Dans l’imaginaire collectif d’EuropĂ©ens trop sensibles aux fĂ©eries hollywoodiennes – tellement schĂ©matiques en matiĂšre d’histoire qu’elles sont pures caricatures –, l’invasion est une affaire sanglante, « pleine de bruit et de fureur », de viols et de rapts, de pillages et d’incendies.

Il est exact que l’invasion des hordes d’Attila fut en grande partie cela, et bien davantage encore la dĂ©ferlante mahomĂ©tane en IbĂ©rie, en Aquitaine, dans toute la moitiĂ© sud de la France ou en Italie mĂ©ridionale. Puis la barbarie mongole s’abattit sur l’Europe orientale et centrale, et la turque en terres danubiennes. Tout cela fut sanglant, raciste et ignoble, nul ne le conteste.

L’actualitĂ©, en Europe occidentale et scandinave, prouve la persistance et la vivacitĂ© de ce type de comportement chez nombre de sauvageons africains, et chez leurs confrĂšres proches et moyen-orientaux. Si les attentats individuels et collectifs ne dĂ©fraient la chronique que de façon mensuelle, le vandalisme dirigĂ© contre les installations publiques, les lieux de culte chrĂ©tien, les propriĂ©tĂ©s privĂ©es est affaire quotidienne, comme le sont les actes de racket, les vols, les viols et les agressions physiques
 et si l’on en venait Ă  dĂ©nombrer les manifestations verbales de racisme anti-Blancs, l’on devrait compter en secondes. Tout cela est bien connu – sauf de la presse gaucho-socialo-friquĂ©e.

Il est une autre forme d’invasion, moins spectaculaire dans ses manifestations, mais infiniment plus pernicieuse sur le long terme : celle de la mendicitĂ© et du service rendu ou soi-disant tel. « Le Barbare peut franchir la frontiĂšre en suppliant ou en auxiliaire aussi bien qu’en agresseur
 Il use de la priĂšre ou du service plus souvent que de la violence » (Joseph Calmette, in Le monde fĂ©odal, 1934).

Migrants.

Migrants.

Il est de fait que les Germains se sont initialement implantĂ©s dans l’Empire romain d’Occident comme auxiliaires ou comme rĂ©fugiĂ©s repoussĂ©s par les Slaves, puis par les Huns. Ils ont d’ailleurs remarquablement aidĂ© les Gallo-Romains Ă  Ă©craser l’envahisseur hunnique au Ve siĂšcle. En outre, mĂȘme lorsqu’ils se comportaient en pillards, ils rĂ©gĂ©nĂ©raient les populations occidentales par un fort utile apport gĂ©nĂ©tique nordique : on restait au sein de la mĂȘme race continentale, l’europĂ©enne.

De nos jours, le spectacle des rĂ©fugiĂ©s africano-asiatiques, chassĂ©s de chez eux par la barbarie islamique et les jeux pervers des dirigeants US, ou simplement introduits par de nouveaux trafiquants de chair humaine, est indĂ©niablement pitoyable. Seulement, aprĂšs avoir nourri et formĂ© Ă  un mĂ©tier utile ces extra-EuropĂ©ens, n’avons-nous pas le devoir de les rendre Ă  leurs continents d’origine, pour que ces ex-rĂ©fugiĂ©s, secourus et convertis Ă  la technicitĂ© occidentale, civilisent leurs nations d’origine ?

Les agents de dĂ©sinformation clament l’intĂ©rĂȘt de la mixitĂ© des races et des civilisations pour assurer l’avenir de notre Europe, en complet dĂ©saccord avec les faits observĂ©s dans les pays multiraciaux : USA, Mexique, BrĂ©sil, pour prendre quelques exemples simples oĂč fleurit la violence interraciale de façon quasi quotidienne. On peut prendre ces bĂȘlements de propagande pour ce qu’ils sont : la soumission aux intĂ©rĂȘts de la grande distribution.

Effectivement, les mĂȘmes immigrĂ©s-rĂ©fugiĂ©s-envahisseurs consommeraient infiniment moins s’ils Ă©taient restĂ©s chez eux. Accueillis par des États occidentaux, ils jouissent d’une multitude de lois Ă  caractĂšre social (mĂȘme les immigrĂ©s clandestins ont droit Ă  une allocation spĂ©cifique en France), en plus de mesures Ă  caractĂšre social, qui ne sont pas toujours conformes Ă  la loi, prises par des Ă©lus locaux, enfin de dons issus de la charitĂ© privĂ©e. Pourquoi retourneraient-ils dans leurs gourbis insalubres alors qu’ils bĂ©nĂ©ficient de jouissances matĂ©rielles infiniment plus grandes que dans leur continent d’origine et contre un travail nettement moins harassant, voire pas de travail du tout ?

Or une question simple se pose. Qu’ont-ils Ă  donner en contrepartie de tout ce que nous leur offrons ? De façon trop frĂ©quente, leurs rejetons sont peu douĂ©s, sauf pour la palabre et les revendications. Certains, beaucoup trop nombreux, s’avĂšrent dĂ©linquants. Enfin, ces « jeunes » ne sont presque jamais courtois.

Cerise sur le gĂąteau, une majoritĂ© d’immigrĂ©s-rĂ©fugiĂ©s-envahisseurs nous amĂšnent une religion conquĂ©rante, aux usages mĂ©diĂ©vaux adaptĂ©s Ă  des continents oĂč la rudesse et une conception trĂšs particuliĂšre des rythmes de travail sont opposĂ©es aux nĂŽtres. L’esclavage et l’intolĂ©rance religieuse qui devient facilement meurtriĂšre, le mĂ©pris intĂ©gral de la femme : de tout cela nous n’avons guĂšre besoin.

Les empires hellĂ©nistique et romain ont tentĂ© d’amalgamer l’Afrique du Nord et le Proche-Orient Ă  l’Europe – du moins celle qui Ă©tait Ă©tendue de l’Atlantique et de la MĂ©diterranĂ©e au Rhin et au Danube. Et cela fut un Ă©chec intĂ©gral.

Pourquoi voudrait-on rĂ©cidiver dans l’erreur ? Si c’est pour satisfaire l’esprit de lucre des trĂšs curieux « humanistes » de Wall Street, de la City londonienne et des multinationales de la production de masse et de la grande distribution, si c’est pour communier Ă  la niaiserie, plus ou moins intĂ©ressĂ©e, des affairistes (parfois repris de justice) du Charity business, d’un pape Ă©tonnant et de politicien(ne)s toquĂ©(e)s, ce n’est peut-ĂȘtre pas nĂ©cessaire.

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