De la Bruelmania au Bruelmaniaque
Comme on le sait, il est toujours très facile, très confortable et surtout très prudent de bêler avec les moutons, puis, si nécessaire, de faire demi-tour avec le troupeau et d’adapter le bêlement… quitte à l’inverser. Sans honte. Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, n’est-ce pas !
Ainsi de ces « idoles » des décennies passées qu’on se devait d’admirer et pour peu qu’elles aient « certaines » origines et surtout qu’elles affichent de grandes et belles opinions de gauche, elles n’étaient, ne pouvaient, ne devaient pas être critiqués, même et surtout quand elles entendaient faire la pluie et le beau temps dans l’espace public.
Ainsi Patrick Bruel, chanteur et comédien connu et reconnu, « devenu l’un des chanteurs français les plus populaires, notamment à travers le phénomène de la “Bruelmania” », lit-on sur Wikipedia… On pouvait l’apprécier ou pas sur scène ou sur les écrans de cinéma, mais il était inconcevable d’en oser dire le moindre mal : il était né Benguigui, se déclarait de gauche, même et surtout quand on ne lui demandait rien et faisait à l’occasion rempart de ses convictions, de ses origines et de son intouchabilité pour combattre la montée, la progression, la victoire du Front national.
Ce qui confortait bien évidemment certains anti-judaïques, appelés aussi communément qu’improprement « antisémites » ou désormais antisionistes, du pouvoir extraordinaire de « ces gens-là ».
Mais cela, c’était avant… avant un XXIe siècle de grand remplacement pour certains, mais aussi de grands changements pour d’autres : la preuve par la curée lancée contre les idoles des années passées par les actuels Torquemadas des bonnes mœurs : ceux qui prônent le changement de sexe des enfants si ceux-ci en font la demande express de retour de l’école à l’heure du goûter, sur fond, pour certains, de lucratifs – ô combien ! – traitements médicaux hormonaux et opérations de charcutages, voire de coupe-zizis… tout autant que la dénonciation d’abus sexuels tous azimuts, mettant une simple – autant que grossière et indélicate, on l’admet volontiers – blague graveleuse ou tapette sur un fessier sur le même plan qu’un viol après des coups et blessures ou sous la menace d’une arme.
D’où la descente aux enfers médiatiques et/ou judiciaires hier d’un Abbé Pierre – bien que mort dix ans avant qu’on en « apprenne » tant et plus sur ses façons de se conduire modéremment compatibles avec ses fonctions d’ecclésiastique –, d’un Dominique Strauss-Kahn qui alla directement à la case prison outre-atlantique, l’empêchant ensuite de faire don de sa personne à l’Élysée, de l’acteur Gérard Darmon accusé par neuf dames de violences sexistes et sexuelles en 2024 ou encore de Benoît Jacquot, cinéaste icône de la gauche culturelle « rattrapé par son comportement envers de très jeunes actrices, dignes de cet admirateur de Sade » selon Valeurs actuelles… On en passe et beaucoup d’autres, certes pas forcément tous de gauche ou d’origines d’une rive précise du Jourdain. Mais beaucoup tout de même !
Qu’adviendra-t-il de Patrick Bruel qui nie l’ensemble des nombreuses accusations à son encontre, réfutant toute « violence, contrainte ou menace » ?
Si les nombreuses plaintes contre lui ont été classées sans suite jusqu’à présent, deux masseuses dont les plaintes déposées en 2019 avaient été retoquées l’année dernière, les ont redéposées avec constitution de partie civile le 12 mai dernier… et elles sont rejointes désormais par l’animatrice de télévision Flavie Flamant qui y va également de sa propre plainte contre le désormais « maudit de la quéquette » qui l’aurait violée en… voyons, c’était en… ah oui : 1991 ! Plainte quelque peu tardive et les faits notamment prescrits, mais, mais… bon !
Les « antijudaïques » à qui on ne la fait pas, faute de pouvoir continuer à croire que ces « gens-là » sont intouchables, se consoleront en admettant que la Bruelmania, en revanche, est belle et bien terminée. Pour cause de Bruelmaniaque ? La justice le dira… ou pas !
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