Le 21 aoĂ»t 1968, il y aura 50 ans que les chars soviĂ©tiques, devenus le symbole de l’occupation communiste russe entraient de nouveau Ă  Prague. Staline Ă©tait mort, mais la dictature soviĂ©tique Ă©tait encore lĂ , impitoyable.

Déjà le 4 novembre 1956, la violence communiste avait démontré son penchant inné pour la mort des résistants, ces combattants de la liberté en Hongrie.

Aujourd’hui, un hors-sĂ©rie du Journal Le Monde tente, Ă  travers les propos de Catherine Horel, une habituĂ©e de France Culture, historienne de l’Europe centrale, de salir Victor Orban en le soupçonnant de rĂ©Ă©crire l’histoire de son pays en affirmant que 1956 ne serait qu’un Ă©pisode d’une longue histoire nationaliste que le catholicisme accompagne depuis la conversion Ă  celui-ci par les grands aĂŻeux.

Comment nier le droit au peuple hongrois d’écrire son histoire ! Comment nier que l’histoire de la Hongrie ne se dĂ©coupe pas en fonction de ce qu’en pensent les gauchistes de tous bords !

La Hongrie a le droit de regarder son histoire, de l’accepter et de ne pas faire comme les gauchistes français de l’Éducation nationale de la rĂ©Ă©crire ou d’en retirer des hĂ©ros nationaux comme Charles Martel, Louis XIV, NapolĂ©on et demain Charles De Gaulle !

Le PCF a d’ailleurs rĂ©Ă©crit la sienne sur sa rĂ©sistance, et a passĂ© sous silence sa collaboration avec les Nazis jusqu’en juin 1941 ! Qu’en pense Le Monde ?

L’épisode de la dictature communiste sanguinaire est loin, et la Hongrie est et reste. Tous les grands chefs d’État dignes de ce nom ont acceptĂ© l’ensemble de l’histoire de leurs peuples ! Victor Orban a fait de mĂȘme ! Le bon comme le mauvais d’ailleurs, en Ă©vitant absolument de tomber dans le piĂšge de la repentance qui dĂ©truit Ă  terme les Nations.

« Le suicide d’un jeune homme de 21 ans provoqua une vive Ă©motion en TchĂ©coslovaquie, en Europe et dans le monde. Jan Palach ne sera pas le seul Ă  mourir immolĂ© pour protester contre l’occupation soviĂ©tique. Ni en TchĂ©coslovaquie, ni dans les autres pays du bloc communiste. »

Jan Palach, nĂ© le 11 aoĂ»t 1948 Ă  Prague et mort le 19 janvier 1969 dans la mĂȘme ville. Il s’est suicidĂ© le 16 janvier 1969 en s’immolant pour protester contre les chars soviĂ©tiques entrĂ©s dans Prague.

Jan Palach, nĂ© le 11 aoĂ»t 1948 Ă  Prague et mort le 19 janvier 1969 dans la mĂȘme ville. Il s’est suicidĂ© le 16 janvier 1969 en s’immolant pour protester contre les chars soviĂ©tiques entrĂ©s dans Prague.

Georges Marchais, en visite en Roumanie avec son ami dictateur Ceausescu a pu dire sans honte, que le bilan des dictatures communistes Ă  l’Est Ă©tait globalement positif !

Le communisme ne fut qu’un long chemin d’os broyĂ©s, de sang versĂ©, d’assassinats, de camps de concentration et de dĂ©portation des peuples soumis.

Gracchus Babeuf, fils de cette rĂ©volution mortifĂšre française de 1793, admirateur de Robespierre, fut l’inventeur de cette idĂ©e « communiste ». Il n’avait certainement pas imaginĂ© les millions de morts que cette idĂ©e de la collectivisation, de l’égalitĂ© absolue, du partage de grĂ© ou de force allait produire !

Combien de ces régimes ont-ils trouvé leurs origines dans la misÚre des peuples, la famine, les abus de pouvoir. Combien de morts dus au socialisme puis au communisme ?

Le 21 aoĂ»t 2018, il n’y a plus de TchĂ©coslovaquie. Chaque peuple a rĂ©parĂ© les inepties des traitĂ©s de l’aprĂšs-guerre 1914-1918. Inepties qui apportĂšrent la IIe Guerre mondiale !

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