Dans une Guerre, il est fort dangereux de ne pas fixer son but essentiel. De 1914 Ă  1918, les EuropĂ©ens ont avancĂ© Ă  l’aveuglette, changeant constamment de « buts de guerre », et ce, des deux cĂŽtĂ©s. Au combat, il est nĂ©cessaire de ne pas se tromper de cible.

Depuis la fin des annĂ©es 1980 (oĂč ils n’avaient que l’expression « putain de ta race » Ă  la bouche), nos envahisseurs ont dĂ©clenchĂ© une guĂ©rilla, en France et dans de nombreux pays europĂ©ens oĂč l’opinion publique Ă©tait aveulie par la propagande tiers-mondiste au point d’importer en masse ces « travailleurs » exotiques qui devaient « payer les retraites des EuropĂ©ens » vieillissants, alors qu’il aurait Ă©tĂ© plus intelligent d’assurer le renouvellement autochtone de la population du continent.

Le combat de l’immigration-invasion Ă©tait alors menĂ© pour assurer le triomphe de la race africaine, dans toutes ses variantes. Et l’on pariait sur la diffĂ©rence des courbes de natalitĂ© entre EuropĂ©ennes de souche et Africaines, noires et maghrĂ©bines, pour obtenir la domination politique et sociale au bout de deux gĂ©nĂ©rations.

Or, Noirs et MaghrĂ©bins ne s’entendaient guĂšre et, assez vite, la fraction la plus Ă©voluĂ©e des immigrĂ©es a modifiĂ© son comportement matrimonial. Avec ou sans l’accord du seigneur et maĂźtre, nombre d’Africaines ont adoptĂ© la contraception hormonale (qui n’est pas sans risques, lorsqu’il existe une obĂ©sitĂ© ou un tabagisme).

En outre, les sauvageons de l’immigration Ă©taient pressĂ©s : ils ne voulaient pas attendre la substitution de population majoritaire pour s’assurer la domination dans les grandes citĂ©s oĂč leur mĂ©diocritĂ© les faisait vĂ©gĂ©ter. Il existait toutefois une faille dans cette pratique : les actes criminels n’étaient pas rĂ©ellement punis (du moins en France), mais la violence stupide Ă©cartait une majoritĂ© d’immigrĂ©s de la guĂ©rilla. Il fallait trouver autre chose – un mythe fondateur – pour justifier le passage Ă  la guerre ouverte.

Les thĂ©oriciens tentĂšrent de changer de registre pour souder ces innombrables Noirs, MaghrĂ©bins et Proche-Orientaux que l’État français, par bĂȘtise, veulerie ou corruption de ses « chefs », accueillait en Ă©norme quantitĂ© (idem en Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Grande-Bretagne etc.). Depuis les annĂ©es 2010, grĂące en partie aux stupiditĂ©s made in USA et Ă  la rouerie du crypto-islamiste Barack-Hussein Obama, c’est dĂ©sormais pour le triomphe de l’islam que s’agitent les immigrĂ©s.

C’est une motivation parfaitement adaptĂ©e au fanatisme de sujets primaires. Elle peut, en outre, ĂȘtre prĂ©sentĂ©e comme un noble objectif aux sujets moralement exigeants. Elle sert surtout de reconversion aux voyous de banlieue sans perspective d’avenir et d’agent fĂ©dĂ©rateur de communautĂ©s qui, jusqu’alors, se haĂŻssaient autant que les peuples europĂ©ens se sont haĂŻs jusqu’au dĂ©but des annĂ©es 1950.

Il serait stupide de ne pas comprendre le jeu de nos ennemis, qui sont des roublards d’exception, et de les suivre dans leur apparent dĂ©lire religieux. La guerre dĂ©clenchĂ©e en Europe occidentale et scandinave est une guerre de races, une guerre traditionnelle pour la domination de terres d’expansion dĂ©mographique et pour la conquĂȘte des richesses d’autrui. Les peuples danubiens, longtemps soumis Ă  la tyrannie turque, l’ont parfaitement compris, contrairement aux Occidentaux et aux Scandinaves moralement avachis.

Les EuropĂ©ens doivent dĂ©fendre leur continent, leur civilisation, leurs peuples face aux envahisseurs. C’est une Ă©vidence. Mais la notion de foi ne doit intervenir que de façon individuelle ; non comme motivation, mais comme aide spirituelle pour celles et ceux qui ne peuvent se passer de tĂ©lĂ©finalitĂ© et d’assurance-vie Ă©ternelle.

Il ne doit en aucun cas s’agir d’une croisade des chrĂ©tiens contre les mahomĂ©tans
 Pour un athĂ©e, il n’existe pas plus d’Allah que toute autre essence supĂ©rieure : appelons les fous furieux d’entre nos ennemis de façon juste, soit des fanatiques, intoxiquĂ©s par les textes du sieur Mahomet.

Il ne peut s’agir d’un retour Ă  une religiositĂ© de type mĂ©diĂ©val, oĂč tous les États d’Europe Ă©taient officiellement « chrĂ©tiens », ce qui permettait aux souverains de se rĂ©clamer d’un droit divin. L’histoire rĂ©elle de cet « Âge des TĂ©nĂšbres » (l’expression « Dark ages » est classique dans la littĂ©rature britannique) prouve que les maĂźtres des sociĂ©tĂ©s utilisaient la religion pour asservir ou justifier des mesures fort peu « chrĂ©tiennes ». Seuls des saints se mettaient au service de la foi – et de façon rarement raisonnable. Or, le saint, Ă  toute Ă©poque et en tout continent, a toujours Ă©tĂ© l’exception.

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