Les printemps arabes sont derriÚre nous et les « Révolutions » ont fané le jasmin pour aboutir à des guerres civiles en Libye et en Syrie, orchestrées par des coalitions aux visées douteuses.

En AlgĂ©rie, l’armĂ©e a sorti la clique du dictateur Bouteflika et il semblerait que les manifestations populaires successives aboutissent Ă  un nettoyage anticorruption. Des milliardaires comme les frĂšres Kouninef et Issad Rebrab, ainsi que l’ex-premier ministre Ouyahia et l’actuel ministre des Finances Mohamed Loukal devraient rendre des comptes devant la Justice.

Depuis 57 ans, l’AlgĂ©rie Ă©tait dominĂ©e par un parti unique, le FLN (Front de LibĂ©ration Nationale), qui a accaparĂ© tous les leviers du Pouvoir en instaurant un rĂ©el rĂ©gime totalitaire et menant le pays Ă  la ruine alors mĂȘme qu’il dispose de richesses innombrables qui lui assuraient une totale autosuffisance alimentaire il y a plusieurs dĂ©cennies.

PossĂ©dant des ressources pĂ©troliĂšres, gaziĂšres, agricoles et industrielles importantes, capables d’assurer un niveau de vie acceptable pour ses 45 millions d’habitants, ses caisses sont vides, le chĂŽmage touche la moitiĂ© des 15 Ă  25 ans et les colons Français ont Ă©tĂ© remplacĂ©s par des travailleurs chinois qui s’emparent des marchĂ©s publics Ă  vil prix.

Quand Emmanuel Macron dĂ©clare que « la colonisation a Ă©tĂ© un crime contre l’humanité » et que, quelques mois plus tard, il rend hommage Ă  Maurice Audin, membre du Parti Communiste AlgĂ©rien, il oublie de prĂ©ciser que ce militant communiste avait choisi le camp des ennemis de la France. Parce que depuis le 7 janvier 1957, les militaires agissaient en toute libertĂ© car ils Ă©taient investis des pouvoirs de police que leur avait donnĂ©s le gouvernement socialiste avec le soutien des communistes, pour mener la bataille d’Alger contre le FLN. Notre devoir de mĂ©moire nous impose ce rappel : François Mitterrand, ministre de l’IntĂ©rieur avait aussi dĂ©clarĂ© « L’AlgĂ©rie, c’est la France ! »

19 mars : quand François Mitterrand déclarait, « L'Algérie, c'est la France... »

19 mars : quand François Mitterrand dĂ©clarait, « L’AlgĂ©rie, c’est la France… »

De tous cĂŽtĂ©s, on entend des propositions aussi variĂ©es que saugrenues pour arrĂȘter l’immigration-invasion qui dĂ©ferle sur l’Europe depuis trop longtemps et avec la complicitĂ© des eurocrates de Bruxelles.

Ces Euro-mondialistes sont Ă©videmment soutenus par les instances de l’ONU, qui en 2000 avaient pondu un rapport signĂ© par un certain Joseph Chamie, rapport qui conseillait aux gouvernements europĂ©ens d’accueillir 165 millions d’immigrĂ©s extra-europĂ©ens Ă  l’horizon 2025, seule façon de pallier le vieillissement des populations et de pouvoir payer les retraites futures.

Les mĂ©dias et les partis traditionnels nous inondent d’informations catastrophiques et exploitent la sensibilitĂ© et l’émotivitĂ© des peuples concernant le changement climatique, la culpabilitĂ© de l’homme blanc dans les Ă©missions de CO2, l’obligation morale de recevoir tous les immigrĂ©s victimes de luttes tribales, de guerres civiles, de famines ou de la montĂ©e des eaux, chez nous en Europe Ă  des milliers de kilomĂštres de leurs maisons.

Par ailleurs, personne ne parle des dons, des subventions, des aides diverses, des prĂȘts ou des collectes accordĂ©s aux pays d’Afrique depuis leur indĂ©pendance.

Cela se chiffre en milliers de milliards de dollars ! Souvent des capitaux privĂ©s, mais en majoritĂ© surtout grĂące Ă  l’argent de nos impĂŽts. Soyons clairs : quand les budgets des États europĂ©ens sont bĂ©nĂ©ficiaires et que leurs dettes publiques sont soutenables, pourquoi ne pas aider les misĂ©rables dans un Ă©lan de gĂ©nĂ©rosité ?

Mais on assiste depuis 60 ans Ă  une comĂ©die grotesque qui nous montre que si l’on accorde des aides aux pays sous-dĂ©veloppĂ©s, ceux-ci ne combattent ni les famines, ni les maladies, ne dĂ©veloppent pas leurs systĂšmes Ă©ducatifs ni leurs rĂ©seaux de communications.

Les Occidentaux espĂšrent s’acheter une « bonne conscience » et la paix dans le monde, en payant des rĂ©gimes corrompus et des potentats locaux qui s’empressent de virer les capitaux sur des comptes bancaires dans les paradis fiscaux ou en achetant des chĂąteaux ou des propriĂ©tĂ©s de prestiges dans les lieux huppĂ©s de la planĂšte, ou bien en se constituant une « cour » d’obligĂ©s.

Alors, STOP ! Comme on assiste Ă  la dĂ©cadence, au dĂ©clin et Ă  la dĂ©composition de notre sociĂ©tĂ© Ă  cause d’un monde mĂ©tissĂ©, recomposĂ©, divers, hybride et multiculturel qu’on nous impose, il est maintenant urgent de rĂ©flĂ©chir et d’agir. OUI, ce gaspillage a trop durĂ© et ces mannes financiĂšres dĂ©versĂ©es sur le continent africain depuis des dĂ©cennies n’ont servi Ă  rien (Ă  quelques exceptions prĂšs) si ce n’est Ă  constater que la dĂ©mographie et les populations les plus nĂ©cessiteuses ont Ă©tĂ© multipliĂ©es par 5 alors que, bien au contraire, les dirigeants africains devaient imposer un strict contrĂŽle des naissances.

