La gestion autoritaire en France et d’une stupiditĂ© hilarante un peu partout sur la planĂšte de la rĂ©elle, mais peu meurtriĂšre pandĂ©mie de coronavirus dit Covid-19 a bien sĂ»r rĂ©veillĂ© les fantasmes – ou phantasmes : soit des rĂȘves Ă©veillĂ©s – des admirateurs d’Erich Blair, cĂ©lĂšbre sous le pseudonyme de « George Orwell ».

medicaments

C’était un grand romancier et, comme tel, un personnage bizarre – victime d’une Ă©nurĂ©sie de trĂšs longue durĂ©e, ce qui en dit beaucoup sur son angoisse existentielle –, crĂ©ateur de mythes et d’allĂ©gories.

Il est Ă©vident que Macron et ses « inexperts » – la crise du Covid rend nĂ©cessaire le passage de l’adjectif au substantif pour dĂ©signer l’entourage technocratique du « PrĂ©sident-qui-avait-une-longue-et-belle-carriĂšre-devant-lui-et-qui-ne-l’a-plus-vraiment » – ont dĂ©montrĂ© leur parfaite nullitĂ© dans la gestion de l’affaire.

Mais, Ă  considĂ©rer froidement les faits, on ne peut prĂ©tendre que Macron and Co aient crĂ©Ă© un rĂ©gime trĂšs oppressif. La France de 2020, mĂȘme durant le passage du pseudo-cyclone Covid-19, n’a rien Ă  voir, de prĂšs ou de loin, avec l’ambiance du roman 1984. Pas plus que les Gilets Jaunes et autres contestataires n’étaient les hĂ©ros de La Ferme des animaux.

Évitons de prendre les fantasmagories d’un déçu du stalinisme et d’un trotskiste pleurnichard pour des leçons de civisme ou pour des prophĂ©ties. Une allĂ©gorie est amusante ou irritante, mais reste du domaine de l’imaginaire. Le stalinisme et le maoĂŻsme ont trĂšs largement dĂ©passĂ© en horreur le produit des ruminations cĂ©rĂ©brales de M. Blair.

Dans un autre registre, la trĂšs stupide et trĂšs malhonnĂȘte Loi Avia ne parviendra pas Ă  faire de nos « chers immigrĂ©s » (chers, ĂŽ combien, en dĂ©penses inutiles pour la communautĂ© nationale) des prix de vertu civique ni des individus assimilables… mĂȘme si la donzelle tente de faire passer, une fois de plus, aux oubliettes l’unique racisme constatĂ© quotidiennement dans notre pays : le racisme anti-Blancs.

D’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, il convient d’éviter le ridicule du dĂ©lire complotiste, qui est toujours une surĂ©valuation caricaturale de faits rĂ©els. Certes, la mort de JFK, le Kennedy prĂ©sidentiel, fut le rĂ©sultat de la convergence de plusieurs complots de mĂ©contents, mais c’est Ă  peu prĂšs l’unique conjuration qui ait rĂ©ussi au XXe siĂšcle. Quant au complot orlĂ©aniste des annĂ©es 1787-89, oĂč l’on organisa la fronde bourgeoise puis la Grande Peur, il a Ă©chappĂ© trĂšs vite Ă  ses organisateurs et son rĂ©sultat fut absolument diffĂ©rent de ce qu’espĂ©raient les apprentis sorciers de la manipulation d’opinion publique.

La pandĂ©mie du Covid-19 fait ressurgir un serpent de mer – parmi tant d’autres « complots » de lobbying – le rĂŽle des grands laboratoires pharmaceutiques dans le monde contemporain.

La pharmacopĂ©e moderne est nĂ©e grĂące Ă  l’apport de la chimie et de la botanique durant les annĂ©es 1880-1970 : les mĂ©dicaments n’étaient pas trop chers, car la recherche prĂ©alable Ă  l’isolement des principes actifs restait d’un coĂ»t trĂšs raisonnable. Tous les mĂ©decins qui ont ƓuvrĂ© Ă  la fin des annĂ©es 1960 et au dĂ©but de la dĂ©cennie suivante savent bien qu’il s’agissait de mĂ©dicaments assez peu efficaces, Ă  l’exception des vaccins, de l’insuline (difficile Ă  manier dans ses formes alors existantes), des premiers anti-inflammatoires, des sulfamides et des antibiotiques.

Le bouleversement thĂ©rapeutique est arrivĂ© Ă  la fin de la dĂ©cennie 1970 et l’on s’est alors aperçu qu’il fallait beaucoup d’argent pour trouver des mĂ©dicaments vraiment efficaces, ceux-lĂ  mĂȘmes qui ont radicalement transformĂ© le pronostic et le confort de vie des diabĂ©tiques, des asthmatiques, des coronariens et de nombreuses autres types de malades, modifiant mĂȘme du tout au tout la prise en charge de nombreux cancers et de certaines leucĂ©mies… pas de toutes ces maladies, c’est Ă©vident, mais l’amĂ©lioration des moyens de traitement fut rĂ©ellement spectaculaire.

Le coĂ»t de la recherche justifiait le prix des mĂ©dicaments efficaces. Le seul scandale fut et reste d’accepter la mise sur le marchĂ© de mĂ©dicaments peu efficaces ou dangereux et d’en avoir laissĂ© faire la promotion.

En furent et demeurent responsables, beaucoup moins les dirigeants des sociĂ©tĂ©s pharmaceutiques (la cible « Big Pharma » des complotistes) – aprĂšs tout, leur rĂŽle est d’organiser la recherche de nouveaux mĂ©dicaments et de les commercialiser aux mieux des intĂ©rĂȘts de leur sociĂ©tĂ© –, que de nombreux mĂ©decins expĂ©rimentateurs (soit un nombre ahurissant de « grands professeurs ») et surtout des « experts » et dĂ©cideurs au ministĂšre de la SantĂ© de chaque pays… chacun connaĂźt « l’incorruptibilité » et le « dĂ©sintĂ©ressement » des uns et des autres.

Ne pas se tromper de cible est nĂ©cessaire lorsqu’on veut faire progresser la gestion du Bien commun… il n’est pas que dans l’imaginaire « Royaume de Danemark » du Prince Hamlet qu’il « y a quelque chose de pourri ».

Il reste d’énormes progrĂšs thĂ©rapeutiques Ă  faire, notamment dans le traitement des viroses. La vĂ©ritable prĂ©vention des pandĂ©mies virales (et de quelques Ă©pidĂ©mies bactĂ©riennes) passe par le contrĂŽle sanitaire draconien aux frontiĂšres, l’arrĂȘt de l’immigration de masse en provenance des pays sales (ce qui diminuerait – outre les pandĂ©mies de viroses respiratoires, par dĂ©finition saisonniĂšres – les Ă©pidĂ©mies de tuberculose, de cholĂ©ra, de maladies vĂ©nĂ©riennes, dont le SIDA, d’hĂ©patites, etc.), enfin et surtout par la stimulation de l’immunitĂ© cellulaire des humains.

C’est sur cet objectif que devraient se pencher les chercheurs des grands laboratoires pharmaceutiques… pour l’heure, on a le BCG ; ce n’est pas si mal, mais on doit pouvoir faire beaucoup mieux.

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