réactionnaires-populistes-racistes », sont pourtant essentiellement à son origine ; c’est un peu comme si l’on rendait le cancérologue, responsable de l’évolution d’un cancer.

Certains choisissent la résistance, d’autres la soumission et la collaboration, quelle que soit l’époque il s’agit toujours des mêmes.

Les tentatives de déstabilisation répétées de Laurent Wauquiez, sont là pour nous rappeler où passe la frontière, entre le souhaitable et l’inacceptable.

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