Les dĂ©fenseurs de la PlanĂšte accusent l’homme blanc de gaspillages et de consommations qui mettraient les Ă©cosystĂšmes en danger. Jamais un mot Ă  propos des dĂ©rives en Asie, en Afrique, en AmĂ©rique du Sud ou dans les pays arabes. Pourquoi ? Ils ne polluent pas ? Ils ne dĂ©truisent pas les forĂȘts ni les mers ? Ils seraient, eux, parfaitement respectueux de la Nature ?

J’ai eu la chance de parcourir une trentaine de pays de par les continents et souvent plusieurs semaines dans chacun d’entre eux ; par curiositĂ©, pour m’instruire, pour y travailler en crĂ©ant des sociĂ©tĂ©s et surtout pour essayer de comprendre leur comportement autrement qu’au travers des livres. Hors des sentiers battus et parfois dans des conditions critiques, j’ai pu constater que le rĂ©el sur place est souvent trĂšs diffĂ©rent de ce que les mĂ©dias et le monde politique nous racontent Ă  longueur de temps.

Les plus gros pollueurs sont les Asiatiques, les AmĂ©ricains et bientĂŽt les Africains. Depuis 40 ans, j’ai vu les vĂ©los disparaĂźtre dans les grandes citĂ©s d’Asie, cycles remplacĂ©s par les mobylettes et les motos et maintenant encombrĂ©es par une multitude de voitures et de camions. Idem en Afrique. Et qui parmi les Ă©colos ira lĂ -bas prĂȘcher pour qu’ils arrĂȘtent cette course Ă  un meilleur niveau de vie.

Quel Khmer vert ira-t-il en Inde pour stopper la construction de centrales thermiques polluantes ? Quel troll scandinave brandirait-elle son panneau de grĂšve scolaire du vendredi pour interdire la dĂ©forestation en Malaisie ? Qui, parmi les humanistes Ă©colo-socialistes, irait Ă  Lagos ou Ă  Kinshasa pour prĂŽner l’arrĂȘt de l’utilisation des sacs en plastique ou d’un second smartphone ?

Au SĂ©nĂ©gal, en Tanzanie ou en Afrique du Sud, j’ai pu voir la destruction des infrastructures laissĂ©es par les Français, les Anglais et les Boers. J’ai constatĂ© que les nouveaux dirigeants imposaient Ă  leurs peuples (souvent constituĂ©s de multiples tribus) le rejet des hĂ©ritages culturels, industriels, administratifs et Ă©conomiques dans la gestion de leur quotidien, au prĂ©texte d’anticolonialisme et au nom de doctrines absurdes.

Au ViĂȘt-Nam – surtout au Tonkin – toute trace ou inscription quelconque de la prĂ©sence de la France a Ă©tĂ© Ă©radiquĂ©e et martelĂ©e, mĂȘme le nom des rues. Seuls subsistent les poteaux en bĂ©ton d’EDF et les vieilles locomotives diesel qui circulent cahin-caha sur des voies ferrĂ©es vĂ©tustes ; le rĂ©seau routier est lamentable. Mais la soif d’exister fait que ce pays est devenu un exportateur important de chaussures et de produits de la pĂȘche, d’abord vers la France. Et surtout : « Ho Chu Tich muon nam ! » 1 000 ans de vie au PrĂ©sident HO !

Nous n’avons pas besoin de ces donneurs de leçons, charlatans au service du Nouvel Ordre Mondial qui feraient bien mieux de balayer devant leur porte.

La France et l’Europe disposent des capacitĂ©s et des ressources indispensables Ă  leur dĂ©veloppement et au bien-ĂȘtre de leurs peuples ; mais rĂ©flĂ©chissons quand mĂȘme sur ces faits incontestables :

* Entre 1850 et 2016, la forĂȘt en France a progressĂ© de 7 millions Ă  15 millions d’hectares.

* Chaque annĂ©e, partout dans l’Hexagone, la forĂȘt augmente de 40 Ă  50 000 hectares

* Depuis 2013, 1,5 million d’habitants ont quittĂ© les villes pour aller Ă  la campagne, favorisant les circuits courts

* En France, un produit parcourt 1 500 kms avant d’atterrir dans une assiette.

* 90 000 camions convergent tous les jours vers Paris pour assurer l’alimentation de ses habitants

* Tous les jours, 20 % des automobilistes mettent plus d’une heure pour se rendre à leur travail

* La production électrique en France vient à 75 % du nucléaire, avec 16 sites et 59 réacteurs.

* Entre 1970 et 2010, 350 stations de sports d’hiver ont dĂ©naturĂ© les Alpes, les PyrĂ©nĂ©es, les Vosges et le Centre.

* Tous les ans on dénombre 1 400 festivals musicaux en France, sources de pollutions diverses

* Pour assouvir la consommation des Européens, 90 % du trafic des marchandises se passe sur mer avec des cargos de 20 000 conteneurs, qui polluent, chacun, autant que 1 million de voitures pendant 1 an.

Il est Ă©vident par ailleurs que les intĂ©rĂȘts des pays d’Europe ne sont pas tous identiques et qu’il est arrogant de croire que l’Homme va sauver la PlanĂšte alors que la Nature et le Soleil se rient de nos gesticulations.

 

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