Depuis la plus haute AntiquitĂ©, la colonisation d’une terre par un peuple fut toujours marquĂ©e par un avantage civilisationnel, mĂȘme si, initialement, il fallait (pas toujours d’ailleurs) se dĂ©barrasser des opposants au progrĂšs, des vieux dĂ©bris d’une sociĂ©tĂ© totalement dĂ©passĂ©e.

En France actuelle, du fait de l’irresponsable dĂ©cret Giscard-Chirac de 1976 sur le regroupement familial des travailleurs Ă©trangers, l’on assiste Ă  une premiĂšre dans l’histoire de l’Europe. Des peuples sous-Ă©voluĂ©s et sous-productifs, amenant avec eux des usages barbares et une religion obscurantiste issue du haut Moyen Âge, veulent prendre le contrĂŽle de notre pays, pour y rĂ©gner en maĂźtres racistes, sectaires, intolĂ©rants et violents.

Cela paraissait probable depuis les annĂ©es 2010 – mĂȘme si les complices autochtones de cette invasion parlaient de « fantasme » –, mais l’on fixait Ă  trente ou cinquante ans l’échĂ©ance d’implantation de l’État islamo-africain (noir et maghrĂ©bin) en France. L’on avait tort !

En ce mois d’aoĂ»t 2016, une famille islamiste issue du Maroc a dĂ©cidĂ© de s’approprier une plage corse, chassant les Corses et les touristes europĂ©ens, Ă  coups de pierres, de menaces et d’invectives, puis avec leur harpon et leur poignard (instrument nĂ©cessaire Ă  tout bon djihadiste). Ce ne sont pas d’abominables « racistes » (prononcer wwrrraciste) qui l’affirment (n’en dĂ©plaise aux pleureurs du Collectif contre l’islamophobie, financĂ© par l’honnĂȘte George « Soros », mais un procureur de la RĂ©publique, aprĂšs avoir entendu les gendarmes venus enquĂȘter sur place.

Le scĂ©nario de la colonisation, Ă  la fois sournoise et violente, est bien rodĂ©. D’honorables immigrĂ©s-envahisseurs africano-musulmans s’attaquent Ă  des EuropĂ©ens de souche puis hurlent, braillent, gueulent au « wwwrrracisme ». Hormis les clowns des mĂ©dias et de la politicaille vendue aux roitelets de l’islamo-pĂ©trodollar, plus personne n’y croit. Et pour une excellente raison.

Promenez-vous en citĂ©s « françaises », riches en immigrants-envahisseurs africains, moyen- et proche-orientaux, et vous ouĂŻrez les jolies appellations de « face de craie », de « fromage blanc », de « meuf Ă  cul blanc », tandis que vous pourrez entendre et lire en tags (Ă  l’orthographe hĂ©sitante voire purement phonĂ©tique) les ultra-classiques : « On va tous vous niquer », « Je nique ta mĂšre », « On nique la France » (et les variantes Ă  base de sodomie).

En clair : les injures racistes en France contemporaine sont quasi exclusivement Ă  connotation anti-blanche ou anti-juive et profĂ©rĂ©es par d’honorables immigrĂ©s-envahisseurs ou leurs innombrables et merveilleux rejetons, plus douĂ©s pour la rapine, l’incendie et le vandalisme, le racket, le viol et le caillassage des voitures de police, de pompiers ou d’ambulances, que pour les Ă©tudes ou l’exercice d’un mĂ©tier.

AprĂšs ce triste constat – et l’on n’a mĂȘme pas Ă©voquĂ© les attentats qui ont endeuillĂ© le pays depuis 2014 –, l’alternative se pose : laisser faire ou rĂ©agir.

Si l’on a besoin d’immigrĂ©s pour stimuler l’activitĂ© Ă©conomique de la France, choisissons-les en Europe – qui, il est bon de le rappeler, est le continent d’origine et de dĂ©veloppement de la race blanche. Les amoureux du mĂ©tissage ont devant eux les autres continents pour Ă©tancher leur soif d’exotisme.

Il est temps, voire grand temps, de dĂ©cider si nous allons continuer Ă  tolĂ©rer lĂąchement la colonisation de notre patrie par des Extra-EuropĂ©ens qui n’ont pas de civilisation Ă©voluĂ©e Ă  nous apporter, mais des rythmes de travail de type exotique (c’est-Ă -dire : oĂč la palabre tient davantage de place que le travail effectif), des usages mĂ©diĂ©vaux, une religion de haine et d’exclusion.

Ou si nous allons imposer le grand retour des Africains et des Moyens- et Proches-Orientaux dans leurs terres ancestrales, en appliquant bien sĂ»r le principe du regroupement familial. On peut mĂȘme offrir aux « remigrants » les collaborateurs de l’invasion, qui – ayant une mentalitĂ© d’esclaves – pourront exercer lĂ -bas leurs talents, puisque l’esclavage est licite en terres de charü’a.

Le choix est clair : la barbarie exotique ou le retour aux fondamentaux européens.

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