7 octobre 2022

Dieu, la science, les preuves : enfin !

Par Alexis Arette

Élevé dans une famille catholique où la foi ne se discutait pas, je me suis demandé, si, à l’âge de raison, je serais resté dans ma fidélité si un ami ne m’avait point fait découvrir les Intuitions préchrétiennes où Simone Weil critiquant la Bible Hébraïque, avec l’élection du seul peuple juif, n’avait démontré que le texte en était scandaleux, et que Dieu avait parlé à tous les peuples ! Déjà, apprenant que le texte latin allait être traduit en langue vulgaire, louis XI, conscient de ses outrances, avait dit des fidèles : « Ils vont perdre la Foi ! »

Il a fallu un siècle pour que l’Église qui avait remplacé le texte biblique par une « Histoire Sainte », que l’on avait expurgée des détails scabreux de l’original, reconnaisse que le Dieu Aelohim de la Genèse, n’avait rien à voir avec le Dieu-Père révélé par Jésus-Christ, mais qu’il était tout à fait semblable aux dieux païens, ses voisins ! Il était arbitraire, coléreux, faisant retomber sur les fils les fautes des pères, voulant garder l’homme dans l’ignorance, et allant même jusqu’à exiger que ses fidèles lui sacrifient leurs premiers nés, comme l’exigeaient les Baals, les Moloch, les Dagon des autres peuples. Il n’y avait nul souci justicier dans ce Maitre impitoyable, tellement illogique qu’il punirait le Roi Saül, qu’il avait pourtant choisi, pour n’avoir point massacré les femmes et les enfants des ennemis ainsi qu’il l’avait ordonné !

Il avait fallu attendre Champollion pour savoir que le texte Biblique allait moins loin que les chroniques égyptiennes, et finalement il avait fallu admettre que la Bible Hébraïque était un ramassis de textes divers que le prêtre Esdras avait rassemblés après la captivité de Babylone où les Iraniens, avec le culte d’Ahura-Mazda, enseignaient la vie de l’au-delà après l’existence. Et c’est ce Dieu créateur qui avait permis aux juifs déportés de revenir dans les ruines de Jérusalem pour rebâtir le temple.

Malgré l’universalité divine, l’Église s’était quelque peu enfermée dans le fameux : « Hors de l’Église point de salut ! ».

Et, de fait, elle allait apparaître ennemie de la recherche scientifique, alors même qu’Einstein bouleversait le monde en déclarant : « La science est l’échelle de Jacob ! Elle ne s’arrête qu’aux pieds de Dieu ! ».

Depuis, si nous constatons des menaces dans l’unité de l’Église, la science physique a débouché dans la métaphysique pour montrer qu’au-delà de la matière visible, il y avait une puissance invisible qui était le « tout » des Univers ! Et ce « Tout » ne pouvait être que ce que les grandes religions appelaient Dieu ! Et ce « Dieu » paraît inconcevable, mais l’homme sans ce Dieu l’est davantage ! L’athéisme bute sur cela !

Pour un Chrétien, l’abjection que connaît notre époque est directement liée au refus d’une morale qui démontre, ce qui fait vivre la société et ce qui la fait mourir. Mais après l’emprise du capitalisme morticole dont nous commençons à souffrir, une réaction surprenante se manifeste comme si la société voulait user de ses anticorps. Et cela jusqu’à la remise en cause de l’avortement, qui a fait des femmes porteuses de vie, des meurtrières ! Bien sûr, les mécanismes de ces événements nous sont encore inconnus, et l’Église elle-même a raison de proclamer à chaque Messe : « Il est grand le mystère de la Foi ! »

Si l’on en croit la promesse du Christ d’envoyer l’Esprit Saint pour faire comprendre à l’humanité, ce qu’elle ne pouvait entendre en son époque, on peut en avoir un commencement de preuve aujourd’hui avec un ouvrage extraordinaire qui vient de paraître sous un titre très commun, mais explicite, soit Dieu, la science, les preuves !

Michel-Yves Bollore.

