Étiquette : Robert Brasillach

4 mai 2020

Brasillach à travers le grand écran

    Auda Isarn nous propose de redécouvrir Brasillach à travers le grand écran. La récente parution de Chronique du 7e art de Robert Brasillach aux éditions Auda Isarn est arrivée à point nommé, soit juste avant le « grand confinement ». Il ne s’agit pas d’une simple réédition d’un livre de cet auteur, dont le succès ne démord pas malgré les années s’écoulant depuis sa mort […]

Partager :
5 septembre 2019

Charlie Hebdo apôtre de la Terreur

par Éric Delcroix Charlie Hebdo, livraison du 21 août, page 3, dans un éditorial signé Riss, exprimant son indifférence au sort des djihadistes soi-disant français qui risquent la peine de mort en Syrie ou en Irak, a trouvé le moyen d’insulter la mémoire de Brasillach.

Partager :
7 novembre 2018

De l’orage à la débâcle. La « drôle de guerre »

« Usée, minée par l’intérieur, en proie à toutes les décompositions, la France est incapable de l’effort qu’on lui impose. Elle s’effondrera tout d’un coup » Entretien avec Philippe Randa qui vient de publier dans la collection « Documents pour l’Histoire » des éditions Déterna le livre d’Alain Laubreaux De l’orage à la débâcle. La « drôle de guerre » d’août 1939 à mai 1940. Il nous explique tout l’intérêt de la […]

Partager :
20 juillet 2018

Le fascisme, une vieille idée neuve ? (II)

D’inspiration plus hitlérienne que mussolinienne[1], leur « fascisme sans chef », comme le souligne Paul Sérant, dépassait pourtant ces deux sources, non pas sous la forme d’une synthèse artificielle et bancale, mais sous les rets vifs d’une révolte incandescente contre la médiocrité crasse de leur époque. Les « cathédrales de lumière » des nuits walpurgiennes de Nuremberg les ont éblouis, leur faisant entrevoir, pour certains, la promesse démiurgique d’une […]

Partager :
13 juillet 2018

Le fascisme, une vieille idée neuve ?

Il y eut la Renaissance. Il y eut la Révolution. Il y a, désormais, le fascisme et le communisme. Le XXe siècle aura façonné, pour longtemps, le nouveau visage de l’histoire des idées en lui donnant, tel Janus, une apparence binaire. C’est bien simple, les idées du Mal sont portées par le fascisme, celles du Bien par le communisme. L’affaire est entendue.

Partager :