8 mars 2020

Hommage rendu aux victimes du terrorisme

Par Philippe Randa

par Claudine Dupont-Tingaud (RéAgir : Résister et Agir Pour la défense de nos identités).

« Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes » (Bossuet)

Monsieur le Président de la République,

Vous voulez être un homme de mémoire, de celle de la France que vous avez, en votre court mandat, déjà si souvent insultée !

Cependant je me sens obligée de vous rappeler que, le 11 mars 1963 à 6h30, tomba sous les balles françaises le colonel Jean Bastien-Thiry, dernier fusillé sur notre sol et premier résistant à la soumission de la France à l’Islam… Celle-ci, conséquence de l’abandon par le général-président de Gaulle de l’Algérie Française à la barbarie du FLN.

En souvenir de Jean Bastien-Thiry.

Notre héros était coupable d’avoir organisé ce qui fut qualifié d’« attentat du Petit Clamart », mais sans mort ni blessé car n’ayant pour but que l’enlèvement du fondateur de la Ve République afin de le faire comparaître devant un Tribunal Patriote ; il devait y répondre de l’abandon de notre province d’outre-méditerranée et de ses habitants.

En cette même date – mais presque 60 ans plus tard ! – vous avez décidé, en union avec d’autres pays européens et en continuité avec votre prédécesseur, de rendre « hommage » une fois l’an à des actions de courage inspirées sans doute par Soljenitsyne – celui-ci constatait le déclin de cette force morale dans notre civilisation européenne – et dans chaque département, aux victimes du terrorisme (246 morts en France) que vous déplorez… mais que tous les gouvernements nous amènent à SUBIR malgré le principe de précaution tant brandi actuellement… mais dans d’autres circonstances !

À la date, donc, retenue du 11 mars, tragique il est vrai, de l’attentat le plus meurtrier d’Europe (191 morts dans la gare de Madrid le 11 mars 2004) et aussi celle à Toulon et Montauban des assassinats commis par Mohamed Merah le 11 mars 2012, sans que vous fassiez allusion aux causes conduisant aux conséquences dramatiques de l’invasion migratoire essentiellement islamique !

N’est-ce pas déjà reconnaître le défaut de sécurité et le si souvent invoqué « principe de précaution » que d’envisager non plus seulement de se recueillir au pied des Monuments aux Morts célébrant de vrais Combattants, mais plus grave encore en instillant l’inversion des valeurs de résistance et d’engagement pour la jeune génération en se rendant devant édifices ou plaques nouvellement installés pour rappeler le nom des malheureuses proies offertes en refus d’un combat que nos gouvernants ne veulent ni mener ni gagner contre les envahisseurs d’une civilisation qui tend à nous imposer ses mœurs depuis le VIIe siècle par le fer, le feu… et la soumission !

À la différence du choix, librement consenti, qui fut celui du colonel Arnaud Beltrame en mars 2018, se sacrifiant, dans un geste christique, sous le couteau d’un égorgeur musulman pour sauver une jeune femme prise en otage à Trèbes !

124 rescapés recevront la médaille de la reconnaissance et non, hélas ! de la résistance, ce qui en aurait fait des héros, au cours d’une « cérémonie », rappelant malgré le laïcisme républicain proclamé et revendiqué en rempart de toutes les religions, qu’il s’agit bien là… d’une démonstration cultuelle dans le désir de « faire mémoire », mais de quoi ? Si ce n’est de rendre un peu plus visible l’acte odieux des assassins !

Mais surtout pas de « faire présent » et donc FACE à une guerre de religion, si ce n’est pas déjà une guerre civile, menée contre les Croisés, que nous restons car héritiers de nos fondamentaux chrétiens, tandis que l’ennemi se prétend sur notre sol national « chez lui, chez nous ! » et essentiellement en raison de la larmoyante repentance de certains !

Nous vous demandons d’ouvrir les yeux afin que le terrorisme quitte nos territoires !