Je n’aurais pas cru possible un tel travail de Michel Yves Bolloré, et Olivier Bonnassiole. Ils nous livrent près de 600 pages d’une lecture claire et à portée du commun, alors qu’elle pénètre l’essentiel des sciences connues, pour prouver que toutes démontrent la réalité de l’Esprit souverain ! Je ne puis mieux faire que citer ce que l’éditeur a écrit en quatrième de couverture : « De façon aussi imprévue qu’étonnante, le balancier de la science est reparti dans l’autre sens avec une force incroyable ! Les découvertes de la relativité, de la mécanique quantique, de l’expansion de l’univers, de sa mort thermique, du Big-Bang, du réglage fin de l’univers ou de la complexité du vivant se sont succédé.

« Dieu – La science – Les preuves – L’aube d’une révolution » de
Michel-Yves Bolloré et Olivier Bonnassies, préface de Robert Woodrow Wilson, éditions Guy Trédaniel.

Ces connaissances nouvelles sont venues dynamiter les certitudes ancrées dans l’esprit du XXe siècle, au point que l’on peut dire aujourd’hui que le matérialisme qui n’a jamais été qu’une croyance comme une autre, est en passe de devenir une croyance irrationnelle ! »

Autrement dit, la démocratie laïciste qui nous gouverne est un ensemble anti-scientifique qui mérite les réactions vitalistes de la nature ! Et la situation éclaire la phrase inspirée de Raïssa Maritain qui osait dire : « On a combattu la religion au nom de l’intelligence, mais aujourd’hui, c’est au nom de l’intelligence qu’il faut la défendre ! ».

Et cela devrait justifier un mouvement d’ensemble universel, d’où une doctrine politique du vivant. Mais nous en sommes encore sous l’emprise du grand mensonge dont Gandhi pouvait dire : « L’Occident n’est plus chrétien : il adore Mammon ! ».

Il y a plus, soit la fameuse prophétie de Joël, précédant celle de Notre-Seigneur, et annonçant que le temps viendrait de la diffusion de l’Esprit sur toute créature, et il semble bien que nous en soyons à cette époque où la science et l’intuition semblent se combiner pour détruire le matérialisme.

Il s’y ajoute la preuve reconnue que certains existants entrent en communication avec les véritables vivants de l’au-delà, où il semble que nos disparus mesurent les conséquences de leur existence terrestre. Une énorme littérature a succédé aux ouvrages du Dr Moodi qui ont franchi les réserves de l’Église, pour donner une nouvelle certitude à l’espérance, avec l’assurance que Dieu n’oublie jamais les siens, comme l’affirmait par intuition Sainte Thérèse de l’enfant Jésus !

Une découverte relativement récente s’y ajoute, soit la découverte dans les archives du Vatican d’une lettre adressée au pape par Bernadette Soubirous, qui se trouve comme un prolongement de ce que Notre Dame avait révélé à la Salette. Bernadette y affirmait que les preuves seraient données de la réalité Divine, et c’est bien ce qu’ont projeté, et à mon sens réussi, les auteurs de Dieu, la Science et les Preuves, et que ces preuves seraient données avec « la fin des sciences ! »

Or, à l’époque de Bernadette, la science n’était encore que « scientiste », c’est-à-dire matérialiste, car les Physiciens de Princeton n’avaient pas encore démontré l’immense mensonge du laïcisme !

Il est évident qu’avec les prétentions du mondialisme et les séquelles du communisme, le monde est encore au « pouvoir du Mauvais », et que nos trois derniers Présidents de la République sont complices de ce qui semble venir avec les lueurs de l’Apocalypse, mais le sursaut est possible et il vient avec ce que l’Église attend du « second avènement » qui constitue l’immortelle espérance !

Il y a quelques années qu’un mouvement catholique parisien me demanda une conférence avec pour titre : « Comment être Chrétien aujourd’hui ? »

J’acceptais, mais en changeant le titre par « Comment n’être pas chrétien aujourd’hui ? »

Cela était un peu prématuré, mais ce qui vient semble bien me donner raison. Bien sûr, ce qui vient n’est qu’une étape de notre devenir, car nous sommes destinés à pénétrer davantage dans le mystère Divin. Et cela faisait dire à Einstein : « Je veux savoir comment Dieu a créé le monde ! Je ne suis pas intéressé par tel ou tel phénomène, je veux connaître la pensée de Dieu ! Le reste n’est que détail ! ».

Il est permis cependant d’être ébloui par les détails que l’intelligence et la grâce nous découvrent, car elles nous assurent que nous sommes en chemin, et au seul chemin qui nous fait avancer !

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