19 novembre 2018

1914-1918 : de l’hécatombe aux illusions de la victoire

Par Bernard Plouvier

Causes, mensonges, manipulations :
La Première Guerre mondiale et ses vérités occultées…

Entretien avec Bernard Plouvier (Propos recueillis par Fabrice Dutilleul)

 

La fin d’un monde L’An 1914 : la guerre dont tout le monde voulait (Éd. Dualpha), 576 pages.

La fin d’un monde
L’An 1914 : la guerre
dont tout le monde voulait (Éd. Dualpha), 576 pages.

Le découpage chronologique de vos trois livres consacrés à la Grande Guerre ne manque pas d’étonner. Comment le justifiez-vous ?

Le premier livre, La fin d’un monde (L’An 14, la guerre dont tout le monde voulait), se termine très naturellement juste avant la Bataille de la Marne : on a voulu présenter les origines économiques et sociologiques de cette guerre, applaudie par la quasi-totalité des opinions publiques et des états-majors, alors que les hommes politiques étaient beaucoup moins enthousiastes. Ni Guillaume II, ni Poincaré, quoi qu’on en ait dit, ne voulaient réellement de la guerre en cet été de 1914. Les opérations d’août reflètent l’impréparation tactique des Alliés et l’affolement des Allemands devant une armée russe qui est entrée en lice avec deux semaines d’avance sur les prévisions : la mobilisation russe réelle, très différente de l’officielle, a largement anticipé l’état de guerre !

Le 2e volume, L’Hécatombe (ou la guerre sans stratège), débute avec la bataille qui s’est déroulée sur les rives des affluents de la Marne et se termine quand Philippe Pétain devient enfin le chef des armées françaises de métropole.

Le 3e volume, Les illusions de la victoire (Le stratège visionnaire et les autres), présente la « méthode Pétain », les opérations du deuxième semestre de 1917 et de l’année 1918, les conséquences immédiates et retardées de l’entrée en guerre des USA et de la révolution judéo-bolchevique, les relations très longtemps poursuivies entre les bolcheviques, l’administration Wilson et le capitalisme des USA, ainsi que l’année d’illusions et, déjà ! , de désillusions, qui s’étend de novembre 1918 à novembre 1919.

L’hÉcatombe (septembre 1914 – mai 1917). La guerre sans stratège (Éd. Dualpha).

L’hÉcatombe
(septembre 1914 – mai 1917). La guerre sans stratège (Éd. Dualpha).

Qu’apportez-vous d’original ? Parce qu’après tout, il semble que l’on connaisse fort bien cette période…

C’est une grave erreur ! On apporte un regard assez neuf sur la première Bataille de la Marne, sur le traitement des prisonniers de guerre, l’évolution des armements, les conséquences du blocus allié, la première révolution russe (celle du printemps de 1917), les querelles de politiciens (en France, en Allemagne ou en Grande-Bretagne), singulièrement le rôle passablement ignoble de deux mouches du coche, les sieurs Clemenceau et Churchill.

On s’aperçoit que les affaires de trahisons, qui sont presque une exclusivité française, sont motivées par le pacifisme couplé à l’ambition politique.

Enfin, l’on étudie par le menu l’action de quelques grands criminels, dénommés Joffre, Foch, Haig, Cadorna, von Falkenhayn, Churchill, Nivelle, ainsi que celle de moins grands seigneurs qui se comportent en bien tristes sires, carriéristes et peu scrupuleux.

Au final, l’étude précise des faits historiques des années 1914-1917 prouve que l’histoire, telle qu’elle est trop souvent enseignée, n’est qu’une vaste fumisterie. Et ce n’est pas mieux pour celle des années qui ont suivi !

Les illusions de la victoire (juin 1917 – novembre 1919) Le stratège visionnaire et les autres (Éd. Dualpha), 486 pages.

Les illusions de la victoire
(juin 1917 – novembre 1919). Le stratège visionnaire et les autres (Éd. Dualpha), 486 pages.

Pour commander les trois livres de Bernard Plouvier :

La fin d’un monde L’An 1914 : la guerre dont tout le monde voulait, 576 p., 39 euros, cliquez ici.

L’Hécatombe (septembre 1914 – mai 1917) La guerre sans stratège, 510 p., 35 euros, cliquez ici.

Les illusions de la victoire (juin 1917 – novembre 1919) Le stratège visionnaire et les autres, 486 p., 35 euros, cliquez ici.

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