Il paraĂźt que « l’on n’arrĂȘte pas le progrĂšs ». En Europe actuelle, on n’arrĂȘte surtout pas la sottise crasse, le crime abject.

En ce dĂ©but d’avril 2019, de « rĂ©chauffement climatique » (si, si !), les carabiniers italiens de Turin viennent d’arrĂȘter un « rĂ©fugié » marocain ou comme l’écrivent les journaleux italophones collaborationnistes de l’immigration extra-europĂ©enne, un « Italo-marocain » (comprenne qui pourra), qui avait assassinĂ© un honnĂȘte Italien « parce qu’il avait l’air heureux ».

Ce pourrait ĂȘtre un gag. C’est hĂ©las une triste rĂ©alitĂ©.

Le 23 fĂ©vrier, SaĂŻd Mechaouat, 27 ans, Ă©gorge au couteau de cuisine, Ă  Turin, un homme qu’il n’avait jamais vu : Stefano Lio, qui vivait sa 34e annĂ©e. SaĂŻd a Ă©tĂ© chassĂ© par le nouvel amant de sa femme qui, elle-mĂȘme, en avait assez des violences conjugales du disciple de Mahomet, celui-lĂ  qui a dictĂ© (in Coran, sourate 4) : « La femme dĂ©sobĂ©issante doit ĂȘtre battue » (et dans ce texte « saint », on Ă©voque « les femmes », puisque le prophĂšte autorise quatre Ă©pouses).

SaĂŻd Mechaouat.

SaĂŻd Mechaouat.

SaĂŻd est de trĂšs mĂ©chante humeur ! SaĂŻd « a les nerfs » ! SaĂŻd veut tuer : « Ce matin-lĂ , j’ai dĂ©cidĂ© de tuer quelqu’un ». Sa religion lui interdit de tuer du mahomĂ©tan, Oumma oblige. Il achĂšte un couteau de cuisine et se poste en observateur sur le site bien connu des promeneurs : Murazzi, les quais le long du PĂŽ, prĂšs du centre historique de Turin.

Arrive un parfait inconnu, Blanc et qui sourit. « Quand j’ai vu ce type, j’ai dĂ©cidĂ© que je ne pouvais pas supporter son bonheur. Je l’ai choisi parce qu’il avait l’air heureux » (traduction de l’italien : une partie des journaux de la pĂ©ninsule traite de l’affaire depuis trois jours).

Le sieur Mechaouat est l’un de ces innombrables mahomĂ©tans venus enrichir l’Europe de leurs prodigieuses capacitĂ©s – rien qu’en France, ils seraient 8,5 millions, sans dĂ©nombrer les « incomptables », c’est-Ă -dire les clandestins et, en France Hollando-macronienne, ce sont 260 000 clandestins qui ont pĂ©nĂ©trĂ© chez nous en 2017 : mĂȘme au ministĂšre de l’IntĂ©rieur et des Cultes, l’on avoue que, depuis 2012, nos frontiĂšres sont devenues des passoires.

De l’assassinat comme « acte gratuit », c’est une chose que l’on connaĂźt bien, du moins en littĂ©rature. Avant la Grande Guerre, l’esthĂšte pĂ©dophile AndrĂ© Gide (pas encore nobĂ©lisĂ©, il faudra une guerre de plus pour en arriver Ă  ce sublime rĂ©sultat) en avait tirĂ© un livre qui avait connu un tirage impressionnant.

Il existe des ordures psychopathes et sociopathes dans tous les pays et toutes les races. Ceci n’a rien de spĂ©cifique Ă  l’islam ni aux immigrĂ©s africains. On le reconnaĂźt volontiers.

Mais une excellente question se pose : pourquoi importer de la racaille venimeuse, alors que nous avons dĂ©jĂ  notre lot de crapules autochtones et que les honnĂȘtes citoyens sont sans dĂ©fense devant ces ordures puisque l’on ne les exĂ©cute plus et qu’on les laisse sortir prĂ©maturĂ©ment de prison « pour bonne conduite » ?

Lorsque les institutions ne protĂšgent plus les citoyens honnĂȘtes et laborieux, lorsque la gestion du Bien commun est mauvaise, il faut rĂ©former les Institutions et chasser des apparences du pouvoir les mannequins qui ne font pas leur travail. Diriger un pays, ce n’est pas frimer devant les Ă©crans ou dans les patronages de la RĂ©publique (les « lieux de parole »).

Administrer la Chose publique pour le Bien des contribuables est l’unique devoir des Ă©lus. S’ils n’ont pas compris cela, il faut les renvoyer Ă  leurs occupations privĂ©es.

HĂ©las, le ventre est encore fĂ©cond de la BĂȘte Immonde
 et ce bestiau putride s’appelle « Sottise criminelle » des immigrationnistes.

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A propos de l'auteur

Bernard Plouvier

Ancien chef de service hospitalier, spĂ©cialisĂ© en MĂ©de­cine interne.Il est auteur de nombreux livres historiques (L’énigme Roosevelt, faux naĂŻf et vrai machiavel ; La tĂ©nĂ©breuse affaire Dreyfus ; Hitler, une biographie mĂ©dicale et politique ; Dictionnaire de la RĂ©volution française,
) et d'essais (RĂ©flexions sur le Pouvoir. De Nietzsche Ă  la Mondialisation ; Le XXIe siĂšcle ou la tentation cosmopolite ; Le devoir d’insurrection,
). Il a Ă©tĂ© Ă©lu membre de l’AcadĂ©mie des Sciences de New York en mai 1980.

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