Tout commence par une infection qui ne touche que quelques individus d’un isolat gĂ©ographique, durant une ou plusieurs gĂ©nĂ©rations d’humains et d’autres animaux : c’est ce qu’on nomme une endĂ©mie.

Un jour, Ă  l’occasion d’une guerre, de grand nĂ©goce ou de tourisme, cette infection se propage Ă  d’autres groupes humains et, le germe gagnant en virulence en passant par des individus aux dĂ©fenses immunitaires trĂšs faibles, naĂźt l’épidĂ©mie, soit une infection touchant de plus en plus d’humains et d’espĂšces animales variĂ©es, dans les limites d’un pays et des terres voisines.

L’épidĂ©mie peut mourir faute de « nourriture » – faute d’animal transmetteur –, et l’on en revient Ă  une endĂ©mie sĂ©vissant dans une petite zone, trĂšs circonscrite.

Les Ă©changes transcontinentaux – pour les mĂȘmes raisons de commerce, guerre, tourisme – peuvent transformer une Ă©pidĂ©mie nationale en pandĂ©mie : c’est la diffusion de l’infection Ă  plusieurs continents voire Ă  toutes les zones habitĂ©es de la planĂšte, le moindre recoin que l’on pensait isolĂ© du monde pouvant devenir zone contaminĂ©e si un seul porteur de germes y pĂ©nĂštre.

Durant l’Empire romain, la syphilis et d’autres trĂ©ponĂ©matoses africaines, pas toutes Ă  transmission vĂ©nĂ©rienne, sont passĂ©es en Europe, du fait des guerres et du commerce, notamment celui des esclaves. Puis les Grandes Invasions ont mis fin aux Ă©changes transcontinentaux, tandis qu’aux VIIe–VIIIe siĂšcles, la dĂ©ferlante mahomĂ©tane mettait provisoirement un terme aux Ă©changes directs entre l’Europe et l’Afrique Noire : la vĂ©role est devenue trĂšs limitĂ©e en Europe, jusqu’à ce qu’on la rĂ©importe, en provenance cette fois-ci d’AmĂ©rique Centrale.

Et il fallut attendre les Ă©tudes gĂ©nĂ©tiques du XXe siĂšcle, menĂ©es sur les cellules osseuses d’antiques cadavres, pour comprendre que la vĂ©role liĂ©e aux expĂ©ditions de Christophe Colomb n’était pas une nouveautĂ© en Europe. Mais, au XVe siĂšcle, la quasi-totalitĂ© des EuropĂ©ens alors en vie Ă©taient vierges de contact avec le trĂ©ponĂšme et l’importation du germe dĂ©clencha une Ă©pidĂ©mie majeure, transformĂ©e ensuite en endĂ©mie qui ne disparut que grĂące Ă  l’antibiothĂ©rapie. Avec l’immigration massive africaine et moyen-orientale, l’Europe a subi, Ă  la fin du XXe siĂšcle, une nouvelle Ă©pidĂ©mie assez limitĂ©e, lorsque se multipliĂšrent les contacts sexuels entre immigrĂ©s et autochtones vierges de tout contact antĂ©rieur avec le trĂ©ponĂšme.

On aurait pu prendre l’exemple des virus simiesques HIV-I et –II, les virus du SIDA. On savait depuis la fin du XIXe siĂšcle qu’une forme (rarissime en Occident) de cancer des vaisseaux et du tissu fibreux, le sarcome de Kaposi, existait Ă  l’état endĂ©mique en Afrique Centrale et Orientale et des explorateurs rapportĂšrent que cette maladie Ă©tait connue de façon immĂ©moriale en Afrique Noire. La relation de ce cancer avec le virus HIV (d’autres virus ont Ă©galement Ă©tĂ© incriminĂ©s) fut trĂšs rapidement faite en Californie
 et seules les formulations politiquement correctes ont fait croire Ă  l’émergence rĂ©cente du SIDA.

Le schĂ©ma Ă©pidĂ©miologique fait naĂźtre le SIDA en Afrique centrale et orientale (HIV-I) et en Afrique occidentale (HIV-II), Ă  l’occasion de contacts intimes avec des singes
 et il existe deux versions : la politiquement correcte fait Ă©tat de morsures contaminantes du singe ou encore de cĂ©rĂ©monies d’initiation utilisant du sang de singes ; l’autre (trĂšs incorrecte) rappelle que de nombreuses lĂ©gendes et des chants de jeunes guerriers en diffĂ©rentes zones d’Afrique Noire vantent les charmes des babouines et d’autres guenons.

Quoi qu’il en soit – et les deux versions ne sont nullement exclusives l’une de l’autre –, il est infiniment probable que ce soit la Traite nĂ©griĂšre – organisĂ©e par des mahomĂ©tans, des rois de tribus et empires noirs, des juifs et des goyim europĂ©ens – qui a introduit le virus HIV dans les Trois AmĂ©riques, Ă  partir des bases antillaises. La promiscuitĂ© sexuelle, les relations fugaces et multiples non protĂ©gĂ©es, la gĂ©nĂ©ralisation des transfusions sanguines ont transformĂ© une maladie endĂ©mique de certaines zones en une Ă©pidĂ©mie d’abord limitĂ©e au milieu des errants sexuels (homo-, hĂ©tĂ©ro- ou bi-) et aux malheureux polytransfusĂ©s – hĂ©mophiles et sujets soumis Ă  de trĂšs longues et sanglantes opĂ©rations chirurgicales. Le tourisme sexuel a transformĂ© l’épidĂ©mie en pandĂ©mie.

