22 juin 2022

Avez-vous fumé de la nupes ?

Par Jean-Pierre Brun

« C’est une maison multicolore… On y vient à pied. On ne frappe pas. Ceux qui vivent là ont jeté les clés… »

Ce vieux renard de Méluche, trotskiste lambertiste non repenti, reniflant le bon coup, a décidé de s’y installer en prenant toutes ses aises en compagnie de rêveurs et de parasites opportunistes momentanément à sa dévotion.

Les plus nombreux d’entre eux, cinquante ans plus tôt, auraient pris la route de Katmandou pour aller réoxygéner leurs poumons goudronneux, dans les vapeurs himalayennes des paradis artificiels. Aujourd’hui le madré Jean-Luc leur propose une substance frelatée : la nupes. Fumée en joints roulés dans des feuilles de professions de foi recyclées ou dans des chichas issues d’un commerce communautariste aussi solidaire qu’équitable, ses effets psychotropes donnent l’illusion d’une alliance indissoluble.

Le chimiste Jean-Luc, chercheur génial est parvenu à supprimer les effets merdiques du shit anglo-saxon et du hachich parmentier nord-africain. L’imagerie hallucinatoire du ballet des éléphants roses socialistes jonglant avec des pastèques écologistes ou du lanceur de faucille devenu marteau, a été corrigée pour devenir celle, plaisamment allégorique, d’un nouvel embarquement vers la Cythère parlementaire et les sièges moelleux de son Palais Bourbon.

Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse. Peut-être, mais comment la vivre avec des individus qui ne partagent rien de votre mode de vie et de vos convictions ? C’est justement la vertu onirique de la nupes. Elle entraîne ses adeptes dans un tourbillon stroboscopique qui, momentanément, fait perdre tout discernement et ouvre la voie à toutes les orgies contre nature, idéologiques ou programmatiques.

Une fois dissipée l’atmosphère planante des soirs de victoire, l’heureux élu, victime d’une gueule de bois carabinée, va se trouver confronté à la dure réalité de la discipline de groupe, très vite insupportable.

En effet, comment partager la moindre complicité avec la meurtrière potentielle de Madame Ursula, la tenancière bruxelloise, alors qu’on souhaite se glisser dans le lit de cette envoûtante Walkyrie ? Comment dévoiler ses charmes à un barbu qui ne souhaite qu’une chose : vous ennikaber. Et que dire de la mignonnette mal informée qui a confondu Cythère et Lesbos ? Ou encore de l’apprentie politicienne qui prend soudain conscience que, comme le chantait Souchon, de vieux suborneurs soixante-huitards ne manquent jamais de regarder sous les nupes des filles.

Une union sincère fera toujours la force mais celle de façade ne manquera jamais de tourner à la farce. Infortuné dindonneau qui aura cru aux pouvoirs des huiles essentielles du marabout de Tanger ! De fins lettrés ne manqueront pas d’associer le gourou de cette campagne rémunératrice au Docteur Doxey dont la biographie réalisée par le professeur Morris, avait révélé le commerce d’un élixir charlatanesque à travers le Far West des Pionniers : « élixir miraculeux qui rendait force et jeunesse ». Jolly Jumper en rigole encore à denture déployée en évoquant ces gogos plus stupides que Ran-Tan-Plan le chien le plus bête de l’Ouest.

Que restera-t-il demain de ce Woodstock de la gauche française ? Quelques tonnes d’emballages de burgers vegan, de kebabs de veau « pure dinde » et des jonchées de canettes… de barbarie ou d’ailleurs.

On ne peut pas être et avoir été. En êtes-vous certain ? Espiègle, Méluche l’était à vingt ans. Il faut bien que jeunesse se passe, me direz-vous… Oui mais, à soixante-dix balais passés, il l’est encore.

Quel tempérament !

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