Union europĂ©enne. La Cour de justice de l’Union europĂ©enne fait savoir, dans le cadre d’une question prĂ©judicielle, qu’un mineur non accompagnĂ© qui devient majeur au cours de la procĂ©dure d’asile conserve son droit au regroupement familial, tout en prĂ©cisant que cette demande de regroupement familial doit intervenir dans un dĂ©lai raisonnable, en principe trois mois Ă  dater du jour oĂč le mineur concernĂ© s’est vu reconnaĂźtre la qualitĂ© de rĂ©fugiĂ©.

La Commission europĂ©enne, via son commissaire, la dĂ©putĂ©e italienne Frederica Mogherini, a proposĂ©, mardi 17 avril, aux États membres de l’Union europĂ©enne (UE) d’ouvrir les nĂ©gociations pour une adhĂ©sion de l’Albanie et de la MacĂ©doine. Plusieurs pays, dont la France, sont toutefois trĂšs rĂ©ticents Ă  tout nouvel Ă©largissement.

La députée italienne Frederica Mogherini.

La députée italienne Frederica Mogherini.

Les États membres de l’UE ont accordĂ© l’asile Ă  538 000 rĂ©fugiĂ©s en 2017 et plus de 60 % des demandeurs ont obtenu gain de cause en Allemagne, selon l’agence Eurostat. Les Syriens reprĂ©sentent 33 % de ce total, qui est infĂ©rieur d’un quart Ă  celui de 2016. Viennent ensuite les rĂ©fugiĂ©s afghans (19 %) et irakiens (12 %). AprĂšs l’Allemagne, oĂč 325 400 demandes ont abouti, on trouve la France (40 600), l’Italie (35 100).

La Commission europĂ©enne a lancĂ© le processus de ratification des accords commerciaux avec le Japon et Singapour, dans l’espoir de les voir entrer en vigueur dĂšs 2019 sans devoir faire face aux difficultĂ©s rencontrĂ©es par le CETA, l’accord contestĂ© avec le Canada.

Angleterre. Le 22 avril, la reine d’Angleterre, Élisabeth II, a fĂȘtĂ© ses 92 ans. Elle a reçu pendant deux jours les chefs d’État et de gouvernement de ses anciennes colonies membres du Commonwealth au nombre de 53. Outre qu’elle prĂ©side l’association, Élisabeth II est toujours chef d’État de seize d’entre eux, dont le Canada, l’Australie, les Bahamas ou la Papouasie- Nouvelle-GuinĂ©e.

La succession n’étant pas automatique, le futur roi Charles d’Angleterre pourrait ne pas hĂ©riter du rĂŽle de sa mĂšre Ă  la tĂȘte de l’institution. PoussĂ©s par un vent de modernisation, certains pays plaident pour une direction dĂ©localisĂ©e dans un État du Sud. Et Ă  l’heure du Brexit, on comprend mieux l’intĂ©rĂȘt attachĂ© Ă  l’institution.

Lord West, ex-chef d’état-major de la Navy, doute fort d’une attaque chimique syrienne contre ses opposants. « Quel avantage y a-t-il pour son armĂ©e ? » questionne le lord qui considĂšre par ailleurs que les tĂ©moignages des Casques blancs et de l’OMS ne sont pas neutres.

Et le mĂȘme West de poursuivre : « J’ai subi d’énormes pressions politiques pour avoir tentĂ© de dire que notre campagne de bombardement en Bosnie (guerre du Kosovo) conduisait Ă  des actions injustifiables. »

Allemagne. Si la France souhaite rĂ©former l’Union europĂ©enne pour approfondir la solidaritĂ© budgĂ©taire entre États membres, la prioritĂ© allemande est l’amĂ©lioration de la gestion des flux migratoires. Berlin veut une rĂ©forme des rĂšgles en matiĂšre d’asile pour Ă©viter un nouvel afflux de migrants comme en 2015. Macron va devoir ramer.

Italie. Le prĂ©sident italien, Sergio Mattarella, a demandĂ© Ă  la prĂ©sidente du SĂ©nat, Maria Casellati, de jouer un rĂŽle de mĂ©diatrice pour la formation d’un nouveau gouvernement. Membre du parti de droite Forza Italia de Silvio Berlusconi, elle devra avant tout convaincre le Mouvement 5 Ă©toiles (M5S) d’accepter de nĂ©gocier avec le magnat italien. Pas gagnĂ©.

Estonie. En matiĂšre d’immigration, la prĂ©sidente, Kersti Kaljulaid, dĂ©clare : « Nous avons acceptĂ© les quotas et nous nous sommes organisĂ©s. Nous leur donnons un toit, nous scolarisons les enfants. Notre problĂšme est de garder ces familles qui finissent par repartir s’installer en Allemagne ou en SuĂšde, oĂč le salaire moyen est beaucoup plus Ă©levĂ© que chez nous. Aujourd’hui, nous allons mĂȘme en Italie pour encourager les migrants Ă  venir en Estonie. »

Russie. Vladimir Poutine, dans un entretien téléphonique avec Emmanuel Macron, a mis en garde son homologue français contre tout « acte irréfléchi et dangereux » en Syrie, qui pourrait avoir des « conséquences imprévisibles », aprÚs des menaces de riposte militaire des Occidentaux à une attaque chimique présumée.

Peu habituĂ© Ă  rĂ©agir Ă  chaud, le prĂ©sident Poutine s’est contentĂ© d’un communiqué : « Par leurs actions, les États-Unis aggravent encore la catastrophe humanitaire en Syrie, apportent des souffrances Ă  la population civile, favorisent les terroristes, qui tourmentent depuis sept ans le peuple syrien, et provoquent une nouvelle vague de rĂ©fugiĂ©s. »

Selon le ministre russe des Affaires Ă©trangĂšres, SergueĂŻ Lavrov, les frappes des États-Unis et de leurs alliĂ©s sur la Syrie, effectuĂ©es « sous un prĂ©texte entiĂšrement falsifiĂ© sont une violation sĂ©vĂšre du droit international et de la Charte des Nations Unies. »

Selon John Helmer, correspondant australien Ă  Moscou, le nouveau cabinet de Vladimir Poutine est un cabinet de guerre (Stavka en russe) : « Puisque l’État de Droit a Ă©tĂ© dĂ©truit Ă  Salisbury, Ă  Londres et Ă  La Haye, et que la loi de la fraude a Ă©tĂ© instituĂ©e Ă  Washington, cela ne laisse que la loi de la force pour Ă©voluer dans le monde. »

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