Comment rĂ©tablir l’ordre dans des quartiers ou la main d’un agent de l’État n’ose plus mettre le pied depuis des annĂ©es ? Comment Ă©viter que les voitures de police et les camions de pompiers se fassent caillasser avant d’ĂȘtre incendiĂ©s ? Comment Ă©viter « les tournantes » dans les caves de barres d’immeubles abandonnĂ©s Ă  l’autoritĂ© exclusive des caĂŻds ? Comment Ă©viter que les grands frĂšres viennent venger leurs cadets victimes de la rigueur d’enseignants trop consciencieux ? Comment Ă©viter qu’un mĂ©decin se voit interdire d’ausculter une malade au prĂ©texte que c’est une musulmane ? Comment Ă©viter qu’une femme se fasse interdire l’accĂšs d’un quelconque dĂ©bit de boissons ? Comment rendre sa libertĂ© Ă  une EuropĂ©enne qui se voile la tĂȘte pour Ă©viter tout conflit alors qu’elle ne fait que se dĂ©placer dans son quartier ?


insecurite banlieue

NaguĂšre Georgette Elgey avait mĂ©ditĂ© tour Ă  tour sur une RĂ©publique des Illusions avant d’évoquer une RĂ©publique des Contradictions pour conclure sur une RĂ©publique des Tourmentes. Vivrions-nous aujourd’hui une RĂ©publique des Évitements ?

Éviter ! Encore Ă©viter ! Toujours Ă©viter ! Comment Ă©viter ce qu’on ne peut empĂȘcher ?

Ce chapelet de questions ne saurait surprendre les autoritĂ©s et plus particuliĂšrement les hauts fonctionnaires du MinistĂšre de l’IntĂ©rieur dont les placards dĂ©bordent de rapports multiples et variĂ©s illustrant les dĂ©rives et compromissions quotidiennes dans l’application du droit français dans ces enclaves dĂ©sormais supranationales.

Si le diagnostic paraĂźt facile Ă  poser, le traitement curatif semble beaucoup plus dĂ©licat Ă  imposer dans la mesure oĂč les crises originellement Ă©pidĂ©miques ont laissĂ© place Ă  une endĂ©mie galopante.

Toute mesure rĂ©pressive pouvant ĂȘtre aussitĂŽt qualifiĂ©e de raciste ou d’islamophobe, l’abandon du terrain reste le plus sĂ»r moyen d’éviter l’embrasement ? La chronique multiplie les exemples de canailles avĂ©rĂ©es, poursuivies par la police, devenues trĂšs vite les icĂŽnes d’obscurs groupes de pression, crĂ©Ă©s, de fait, Ă  des seules fins communautaristes.

Mais alors que faire quand on ne peut rien faire ?

Un d’jeun’, de retour de vacances au bled ancestral, m’explique qu’il a Ă©tĂ© surpris par l’ordre qui rĂšgne dans les grandes villes algĂ©riennes. Les vellĂ©itĂ©s bazardĂ©liques d’une jeunesse naturellement pĂ©tulante y sont mĂ©thodiquement contrĂŽlĂ©es par des autoritĂ©s particuliĂšrement tatillonnes sur le sujet. Et d’ajouter pour planter un dĂ©cor plutĂŽt austĂšre, qu’il s’est « emm
 Ă  mourir ».

Pareil tĂ©moignage ne devait pas tomber dans l’oreille d’un aveugle. Telle la lĂ©gendaire goutte d’eau qui met le feu aux poudres, il devait dĂ©clencher une vĂ©ritable tempĂȘte sous mon crĂąne chenu.

Eureka ! Me suis-je exclamĂ© bondissant, tel ArchimĂšde, hors de ma douche Ă  l’italienne (Ă  mon Ăąge ce modĂšle s’impose). La solution venait de m’exploser au visage comme une grenade offensive dans une ruelle de la Casbah de la grande Ă©poque.

Dans le but de rĂ©chauffer des relations franco-algĂ©riennes ne pourrait-on pas demander, dans le cadre d’une opĂ©ration « Barkhane bis », la mise Ă  notre disposition d’unitĂ©s de l’ArmĂ©e de LibĂ©ration Nationale et de compagnies nationales de sĂ©curitĂ© algĂ©riennes. Elles nomadiseraient dans nos zones de non droit. Des opĂ©rations du type « Jumelles » ou « Pierres prĂ©cieuses », initiĂ©es naguĂšre par le gĂ©nĂ©ral Challe, seraient dĂ©clenchĂ©es par vagues successives : une semaine au Mirail toulousain, une semaine au Haut du LiĂšvre nancĂ©ien, une semaine au Val FourrĂ© mantais, etc.

Le 7 janvier 1957 Ă  Alger, le gĂ©nĂ©ral Massu, commandant la 10e D.P., s’était vu attribuer les pouvoirs de police permettant la mise en Ɠuvre des opĂ©rations de maintien de l’ordre nĂ©cessaires au rĂ©tablissement d’une situation dĂ©gradĂ©e. De mĂȘme un prĂ©fet militaire algĂ©rien serait missionnĂ© pour diriger l’investissement et le nettoyage mĂ©thodique des quartiers. Pour Ă©viter tout conflit de juridiction, lui seraient dĂ©lĂ©guĂ©s les pouvoirs d’une justice militaire Ă  l’algĂ©rienne, par nature plus expĂ©ditive.

Les populations concernĂ©es, dĂ©sormais Ă  l’abri de toute intervention Ă  caractĂšre raciste et islamophobe, auraient ainsi l’occasion d’accueillir fraternellement leurs libĂ©rateurs avant que ceux-ci ne remettent « bessif » et non moins fraternellement, les dĂ©linquants dans le droit chemin par application des dispositions rĂ©demptrices prĂ©vues par la Charia.

Pour fĂȘter ce retour apaisant au « vivre en ensemble » une rencontre de football « AlgĂ©rie-France » dans l’enceinte du Stade de France serait le point d’orgue de diverses manifestations de fraternisation. Pour Ă©viter tout incident, les hymnes nationaux ne seraient ni jouĂ©s, ni chantĂ©s, mais sifflĂ©s.

Une idée aussi originale que généreuse à creuser


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