12 octobre 2018

La « progression du progrès »…

Par Alexis Arette

 

On a beau être en partie immunisé contre ce que les artistes et les artisans de la décadence nomment le « progrès », j’avoue que le spectacle de deux jeunes bronzés dévêtus faisant des papouilles au président de la République m’a fortement déplu. Et ce qui m’a déplu davantage fut l’air extatique qu’avait Monsieur Macron à se sentir pris en sandwich entre deux affectueux jeunes hommes. Il me semble que le dégoût est justifié, par les doigts d’honneur qu’ils montrèrent au public au cours de leurs étreintes, afin que nul n’en ignore.

Souriez, vous êtes filmés !

Souriez, vous êtes filmés !

Il n’y a pas eu viol. Mais le sourire heureux du président pose problème. Monsieur Macron est-il en train de se convertir à une sexualité différente ?

Ce matin, s’entretenant avec Monsieur Dupont-Aignan, président de Debout la France, qui ne s’en laissait pas conter et s’indignait de la chose, le journaliste Jean-Jacques Bourdin, plus mauvais que de coutume, a contesté que le signe fut pédérastique.

J’aurais bien voulu m’instruire de l’interprétation bourdinesque, mais il n’a rien précisé et je suis resté sur ma faim, avec la crainte de ne plus rien comprendre à la « progression du progrès » qui s’accélère avec le flot que nous accueillons des « Chances pour la France ». Je dois probablement me faire une raison.

Une chrétienté obscurantiste avait tenté de faire de l’homme et de la femme des missionnés par Dieu pour continuer la Création. Désormais, le pôle + et le pôle -, ne sont plus complémentaires ! On disait autrefois : « Distinguer pour unir », on dit aujourd’hui : « Mélangez pour confondre ! ».

Dans ma génération encore, le couple cherchait le bonheur. Aujourd’hui, les clans homophiles ou saphiques cherchent la sensation. J’en suis à craindre que l’on taxe bientôt les foyers hétérosexuels en ce qu’ils donnent le mauvais exemple de l’étroitesse de leur esprit.

Il faut comprendre cela avec l’accusation de Jack Lang sur ceux qu’il nommait « les culs serrés », soit des citoyens dans mon genre ! On sait que ce n’est pas son cas.

Je me suis posé quelques questions mineures sur ce que peut éprouver Madame Macron, qui n’a pas hésité à risquer le délit de détournement de mineur, pour trouver un homme à sa convenance, et qui aujourd’hui découvre dans le sourire de son mari qu’il est attiré peut-être par d’autres attraits.

Cela, il est vrai, semble passer dans l’air du temps… Ainsi voyons-nous Lord Mountbatten, cousin de la Reine d’Angleterre, convoler ces jours-ci avec son ami James Coyle, après avoir divorcé d’une femme qui lui a donné trois enfants… Tout de même, la reine ne s’est pas déplacée.

Je ne pense pas que ce soit par jalousie de ce qu’il pouvait supposer du Président que Gérard Collomb ait claqué la porte du Ministère de l’Intérieur.

Certains évoquent les rats qui quittent le navire dès qu’ils le sentent en perdition. Mais je n’y crois pas non plus, car il est admis que les rats sont intelligents, ce que ne sont pas nécessairement les ministres de l’intérieur. En tout cas, j’ai apprécié l’événement qui a quelque peu atténué le battage médiatique qui se préparait pour panthéoniser Charles Aznavour…

Et il est permis d’espérer que nous aurons d’autres divertissements du même genre, car cela semble bien parti. Si j’ai bien compté, ce doit être le septième ministre qui se « fait la malle » depuis la présidence d’Emmanuel Macron.

Certains départs n’ont guère perturbé le landerneau politique, comme celui de Sylvie Goulard que le prestige du Modem a immédiatement reclassé dans la haute banque.

Un peu plus commentés furent les départs de Marielle de Sarnez et de François Bayrou, dont la bonne foi est encore menacée par la justice.

Ce fut ensuite le départ de Laura Flessel, ministresse des sports qui ne trouvait pas assez d’internationalisme sportif dans le régime.

Ce fut ensuite Nicolas Hulot qui n’ayant pu réintroduire dans les Pyrénées autant d’ours qu’il eut fallu pour supprimer les bergers, préféra ne pas insister…

Les journaux disent que Madame Auzière eut le coup de foudre pour le bel adolescent Macron au cours d’une représentation théâtrale. Depuis, la comédie a pris une dimension nationale.

Certains mauvais esprits, dont je ne suis pas évidemment, prédisent que nous risquons de passer de la comédie à la tragédie, mais une chose est certaine, nous serons aux premières loges !

Bien sûr, l’Assemblée vient de se voter une jolie augmentation du budget, de 47 millions d’euros afin probablement de se rembourrer les sièges pour le spectacle. Malgré cela, on peut se demander si les sièges ne seront pas éjectables…

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