AprĂšs chaque attentat de fou d’Allah en France, les journalistes qui se veulent sĂ©rieux rassurent le bon peuple, ou tentent de le faire, en Ă©voquant cette merveille conceptuelle, inventĂ©e par les gouvernants prosternĂ©s devant l’islamo-pĂ©trodollar : le FSPRT.

Police

Ce délicieux acronyme correspond au Fichier des Signalements pour la Prévention de la Radicalisation à caractÚre Terroriste. En ce glacial printemps 2018, y figurent environ 20 000 mahométans, demeurant en permanence sur le sol métropolitain.

Encore faut-il signaler que 4 600 dossiers sont considĂ©rĂ©s comme clos, les individus Ă©tant devenus, paraĂźt-il, des prix de vertu, des angelots, de « bons citoyens ». 4 000 autres sont « dĂ©pourvus de suivi actif », ce qui – en clair – signifie qu’ils sont « dans la nature », perdus de vue par leurs pisteurs.

Presque Ă  chaque attentat mahomĂ©tan – soit en moyenne une fois par mois –, l’on apprend que le terroriste Ă©tait « fichĂ© S », c’est-Ă -dire qu’il Ă©tait rĂ©pertoriĂ© par ce prodigieux FSPRT. On ne voit pas bien en quoi cette information peut rassurer le bon peuple, celui qui paie des impĂŽts, en contrepartie thĂ©orique de services rendus par l’État, dont la SĂ©curitĂ© Publique est l’un des premiers sinon le premier qu’un citoyen est en droit d’exiger. Nos distinguĂ©s maĂźtres, PrĂ©sident Macron en tĂȘte, feraient bien de rĂ©Ă©tudier la notion de Contrat social.

Il est Ă©vident que l’honnĂȘte Français assassinĂ© par un fou d’Allah « fichĂ© S » n’en a pas moins vu ses jours abrĂ©gĂ©s, souvent d’ailleurs dans la souffrance. Quant aux blessĂ©s, gĂ©nĂ©ralement plus nombreux que les assassinĂ©s, qui garderont peut-ĂȘtre une invaliditĂ© physique permanente et constamment un traumatisme psychique de leur contact avec le fou d’Allah, quant aux familles des victimes, il leur reste Ă  entendre cette ineptie : l’État surveille ces assassins en puissance.

Mais « l’État » n’en a incarcĂ©rĂ© que moins de deux milliers, probablement pour ne pas faire de peine aux milliardaires mahomĂ©tans investisseurs potentiels ou avĂ©rĂ©s, ni aux recteurs des trĂšs nombreuses mosquĂ©es Ă©rigĂ©es en France, ou aux imams de banlieues qui contrĂŽlent, avec les trafiquants de toutes sortes, ces deux mille citĂ©s de non-droit qui vomissent pĂ©riodiquement des hordes d’émeutiers.

Dans un État bien gĂ©rĂ©, ce qui exclut la France des Chirac, Sarkozy, Hollande et Macron, la SĂ©curitĂ© est l’une des composantes essentielles du Bien Commun. En d’autres termes, les terroristes potentiels devraient ĂȘtre soit exportĂ©s vers d’autres cieux, soit mis dĂ©finitivement hors d’état de nuire.

En pĂ©riode de surpopulation, voire de « pollution dĂ©mographique » comme le disait George Bush senior avant le rĂšgne de William Clinton, on ne devrait pas trop pleurer les psychopathes violents ni les sociopathes. En un rĂ©gime politique oĂč est affirmĂ© le principe de sĂ©paration de l’État et des religions, l’avis des « autoritĂ©s clĂ©ricales » d’oĂč qu’elles viennent devrait ĂȘtre Ă©gal Ă  zĂ©ro.

On a de plus en plus l’impression que l’État macronien est aussi inefficace que celui de ses peu, voire pas, regrettĂ©s prĂ©dĂ©cesseurs. La protection de la Nation est un devoir rĂ©galien. Si les Ă©lus du peuple, arrivĂ©s aux plus hautes fonctions, nĂ©gligent ce devoir, la Nation devra se protĂ©ger elle-mĂȘme et, dans ce cas, le risque de dĂ©rapages tous azimuts sera grand.

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A propos de l'auteur

Bernard Plouvier

Ancien chef de service hospitalier, spĂ©cialisĂ© en MĂ©de­cine interne.Il est auteur de nombreux livres historiques (L’énigme Roosevelt, faux naĂŻf et vrai machiavel ; La tĂ©nĂ©breuse affaire Dreyfus ; Hitler, une biographie mĂ©dicale et politique ; Dictionnaire de la RĂ©volution française,
) et d'essais (RĂ©flexions sur le Pouvoir. De Nietzsche Ă  la Mondialisation ; Le XXIe siĂšcle ou la tentation cosmopolite ; Le devoir d’insurrection,
). Il a Ă©tĂ© Ă©lu membre de l’AcadĂ©mie des Sciences de New York en mai 1980.

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