28 avril 2020

L’idéal du journalisme

Par Richard Dessens

 

Les mots magiques sont martelés sans cesse par les défenseurs de la grande presse officielle audiovisuelle : la « communication démocratique ». Comme si tout était dit avec l’adjectif « démocratique » qui revêt le rôle des journalistes d’une mission de vérité absolue. Il faut ajouter que la plus grande incantation des élites sur les mouvements populistes et l’avenir de l’Europe de l’UE, consiste à proclamer à jet continu que c’est la démocratie qui est en jeu lorsque l’UE est remise en cause surtout lorsqu’on ose se déclarer « populiste », synonyme de diffuseur de fake news (dixit Manuel Valls le 26 avril sur Europe 1), avec l’assentiment de l’intervieweur.

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L’essentiel est donc de définir ce que recouvre le mot « démocratique » tel qu’il est utilisé. Pour faire court, il définit en creux tous ceux qui n’adhèrent pas à l’idéologie dominante (mixité, mondialisme, ultralibéralisme, immigrationisme, surpopulation, droit-de-l’hommisme, individualisme…) en les rejetant en dehors des valeurs démocratiques.

La question ainsi posée, la communication médiatique, qui est le prolongement de la démocratie vue par l’idéologie ultralibérale, magnifiquement campée par M. Macron, avec ses hypocrisies, ses mensonges, et surtout son cynisme inouï, se doit de respecter les valeurs démocratiques qui consistent à :

– Respecter la parole publique de l’État en place ;

– Ne pas affoler la population par des informations contraires à la parole publique ;

– Démontrer absolument l’objectivité, la vérification et l’exhaustivité de l’information diffusée ;

– Décrédibiliser toute information contraire ;

– Persuader de la « transparence » de la parole médiatique.

Cette fameuse « transparence », gage d’objectivité et de professionnalisme démocratiques, exigence populaire démocratique aussi, se traduit en réalité par marteler de manière transparente les seules informations sélectionnées et soigneusement triées par les canons démocratiques.

Car le mécanisme médiatique est fondé sur une hypocrisie flagrante : « Je dis La Vérité, c’est-à-dire La Vérité que j’ai sélectionnée en occultant toutes les informations qui iraient à l’encontre de l’idéologie à démontrer ; celle du pouvoir à laquelle j’adhère avec les quelques nuances “intelligentes” qui marquent ma qualité de journaliste d’investigation objectif ».

Toutes les autres pseudo-vérités ne sont que fake news populistes. Ce que diffusent les journalistes n’est pas forcément faux – et même peut-être vrai –, mais ne reflète qu’une information partielle et partiale, en en sélectionnant ce qui sert l’idéologie dominante. Les techniques complexes de communication n’ont plus qu’à mettre en musique le livret soigneusement rédigé.

Les journalistes sont en vérité les champions de la dissimulation d’informations considérées par eux comme incorrectes politiquement, et donc démocratiquement. Pouvoir suprême des « choix éditoriaux » pour le dire soft. Ite missa est.

L’immense sociologue Dominique Wolton, au CV aussi long qu’un casier judiciaire de multirécidiviste, référence des intellectuels bien-pensants, défend cette fonction du journalisme, de l’information et de la communication, dont il est un grand spécialiste, sans vergogne, la justifiant par les motifs suprêmes « démocratiques ». Ses principes démocratiques entérinent la méthode sélective d’une information triée, aux apparences de transparence, tout en affirmant que la transparence –la vraie, celle qui n’existe pas en réalité – est toutefois dangereuse car tout ne doit pas être dit. « Dormez tranquilles, braves gens, la démocratie veille et pense, sur et pour vous ! »

Tout ceci se révèle bravement à l’occasion de la crise sanitaire que nous vivons, mais c’est le fonctionnement normal de l’information dite démocratique en Europe notamment, championne de la démocratie heureuse. Comment s’étonner alors de la profusion de véritables fake news qui inondent la toile et polluent une véritable ré-information nécessaire à la santé mentale des peuples ? Le mécanisme est bien huilé, car il permet, grâce à ces fake news imbéciles, de délégitimer et d’écarter une information et une communication idéologiquement incorrectes, en assimilant les unes aux autres.

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