MĂ©dias : Propagande de gauche et homo en sĂ©rie aux matinales de la Radio socialiste romande dĂšs le dĂ©but de l’an neuf.

Devinez qui Ă©tait l’invitĂ© pour bien entamer la nouvelle annĂ©e ? Un patriote exemplaire ? Quelqu’un qui passe son temps Ă  dĂ©fendre Ă©nergiquement les intĂ©rĂȘts de la Suisse au niveau europĂ©en ? Une personnalitĂ© pour redonner confiance Ă  la population malgrĂ© la malice des temps ? Un conservateur, pour changer. Pas du tout, vous n’y ĂȘtes pas.  C’était Jean Ziegler, qui avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© invitĂ© partout, vraiment partout et sur des plages horaires trĂšs gĂ©nĂ©reuses, Ă  cause de sa combativitĂ©, son Ăąge ou encore un nouveau pamphlet, etc. Certains journalistes n’arrivent guĂšre Ă  le maĂźtriser, et s’ils le tentent ils sont accusĂ©s de ne pas le laisser parler
 on doit bien sĂ»r rĂ©entendre l’apologie de Castro sans jamais le moindre mot sur les dizaines de milliers d’emprisonnĂ©s, de torturĂ©s, d’exĂ©cutĂ©s sommairement, parfois uniquement pour l’exemple et pour terroriser la population. Ces morts comme les autres dizaines, voire centaines millions de morts du communisme, se rĂ©duisent Ă  la formule bien connue : on ne fait pas d’omelette sans casser des Ɠufs ; peu importe le nombre d’Ɠufs cassĂ©s. Si ce n’était que des Ɠufs.

Une derniĂšre chose Ă  propos de cet adorateur des dictateurs communistes, parce qu’il insiste de maniĂšre rĂ©pĂ©tĂ©e afin de prĂ©senter son travail comme celui d’un sociologue. Or, il n’a jamais effectuĂ© ni licence ni doctorat en sociologie ; cette volontĂ© de faire passer son idĂ©ologie d’extrĂȘme gauche pour de la science reprĂ©sente certainement l’une des grandes escroqueries. Mais il est vrai qu’il est en bonne compagnie en sociologie puisque la quasi-totalitĂ© de cette discipline est squattĂ©e par les diffĂ©rentes versions de cette idĂ©ologie socialiste qui a conduit bien des pays au dĂ©sastre, la France n’étant que l’un des derniers exemples en date.

Une remarque plus fondamentale. Les critiques envers le gauchisme des mĂ©dias, tout particuliĂšrement de certaines rubriques comme l’information, bien des magazines, etc., souvent fortement teintĂ©s idĂ©ologiquement, sont portĂ©es par un nombre de personnes de plus en plus important et de maniĂšre de plus en plus vĂ©hĂ©mente, rĂ©voltĂ©e mĂȘme.

Point central : ces mĂ©dias, dits de Service public, ne tiennent aucun compte de ces critiques et continuent de plus belle. On dirait que les critiques les excitent, les encouragent ; ils tiennent  apparemment  Ă  montrer qu’ils font ce qu’ils veulent, qu’ils n’en ont rien à
 des critiques. Sans doute peuvent-ils se permettre cela parce qu’ ils sont choyĂ©s comme personne , contrairement Ă  leurs collĂšgues des mĂ©dias indĂ©pendants et privĂ©s qui ne sont pas assurĂ©s de garder leur poste Ă  vie,  comme de vrais fonctionnaires. Encore une fois, un Service dit public devrai ĂȘtre au service de tous les publics ! Rien Ă  cirer ?

LĂ , avec Ziegler c’était le journaliste Memet Gultas qui semble aimer en rajouter encore Ă  gauche par rapport Ă  Simon Matthey-Doret quand il remplace ce dernier.

Un autre intervenant fulminant et vĂ©hĂ©ment dĂ©fenseur de l’UE Ă©tait lui aussi invitĂ© en permanence ces derniers  temps : Johan Rochel,  vice-prĂ©sident du think-tank foraus – Forum de politique Ă©trangĂšre et membre associĂ© du Centre d’Ă©thique de l’universitĂ© de ZĂŒrich, rien que ça, pour nous dire qu’il fallait annuler la dĂ©cision populaire du 9.2.2014 ayant approuvĂ© l’initiative populaire « contre l’immigration de masse », par un nouveau vote.

Tous ces gens ne supportent pas quand le peuple « vote mal », soit pas comme ils voudraient.

