Étiquette : Antifa

5 septembre 2019

La Belle Époque des accusations délirantes est revenue

Tout le monde s’en souvient – ou le devrait : au temps du bon Joseph du Kremlin, le 2e Tsar Rouge, lorsque le Big Boss avait un mouvement d’humeur, lorsqu’il voulait se débarrasser de rivaux ou simplement épurer les hauts cadres du PC de l’URSS, le Procureur général de l’URSS accusait les dignitaires devenus indésirables de trahison au profit de « l’impérialisme étranger » ou des « gouvernements fascistes ».

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18 décembre 2018

Les Gilets Jaunes, une révolte de la dignité

Révolte de la dignité. C‘est le mot qui convient pour désigner les Gilets Jaunes. On parle de pouvoir d’achat. Le mot est faible et le mot est faux. Bien entendu, les Gilets Jaunes veulent vivre dignement de leur travail. Ils ne veulent pas être des assistés. Pour cela même, leur révolte est bien autre chose qu’une question de pouvoir d’achat. Leur revendication ? C’est de voir […]

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3 décembre 2018

Non, les nationalistes n’étaient pas là pour casser…

par Roland Hélie, Directeur de Synthèse nationale Une fois de plus, comme samedi de la semaine dernière, le sinistre ministricule Castaner a piteusement essayé hier de mettre sur le dos de « l’ultra droite »les scènes de violences qui ont émaillé les manifestations de Gilets jaunes. Il s’agit là d’une véritable imposture. La tarte à la crème du “complot d’extrême droite”, maintes fois servie par les cénacles de paranos […]

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30 mai 2018

G7 : la diversion des émeutes

  À une semaine de l’ouverture du sommet du G7 à Québec, les journaux continuent à parler des différents préparatifs liés à la présence des grands chefs d’État dans la capitale québécoise. Depuis des semaines, voire des mois, c’est ce qui retient l’attention : la préparation d’un côté des policiers pour l’état de siège et de l’autre, des groupes d’extrême gauche qui risquent de saccager la […]

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18 octobre 2017

Les voyous bien-aimés du monde actuel

Durant l’entre-deux-guerres, et reprenant l’exemple de quelques littérateurs du XVIIIe siècle, certains romanciers « progressistes » vantaient les charmes de canailles de droit commun en plus de ceux des terroristes de l’action politique. Mais la morale avait ses exigences et dans le cinéma noir d’Hollywood, comme dans les chefs-d’œuvre français et italiens des années 1950 et 1960, le bon l’emportait (de justesse) et le méchant mourait, parfois avec le sourire.

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