21 août 2016

Le pape François s’accommode du Coran ; moi pas !

Par Alexis Arette

 

La légende rapporte que lors de la bataille de Las Navas de Tolosa en 1212, Sanche le Fort, se voyant débordé par les musulmans trois fois plus nombreux, se serait écrié vers l’Évêque de Tolède qui bataillait à ses côtés : « Évêque, voici le moment de mourir ! »

Et l’Évêque aurait répondu : « Non Sire ! Voici l’instant de Vaincre ! »

Alors le Roi de Navarre, retrouvant de nouvelles forces, entraîna ses Navarrais dans une telle charge, qu’il parvint jusqu’à la tente de l’Émir, protégé dit-on, par des chaînes d’or qu’il brisa de sa lourde hache ! L’Émir s’enfuit précipitamment, décourageant par le fait ses troupes, et abandonnant sur place son turban broché d’une magnifique émeraude. C’est elle qui, aujourd’hui, figure sur le blason rouge de Navarre, au centre des chaînes d’or brisées par Sanche.

Les rois ne sont plus, et les évêques ont beaucoup changé depuis. Les Coraniques eux sont restés les mêmes. Et l’année étant celle de la miséricorde, il semble bien que le Pape ait déclaré qu’ils sont ce qu’ils ne sont pas. Et de me rappeler ce que disait Paul VI des fumées de Satan qui avaient obscurci les débats du Concile ; elles ont donc pu obscurcir l’entendement de notre Pape, qui aurait dit : « Si je parle de violence islamique, je dois parler de violence catholique ! »

Moi, il me semble que si un catholique avait égorgé un Iman de la façon dont un Coranique vient d’égorger le Père Hamel, ça se saurait !

La violence est inséparable de la guerre. Et Saint Thomas a disserté sur la « juste guerre ». De même, un policier qui abat un forcené commet un acte violent : mais mettre sur le même plan la violence du policier avec celle de l’assassin procède d’une grave aliénation mentale. Et si, lors de la Messe, sont reprises les paroles du Centurion, qui témoignait d’une foi que notre Seigneur n’avait point trouvée dans tout Israël, il me semble que c’est un signe qui devrait faire réfléchir l’autorité Romaine : si toute violence était condamnable, comment Notre Seigneur aurait-il loué à ce point un homme que le métier exposait à la violence ?

La victoire de Las Navas de Tolosa fut attribuée à l’intervention de Notre Dame de Rocamadour qui s’est montrée souvent Vierge guerrière, comme lors de la bataille de la Marne, où les témoignages allemands sont formels. Mais de même que l’Église de jadis préféra l’argent britannique à Jeanne d’Arc, l’Église d’aujourd’hui gomme soigneusement le miracle s’il contrevient aux modes de l’époque dont elle s’accommode. Le pape François s’accommode du Coran ; moi pas. Je ne sais pas lire comme le Pape entre les lignes.

Il est vrai que Jean-Paul II avait donné l’exemple, en embrassant le livre meurtrier. Mais il en était à l’âge ou la loi de l’Église interdit aux évêques d’exercer ; craignant les méfaits de la sénilité. Et le Pape est évêque de Rome ! Il est vrai que le journaliste qui a fait connaître les propos ahurissants du Pape a souligné sa fatigue après cinq journées d’activités intenses en Pologne. Ceci pourrait expliquer cela, mais cela ne change pas la gravité du propos qui conforte l’islamisme, en assurant aux musulmans qu’ils ne font que rendre aux Chrétiens la monnaie de leur pièce.

Marie Octave Filiola († 1976), miraculeusement convertie au Tiers Ordre Franciscain, et sur laquelle, bien sûr, on a fait silence, a révélé de la part de Notre Seigneur que les yeux de Paul VI s’étaient ouverts trop tard, et elle commentait ensuite : « J’aperçois la menace d’un schisme. Il me semble que l’on cherche à couper la Sainte Église en deux. Avec angoisse, j’évoque l’éventualité d’une église, déchirée qui aurait deux Papes : un saint et un faux ! »

Cette vision inquiétante est corroborée par de multiples autres déclarations d’âmes mystiques, comme celle d’Éliane Caille, ou encore Amélia de Bruxelles, dont les messages de 1972 à 1979 furent autorisés par l’évêque du lieu, bien qu’ils dépeignissent la trahison des cardinaux romains.

Quant à Sœur Marie de la divine miséricorde, elle aurait reçu de Notre Seigneur des messages, dont cet extrait : « Certains de mes serviteurs sacrés se sont tellement éloignés que beaucoup ne croient plus à mon second avènement. Les prêtres et les cardinaux qui croient, sont poussés sus le coté et forcés au silence […] Bientôt, ils devront prendre garde […] car ils seront obligés de proclamer les enseignements d’un menteur, dont l’âme ne vient pas de la lumière : un grand nombre d’hommes tomberont sous le charme d’un faux Pape… »

J’ai rassemblé dans mon livre Fils d’Homme, je t’ai fait sentinelle (éditions de L’Æncre) des dizaines et dizaines de prophéties semblables. Elles ne font que corroborer le terrible message de la Vierge Marie à la Salette : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist ! »

Sans doute, Saint Paul écrivait : « Nous ne prophétisons qu’en partie… », mais il a écrit aussi : « Ne méprisez pas les prophéties, mais examinez toutes choses et retenez ce qui est bon ! »

J’ai cherché ce qui était « bon » dans le message du Pape François. Je cherche encore sans trouver. Peut-être suis-je un centurion déformé par la violence dont j’ai usé, quand les armes à la main, je défendais l’évêché de Faz-Diem, contre l’armée communiste, mais je pense que si le pape François eut été le Pape de cette époque, il aurait démontré que les communistes ne sont pas communistes, et que Marx était un homme de paix et de miséricorde.

Il ne m’eût pas convaincu, car moi je n’ai pas lu le Coran entre les lignes avec des lunettes roses ! Et je crains même qu’un jour, après que Monseigneur Lustiger eut expliqué à la chrétienté que ce n’était nullement les Juifs qui avaient condamné le Christ, mais les Romains, l’on n’en vienne à réinterpréter les Évangiles, et à nous assurer que Notre Seigneur n’avait agité qu’un éventail pour rafraîchir les vendeurs du temple…

La bataille de Las Navas de Tolosa ne fut possible que par la persévérance du Pape Boniface III qui alla jusqu’à menacer d’excommunication les princes qui ne participeraient pas à la libération de l’Espagne. Les Coraniques laissèrent 60 000 morts sur le terrain, mais ils ne doutèrent pas que 432 000 vierges les attendaient au paradis d’Allah. Je ne pense pas que ce soit ce détail qui ait motivé la sympathie de notre Pape pour la religion musulmane, mais le fait est là qu’il en a parlé en bien, autant que j’en pense du mal.

Je sais ce que je risque ! Mais bah ! Jeanne d’Arc aussi a été excommuniée… un moment.

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