Il y a ainsi une brochette d’ invitĂ©s, souvent trĂšs excitĂ©s Ă  gauche, qui ont quasiment un abonnement dans les mĂ©dias du Service dit public. Parmi eux, un autre cas, dĂ©jĂ  souvent critiquĂ© sur notre site ces derniers temps : François Gemmen, « expert » en migrations, qui est une nouvelle fois venu  rĂ©pĂ©ter qu’il fallait ouvrir les frontiĂšres pour les migrants et non les fermer, et que cette ouverture permettrait de mieux les contrĂŽler ! C’est un peu comme cela presque tous les jours Ă  propos des « migrants ».

Nous avons dĂ©jĂ  citĂ© Ă  plusieurs reprises parmi les invitĂ©s rituels Denis Mc Shane, ancien ministre anglais et dĂ©putĂ© europĂ©en condamnĂ© Ă  la prison par l’UE pour fausses factures massives. Rien n’y fait, et personne ne tape sur les doigts de ces journalistes qui ont tendance Ă  confondre  propagande et information. Cette dominante  idĂ©ologique devient un vrai rituel. Le disque est pourtant bien rayĂ©. C’est bientĂŽt comme un jingle quand on allume la radio.

On n’arrĂȘte pas le progrĂšs : Promotion Ă  la fois socialiste d’extrĂȘme gauche et lesbienne

AprĂšs l’entrĂ©e dans l’annĂ©e 2017 avec  Ziegler, en fanfare et trompette, qui va-t-on nous servir juste aprĂšs ? Cette fois c’est le coup double de la dominante idĂ©ologique gauchiste, avec Barbara Lanthenmann, responsable de l’organisation des lesbiennes suisses et nouvelle prĂ©sidente du parti socialiste valaisan. Un cocktail explosif !

Être minoritaire parmi les minoritaires doit ĂȘtre un plus mĂ©diatique et un cas idĂ©al pour booster la propagande en faveur des « avancĂ©es  sociĂ©tales », mĂȘme les plus folles, et s’en prendre de maniĂšre haineuse Ă  tous ces conservateurs complĂštement attardĂ©s et autres antiquitĂ©s rĂ©actionnaires.

On peut se demander si les mĂ©dias  sont au courant du fait que l’on peut produire des effets pervers, contraires Ă  ceux souhaitĂ©s, en procĂ©dant ainsi.  Il est vrai que la possession  idĂ©ologique, peut ĂȘtre telle que l’enfermement dans une telle bulle empĂȘche toute distance critique, ne parlons pas d’auto- critique.

Retour à la lesbienne socialiste, ou socialiste lesbienne, je ne sais quelle appellation préfÚre B. Lanthenmann.

Cette invitation sert encore un troisiĂšme volet de la propagande socialo-gauchiste : s’en prendre Ă  Oskar Freysinger, qui a rĂ©ussi Ă  crĂ©er une alliance et une liste commune avec un PDC conservateur insatisfait du glissement Ă  gauche de son parti et qui veut pallier le risque d’un gouvernement Ă  majoritĂ© de gauche , mĂȘme dans un Valais encore bien conservateur. Cette liste commune comprend en plus une troisiĂšme candidate femme UDC du Haut-Valais que la lesbienne socialiste critique avec mĂ©pris car elle serait inconnue et un pur alibi pour un parti comme l’UDC qui veut renvoyer les femmes Ă  la maison ! La haine doit ĂȘtre Ă  la hauteurs de la menace, et en dit plus sur celle qui l’exprime que sur la candidate qui a tout de mĂȘme dĂ©jĂ  des responsabilitĂ©s politiques, mais cela ne compte pas quand on est UDC.

A propos de cette alliance qui reprĂ©sente une vĂ©ritable bombe politique en Valais et maintenant dans toute la Suisse, on peut dĂ©jĂ  prĂ©voir un intense travail de propagande mĂ©diatique, avec des invitĂ©s bien choisi Ă  l’appui pendant plusieurs mois jusqu’en mars, contre cette alliance  et surtout contre Freysinger lui-mĂȘme, que la gauche mais aussi une large partie de la droite culpabilisĂ©e aimeraient tant voir Ă©chouer lors de ces prochaines Ă©lections gouvernementales cantonales en mars 2017. Cette propagande ne sera pas frontale, massive et avouĂ©e mais dĂ©guisĂ©e, perverse et prĂ©sentĂ©e comme  objective et Ă©quilibrĂ©e, Ă©videmment !