Dans tous les cas : parasite (paludisme), bactĂ©rie (peste ou cholĂ©ra), virus (grippe, fiĂšvres africaines, coronavirus), l’irruption dans une population vierge de tout contact antĂ©rieur avec un agent infectieux fortement contagieux peut gĂ©nĂ©rer une Ă©pidĂ©mie, voire une pandĂ©mie.

vaccination

C’est ce qui s’est passĂ© au XIVe siĂšcle en Europe et au Maghreb avec la peste, importĂ©e de Chine, via la Route de la Soie et ses terminus de Mer Noire. Et l’on observa quelques individus rĂ©sistants, quelques isolats, voire quelques vastes rĂ©gions oĂč l’on rĂ©sistait Ă  cette maladie qui fauchait tant de monde.

De fait, existaient en Europe et de longue date deux variĂ©tĂ©s de Yersinia, des cousins de Y Pestis (les Y. Pseudo-tuberculosis et Y. Enterocolitica), surtout en Europe du Nord-Est et en BohĂȘme : des germes telluriques, contaminant rongeurs, volailles et vĂ©gĂ©taux mal lavĂ©s, qui donnaient des maladies assez peu graves, mais procuraient une indĂ©niable protection vis-Ă -vis du lointain cousin bactĂ©rien chinois.

Les viroses sont des infections Ă  dĂ©veloppement intracellulaire : pour devenir dangereux chez l’ĂȘtre humain (et les autres espĂšces animales), le germe doit pouvoir prolifĂ©rer dans les cellules, mĂȘlant ses acides nuclĂ©iques aux gĂšnes de « l’hĂŽte » infectĂ©.

Pour les viroses, on doit tenter de protĂ©ger l’organisme humain de façon prĂ©ventive, car le traitement curatif donne de trĂšs mĂ©diocres rĂ©sultats – Ă  la diffĂ©rence de ce que font brillamment les antibiotiques vis-Ă -vis des bactĂ©ries ou de l’effet des mĂ©dicaments antiparasitaires, par exemple dans le paludisme.

L’idĂ©al est de trouver un vaccin. Il en existe de trĂšs efficaces dans certaines viroses : celui contre la PoliomyĂ©lite antĂ©rieure aiguĂ«, contre la Variole (Ă  base de virus animal voisin, celui de la Vaccine), contre les HĂ©patites A et B ou contre la RubĂ©ole. Certains sont beaucoup moins efficaces : les vaccins dirigĂ©s contre la Rougeole ou antigrippaux ont une efficacitĂ© alĂ©atoire, soit parce que le vaccin est trĂšs fragile (Rougeole), soit parce que le germe mute trop facilement rendant illusoire une bonne protection (Myxovirus grippaux). Il arrive aussi (HĂ©patite C ou HIV) que l’on ne parvienne pas Ă  mettre au point un vaccin de bonne efficacitĂ©.

Pourtant il existe un moyen anciennement connu de stimuler l’immunitĂ© cellulaire – soit stimuler l’ardeur destructive des macrophages et des lymphocytes-K contre les microbes ou les cellules infectĂ©es par un microbe) : le vaccin contre la tuberculose, Ă  base de Bacille Calmette-GuĂ©rin, soit une mycobactĂ©rie Ă  faible virulence.

PlutĂŽt que d’exposer notre continent Ă  une nouvelle crise Ă©conomique crĂ©Ă©e par un confinement – qui ne fait que reporter le problĂšme contagieux face Ă  tel ou tel microbe et nous expose Ă  de nouvelles offensives du germe  –, on ferait beaucoup mieux de rĂ©flĂ©chir Ă  la notion de protection globale de nos populations.

On pourrait le faire en rendant de nouveau obligatoire la vaccination par le BCG, Ă  renouveler tous les 10 ou 15 ans
 en fonction du rĂ©sultat d’études sĂ©rieuses qui permettront de fixer, par catĂ©gorie d’ñge et pour les diffĂ©rents Ă©tats pathologiques chroniques, la durĂ©e de stimulation de l’immunitĂ© cellulaire par ce moyen thĂ©rapeutique simple.

De « grands penseurs » africains et de « grandes penseuses » du mĂȘme continent se sont lancĂ©s dans une polĂ©mique visant Ă  protĂ©ger leur continent de ce vaccin, il ne faudrait pas les contrarier.

Car, pour toutes sortes de raisons de nature extrascientifique, ce vaccin est difficilement accessible en Europe. N’allons donc pas l’imposer au boulet dĂ©mographique de la planĂšte et gardons-le pour nous ! Qu’enfin, charitĂ© bien ordonnĂ©e commence par la protection des Occidentaux, soit les descendants de celles et ceux qui ont crĂ©Ă© la vie moderne, scientifique et technique.

Enfin, rappelons-nous que la mĂ©decine moderne n’est pas nĂ©e au XXIe siĂšcle : notre continent a une histoire scientifique exceptionnellement riche, dont quelques aspects ont Ă©tĂ© jugĂ©s trop triviaux (entendons : trop peu productifs en juteux bĂ©nĂ©fices) par des requins d’affaires et les clowns des mĂ©dias et des milieux politiques Ă  leur service.

À l’occasion du ratage intĂ©gral que fut la « prise en charge » de l’affaire du Covid-19 – soit un virus tuant moins qu’une pandĂ©mie grippale et sans commune mesure avec les pandĂ©mies de peste ou de cholĂ©ra –, tentons de rĂ©flĂ©chir sainement, entre gens sensĂ©s et d’expĂ©rience
 ce qui exclut, par dĂ©finition, les requins d’affaires et leurs pitres Ă  gages.

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