Ancien Loup gris, suprĂ©matiste turc, conquĂ©rant islamique, exterminateur des Kurdes, manipulateur endiablĂ© des couillons de l’Otan, mateur de la feinte Russie (« Ne me touche pas ou c’est la guerre nuclĂ©aire avec le Yankee »), Erdogan a au moins compris une chose : pour parachever le rĂȘve trĂšs conquĂ©rant de tous les Soliman de la planĂšte Mohammed, il n’y a pas besoin de prendre de gants, ni de prendre son temps. Il peut casser la baraque avec Obama en attendant de profiter de la folle Hillary pour Ă©craser la Russie.

Car c’est la Turquie qui envahit et c’est la Russie qu’on accuse.

Ce qui aurait pu prendre des dĂ©cennies ne va alors prendre que quelques annĂ©es. Avec des Juncker, des Merkel et des socialistes aux affaires, en attendant leur mĂ©ritant remplaçant, on n’a pas besoin de se gĂȘner. La fiancĂ©e est consentante, alors autant la violer. Nouvel enlĂšvement d’Europe. Leur pape François lavera le pied des Ă©gorgeurs.

Erdogan va accomplir sa conquĂȘte avec l’appui de l’Arabie saoudite et des cinquante millions d’agents de sa cinquiĂšme colonne le plus vite possible : en aboyant, en braillant (c’est la mĂ©thode Braille !), en exigeant. Il pourra lĂącher ses terroristes sur les flous de Bruxelles avec ses rĂ©fugiĂ©s, on les lui remboursera. Il a eu ses 6 milliards d’euros et il en aura d’autres !

Il a aussi fait le coup du chantage humanitaire (« Vous en faites une affaire d’argent, pour nous c’est une affaire de cƓur ! »), et l’on se doute qu’avec Merkel et les sept nains europĂ©ens cela a bien marchĂ©.

Il n’a pas besoin d’ĂȘtre malin ou diplomate : le gĂ©nocide armĂ©nien aura montrĂ© la marche Ă  suivre ! Le sultan sait qu’il sera roi du pĂ©trole mieux qu’avec Daesh lorsque Hillary sera aux manettes. Elle atomisera les Iraniens et rĂ©duira la Russie qui ne dispose, comme le rappelle David Stockman, que du PNB de la zone mĂ©tropolitaine de New York et de trois semaines de budget du Pentagone ! Eric Zuesse est lui bien seul pour dĂ©noncer le silence radio sur le viol des droits de l’homme en Turquie ou chez nos alliĂ©s saoudiens


Je ne vais pas dĂ©fendre par amertume le Grand Turc, mais il ne faut surtout pas nous plaindre. Nous sommes des victimes volontaires. Je discute des affaires de Cologne avec une Ă©tudiante espagnole de retour de Bamberg. Elle m’affirme que les Allemands sont de « vrais machos », que les rĂ©fugiĂ©s ont mauvaise presse et que ce sont ces Allemands machos qui ont attaquĂ© les filles. Avec des victimes pareilles, on n’a plus besoin de bourreaux.

Notre bon Nietzsche avait décrit déjà avec Zarathoustra le dernier homme vers 1880. Il aurait pu rajouter la derniÚre femme.

Pour cet Ă©tĂ©, les services de renseignement informĂ©s laissent prĂ©voir deux Ă  trois millions d’entrĂ©es de gentils rĂ©fugiĂ©s ; ils entreront avec les attentats et les pleurnicheries qui vont avec, et un Ă©niĂšme transfert de fonds vers la Turquie Ă  qui JuppĂ©, jadis insultĂ© par le sultan, confĂ©rera froidement le soin de guider France et Europe.