B. Lanthenmann profite bien sĂ»r de cette invitation Ă  la radio pour dĂ©fendre Ă©galement « le mariage pour tous », qui fera l’objet de discussions au Parlement fĂ©dĂ©ral pendant l’annĂ©e Ă  venir.

Stratégie : tenter de montrer que ce mariage pour tous est naturel, inévitable, devrait aller de soi : tous les signes sont au vert !

Un sondage prĂ©tend mĂȘme que la majoritĂ© de la population est favorable, et que les oppositions ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dĂ©boutĂ©es dans tel canton urbain. Certes ce n’est acquis Ă  coup sĂ»r, il y aura des « crispations idĂ©ologiques », et les conservateurs, par exemple de l’UDC et du PDC et d’autres rĂ©actionnaires bornĂ©s vont tenter de s’y opposer. Ce sera la lutte « finale » ? Entre Bons progressistes et Mauvais conservateurs.

Tout est fait pour tenter de faire apparaitre cette avancĂ©e comme tellement Ă©vidente qu’elle en devient naturelle ; pourquoi pas voulue par Dieu lui-mĂȘme ? Ah non,  j’oublie, ici on n’est pas croyant.

La cause homosexuelle avance tout naturellement  et inĂ©vitablement sur plusieurs plans nous assure-t-on : mĂȘme des personnes  homosexuelles du 3Ăšme Ăąge ne veulent pas lors de l’entrĂ©e en EMS devoir faire un deuxiĂšme coming out et souhaitent  obtenir des EMS rien que pour eux et entre eux ! Une autre variante du fameux  « vivre ensemble » ?

Autre petit coup contre « l’extrĂȘme droite » , mine de rien, en rappelant la sortie d’un film anti-FN juste avant les Ă©lections prĂ©sidentielles françaises de 2017. Oui, nous dit la lesbienne socialiste, il faut montrer et dĂ©noncer comme le fait ce film les mĂ©canismes de la manipulation et du populisme. Le fait que le film est rĂ©alisĂ© avec le soutien d’un financement public (donc socialiste) ? Rien d’anormal ? La gauche au pouvoir n’y est pour rien ? ArrĂȘtons d’ĂȘtre suspicieux et mauvais esprit. Une justification se trouve toujours, mĂȘme boiteuse quand on est de gauche et qu’on est seul Ă  avoir raison. Tous les moyens sont bons, il faut juste que cela ne se voit pas trop et que la rĂ©information ne vienne s’en mĂȘle pas.

ArriĂšre-pensĂ©e : il doit y avoir moyen  de faire taire cette rĂ©information qui se mĂȘle de tout, qui rĂ©vĂšle ce que les autres taisent, donne la parole aux censurĂ©s, etc. Et si on n’y arrive pas on lĂ©gifĂ©rera
 mĂȘme en Suisse, on y songe trĂšs sĂ©rieusement, et pas uniquement Ă  gauche.

Retour au « mariage pour tous », MPT ( insistons sur l’aspect orientĂ© du slogan qui veut lui aussi rendre Ă©vidente cette « avancĂ©e »).

L’argumentation purement idĂ©ologique pour la  lutte pour le MPT se veut donc d’une Ă©vidence indiscutable  en se prĂ©sentant toujours comme une lutte plus gĂ©nĂ©rale et dont la lĂ©gitimitĂ©  devrait aller de soi, sans discussion : elle veut mĂȘme ĂȘtre une lutte contre la discrimination et les inĂ©galitĂ©s ! Le jackpot, quoi. Ou « la totale » en langage branchĂ© des avancĂ©istes. Argumentation en plus encore quotidiennement relayĂ©e, voire soutenue et promue activement par les mĂ©dias sous forme de propagande Ă  peine dĂ©guisĂ©e. Cette argumentation est en fait une pure duperie et un grand mensonge. Mais personne ne semble s’en rendre compte ou n’ose le dire, puisque tant de monde a peur d’ĂȘtre stigmatisĂ© par ceux qui ont rĂ©ussi Ă  dicter leur agenda politique  jusqu’à ses stratĂ©gies et Ă  son vocabulaire.

En rĂ©alitĂ© ce sont les mariages et couples  historiques et traditionnels formĂ©s d’un homme , d’une femme et d’enfants qui sont discriminĂ©s et victimes de profondes et graves inĂ©galitĂ©s.

