« Au nom du peuple français ! »

"Oui, mais de quoi ou de qui s’agit-il ?"

À un adolescent qui dĂ©couvre qu’un jugement est rendu au nom du peuple français, j’explique l’origine de la formule et sa prĂ©sence, depuis 1848, sur le sceau officiel de la RĂ©publique, le trĂšs symbolique « Grand Sceau de France ». (suite…)... Lire la suite

Cerf

Métaphysique de la mémoire

"L’éditorial du numĂ©ro 40 de La Nouvelle Revue d’Histoire"

A l’occasion du quatriĂšme anniversaire de la mort de Dominique Venner, nous publions l’éditorial du numĂ©ro 40 de La Nouvelle Revue d’Histoire paru en janvier 2009. C’est un texte fondamental intitulĂ© « MĂ©taphysique de la mĂ©moire ». Au delĂ  des vicissitudes de la vie politique, l’... Lire la suite

Les migrations ne sont pas qu’un phĂ©nomĂšne statistique

"Point de vue partiel d’une rĂ©alitĂ© profondĂ©ment multiforme
"

Dans un ouvrage paru en dĂ©but d’annĂ©e, intitulĂ© Les vĂ©ritables enjeux des migrations (Le Rocher, 2017), son auteur, Jean-Paul GourĂ©vitch, expert devenu incontournable en la matiĂšre, affirme tenir pour « indiscutable », s’agissant de la France, « l’accroissement en valeur absolue ... Lire la suite

Pour une politique adossĂ©e Ă  l’histoire des civilisations

"User de la moraline contre l’islamisme politique, autant dire un cautùre sur une jambe de bois
"

La folle (et inintĂ©ressante) campagne Ă©lectorale pour l’élection prĂ©sidentielle française a laissĂ© de cĂŽtĂ© un certain nombre de questions phĂ©nomĂ©nologiquement prĂ©judiciables, occultations qui sont autant d’occasions pour le SystĂšme de mettre sous le boisseau des thĂ©matiques cruci... Lire la suite

Nos ancĂȘtres les Gaulois ?

"Abominable histoire de France n° 2"

L’expression « nos ancĂȘtres les Gaulois » dĂ©crit-elle une rĂ©alitĂ©, ou bien est-elle une simple façon de parler, un slogan, Ă  la maniĂšre du « Madame Bovary, c’est moi » de Flaubert, ou du « Ich bin ein Berliner » du prĂ©sident Kennedy ? (suite…)... Lire la suite

RĂ©miniscences

"Le maintien du souvenir est un devoir envers l’avenir"

« Les dĂ©sordres sociaux et politiques de ces populations les avaient tellement abruties qu’elles se voyaient sur le point d’ĂȘtre rĂ©duites en esclavage, mais ne s’en effrayaient pas. Les Barbares Ă©taient dĂ©jĂ  presque Ă  leur vue sans qu’elles bougeassent, ni songeassent Ă  se fortif... Lire la suite