L’on comprend fort bien le dĂ©sarroi de nos dirigeants devant l’attentat niçois de la soirĂ©e du 14 juillet 2016.

François Hollande et ses ministres avaient assez donnĂ© de gages aux roitelets islamo-pĂ©troliers d’Arabie et du Qatar, aux ulĂ©mas du milieu musulman grassement Ă©tabli en France, au sultan turc (dont le trĂŽne est plus mal assurĂ© qu’on ne le croyait), pour espĂ©rer le calme intĂ©rieur avant les prĂ©sidentielles de 2017. Des tractations avec l’État islamique Ă©tabli sur le sol du Kurdistan et avec l’entourage du calife de Mossoul avaient mĂȘme Ă©tĂ© commencĂ©es.

Nul en effet, chez les stratĂšges de l’islam conquĂ©rant, n’a intĂ©rĂȘt Ă  ce que la Nation française, molle et aveulie, ne se rĂ©veille subitement et ne mette en selle un Pouvoir populiste qui entreprendrait le grand rembarquement, c’est-Ă -dire organiserait le retour massif des musulmans en DĂąr al-Islam.

Seulement, la rĂ©alitĂ© est lĂ  et bien là ! Les attentats se poursuivent, particuliĂšrement meurtriers : 84 morts et 200 blessĂ©s dont une cinquantaine griĂšvement Ă  Nice dans la soirĂ©e du 14 juillet, c’est un score bien supĂ©rieur Ă  n’importe quelle explosion de kamikaze musulman ou de voiture piĂ©gĂ©e pour la plus grande gloire d’Allah. L’inventivitĂ© des assassins islamiques de France est d’un rendement bien supĂ©rieur Ă  celle des amateurs du Tiers-Monde.

Comme Ă  l’accoutumĂ©e, l’entourage nous prĂ©sente l’honorable assassin comme un parangon de vertu civique, et l’on nous ressort le couplet, devenu ritournelle obligĂ©e depuis l’An 201 : il Ă©tait indiffĂ©rent Ă  la religion !!! Bref, un Djihadiste qui, comme d’autres, n’aurait mĂȘme pas lu le Coran. On nous a dĂ©jĂ  jouĂ© le scĂ©nario et on s’en moque totalement.

Tout Français teintĂ© de culture islamique – l’on est bien obligĂ© de se pencher sur cette sous-littĂ©rature puisque l’on est envahi par les sectateurs d’un Allah qui se rapproche dangereusement de la notion de Satan – connaĂźt la Taqiya. On savait dĂ©jĂ  que le serment d’un Juif n’a de valeur talmudique que s’il est prononcĂ© kippa en tĂȘte en se rĂ©fĂ©rant Ă  la Torah, Ă©tant prĂ©fĂ©rentiellement Ă©mis devant un rabbin. La Taqiya, c’est la dissimulation institutionnelle du brave muslim en terre d’infidĂšles, soit dans le DĂąr al-Harb – le Domaine de la Guerre des musulmans contre tous ceux qui ne sont pas musulmans.

On peut donc tenir pour nulles et non avenues toutes les dĂ©clarations de musulmans – des proches de l’assassin jusqu’au recteur honoraire de grande mosquĂ©e. Un tueur est un tueur, soit, dans l’exemple des attentats commis depuis 2014 en France, un sociopathe voulant assouvir sa joie de nuire en tuant des « infidĂšles », un raciste se faisant une joie de tuer du Blanc pour punir la France de ne pas l’avoir fait PDG d’une grande sociĂ©tĂ© ou haut fonctionnaire.

Comment devient-on un tueur d’Allah ? De deux façons. Soit en se convainquant de la justesse de la notion du DjihĂąd, ce qui dĂ©finit le fanatique religieux sincĂšre. Abou Bakr II a simplifiĂ© le problĂšme en autorisant tout muslim, quels que soient ses Ăąge et sexe, Ă  participer Ă  la fĂ©erie du meurtre pour Allah, en n’hĂ©sitant pas Ă  tuer sans discernement, dans le style : « Dieu reconnaĂźtra les siens. »

Soit en recyclant sa propre joie de nuire aux autres et Ă  la sociĂ©tĂ©, sa haine de minus et de rebut de la sociĂ©tĂ©. C’est pourquoi l’on voit quantitĂ© de dĂ©linquants et de criminels de droit commun se lancer dans le DjihĂąd, histoire de se donner le beau rĂŽle aux yeux des sauvageons de banlieues, des abrutis des citĂ©s de non-droit et des pasionarias du voile coranique. Quand on est une nullitĂ© sociale, quand on est incapable de faire quoi que ce soit de positif pour la communautĂ© dans laquelle on vit, on devient un criminel pour Allah.

Ça pose un homme (ou une femme) ; ça ne demande guĂšre d’intelligence, seulement quelques contacts dans le milieu de la drogue pour trouver l’argent nĂ©cessaire Ă  l’achat d’armes et d’explosifs
 les trafiquants d’armes sont aussi nombreux parmi nos merveilleux immigrĂ©s musulmans que les trafiquants de haschich.

Et l’on introduit l’électron libre du terrorisme. De mĂȘme qu’en 1966-68, les gauchistes ont organisĂ© la chienlit occidentale, puis le terrorisme, sans demander l’avis des chefs du Kremlin, les islamistes dĂ©biles et ultra-violents de France, de Belgique (en attendant l’action des paumĂ©s de Scandinavie ou de Grande-Bretagne) tuent sans ĂȘtre manipulĂ©s par les imams djihadistes.

On en est revenu aux joyeux temps de l’anarchie. On ne tue plus pour mettre fin Ă  l’exploitation capitaliste des peuples, mais pour passer du statut de petite frappe de banlieue Ă  celui de hĂ©ros et martyr de la cause d’Allah le tout-puissant
 il y a belle lurette qu’il n’est plus misĂ©ricordieux !

On conçoit que Hollande, Valls, Cazeneuve soient dĂ©sarçonnĂ©s. Les contacts diplomatiques mĂȘme sulfureux, les concessions aux islamistes, le pire laxisme judiciaire ne servent de rien, face aux Ă©lectrons libres et Ă  leur dĂ©sir de gloriole.

Il faut revoir la copie ! De mĂȘme que les « gentils noirs des USA qui sont les victimes des vilains racistes de policiers blancs » reprĂ©sentent 40 % de la population carcĂ©rale des USA (alors que leur poids dĂ©mographique n’est que de 13 %), les « gentils islamistes de France » ne sont peut-ĂȘtre pas nos amis. Peut-ĂȘtre bien que l’immigration-invasion n’est pas rĂ©ellement une bonne chose et qu’importer des fous furieux venus tout droit du haut Moyen Âge n’est pas vraiment ce qu’il faut Ă  la Nation française.

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