C’est cela qu’il faut rĂ©aliser, affirmer fermement et clairement et enfin oser le dire sans se laisser culpabiliser par ces minoritĂ©s agissantes, trĂšs dĂ©terminĂ©es, obsessionnelles, et ne pas avoir peur d’ĂȘtre stigmatisĂ© Ă  son tour et traitĂ© de tous les vitupĂ©rants possibles et imaginables.

Ce sont les familles traditionnelles qui ont de trÚs lourdes charges financiÚres  et qui passent énormément de temps à élever et à éduquer leurs enfants  et surtout à assurer la continuité de la société. Ce à quoi ne contribuent en rien ou trÚs peu les couples homosexuels et autres couples issus des « avancées » LGBT et autres  combinaisons possibles. Ils comptent visiblement sur les familles traditionnelles pour assurer cette continuité de toute société humaine.

Corollaire :  les couples homosexuels disposent de beaucoup plus de temps libre et une partie  non nĂ©gligeable de ces couples font partie des couches les plus aisĂ©es de la sociĂ©té ; et Ă  ce titre ils constituent aussi une clientĂšle apprĂ©ciĂ©e, choyĂ©e et soutenue par les milieux de la consommation. En poursuivant dans cette logique d’un milieu trĂšs spĂ©cifique, disposant de beaucoup de temps libre, souvent privilĂ©giĂ©, et en fait bien moins victime des inĂ©galitĂ©s sociales et financiĂšres, on comprend mieux leur surreprĂ©sentation dans nombre de fonctions Ă  responsabilitĂ© sociale et politique. Une fois en place dans ces fonctions de responsabilitĂ© ils peuvent encore mieux militer pour imposer leur agenda sociĂ©tal  et politique dans bien des milieux de la sociĂ©tĂ©. Pensons simplement au domaine de l’éducation et de cette autre obsession destructrice : tenter d’imposer la thĂ©orie du genre, bientĂŽt sans doute  dĂšs le berceau ou presque, bien que les milieux homosexuels et LGBT ne soient pas les seuls Ă  militer obstinĂ©ment dans ce sens.

Je veux ĂȘtre trĂšs clair : je reconnais pleinement le fait et l’existence de l’homosexualitĂ©, rĂ©prouve toute « homophobie » et accepte que l’on agisse de maniĂšre dĂ©terminĂ©e contre elle et Ă  tous les niveaux de la sociĂ©tĂ©, mais il faut remettre l’église au milieu du village et cesser de parler Ă  tout propos et de maniĂšre constante, obsessionnelle, trompeuse, mensongĂšre, agressive et culpabilisante,  de stigmatisation et de graves inĂ©galitĂ©s sociales dont seraient victimes les homosexuels et les LGBT. Cette tromperie apparaĂźt d’autant mieux lorsqu’on la compare Ă  la situation souvent trĂšs difficile des familles traditionnelles avec enfants.

Le terme de mariage devrait ĂȘtre rĂ©servĂ© exclusivement Ă  l’union d’un homme et d’une femme ; ce qui une nouvelle fois n’exclut nullement une forme de « partenariat enregistré », qui existe d’ailleurs dĂ©jĂ  et qui suffit largement au niveau de l’appellation contrĂŽlĂ©e. Mais vouloir accaparer Ă©galement le terme de mariage est tout simplement inacceptable et implicitement mĂ©prisant pour les familles traditionnelles qui, elles, devraient ĂȘtre beaucoup plus largement soutenues et pouvoir jouir de conditions leur permettant d’élever de nombreux enfants  dans de bonnes conditions et non dans la hantise permanente, au point que des jeunes couples n’osent mĂȘme plus envisager de se marier et d’avoir des enfants ; ne parlons mĂȘme  pas d’avoir du temps pour s’engager davantage dans la sociĂ©tĂ© et la politique. C’est cela le plus grand scandale  et l’un des drames de nos sociĂ©tĂ©s dĂ©clinantes.

PrioritĂ© absolue aux problĂšmes des familles traditionnelles avec enfants et avec un agenda politique qui en fait son thĂšme majeur, sa prioritĂ© absolue et cela avec
 l’appui des mĂ©dias !

À quand une fois une prĂ©sence rĂ©guliĂšre, constante et dominante pendant un certain temps de la pensĂ©e conservatrice, ne parlons pas de surreprĂ©sentation ?

Article paru sur le site  lesobservateurs.ch.

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Philippe Randa,
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