4 septembre 2016

Avec les salafistes, une aurore couleur de sang…

Par Alexis Arette

 

Ce n’est pas un secret, mais il y a une telle constipation opiniâtre de la presse « correcte », que nous sommes en état de désinformation. Plus libre, la presse étrangère ose dire ce qu’il en est de notre pays. C’est ainsi que le Wall Street Journal vient de publier l’entretien qu’il a obtenu de Patrick Calvar, directeur Général de la sécurité en France (DGS).

Ce haut fonctionnaire pense que la confrontation, que l’on peut nommer raciale ou religieuse, y est inévitable. Il estime que sur 7 millions de musulmans, français de papiers, il existe au moins 15 000 « salafistes » qui prêchent ouvertement dans la rue l’extermination des mécréants selon ce qu’en dit, dans la sourate 4, le verset 91 à propos des infidèles : « Saisissez-les et tuez-les partout ou vous les trouverez… »

Cela explique les explosions de joie dans les quartiers abandonnés aux musulmans, chaque fois qu’un des leurs tue un des nôtres, car, toujours dans la même sourate, le verset 96 dit : « Allah préfère ceux qui font la guerre sainte exposant leurs biens et leur personne ! »

À cela, la République répond par le soutien aux manifestations imbéciles de « Nous sommes Charlie », ou de « Même pas peur » !

Et les oraisons dévotes des journalistes envers les héros du ballon rond, ou du saut perchique, couvrent très vite le bruit des bombes et des rafales de kalachnikov.

Face à cette situation qui révèle l’inaptitude du gouvernement à sévir comme il conviendrait, on peut se demander si l’affrontement prévu par le directeur de la DGS ne vaudrait pas mieux que cette dormition de notre peuple, anesthésié par le poids écrasant de la désinformation officielle.

D’ailleurs, Anatole France n’a-t-il pas dit que la guerre civile était la meilleure des guerres, parce qu’au moins, on savait qui l’on tue ! ?

Je n’ai pas d’états de conscience devant cette éventualité sur laquelle je n’ai pas de prise : j’ai suffisamment combattu des étrangers que seuls les évènements avaient fait mes ennemis, pour avoir le moindre scrupule à combattre de prétendus citoyens capables d’égorger des innocents ; ni ceux qui sont leurs complices ! Je crois que là, nous sommes dans la définition de « La juste guerre. »

Aujourd’hui, quand la police n’abat point le djihadiste sur place, celui-ci est traité par le régime comme un vacancier en villégiature dans notre pays. Et notre peuple paie pour cela. Mais avec de plus en plus de réticences, semble-t-il. Ce qui pourrait être un signe d’espérance, avant l’implosion.

On remarquera que la presse couchée donne des évènements copie conforme de ce que désire le régime. C’est ainsi que si l’on n’entend pas crier « Allah Akbar », on nous présente les meurtriers comme des « déséquilibrés » n’ayant rien à voir avec les coraniques. On ne signale jamais, par contre, que ces « déséquilibrés » seront enterrés dans le carré de cimetière réservé aux musulmans… Mais par erreur sans doute.

Cependant, infiniment plus redoutables que le coranisme sanglant, s’avère l’avancée en France de l’Islam dit « modéré », c’est-à-dire qu’il ne présente du Coran que les sourates ou Allah est dit miséricordieux !

Or, la modération islamique n’a jamais été qu’un différé de la Guerre Sainte. Sur l’adage bien connu de « baise la main qui te frappe », cette « modération » est une stratégie recommandée par le Prophète, pour d’abord être supportable, avant de croître par une natalité, qui donnera une majorité !

L’ancien président algérien Houari Boumédiène nous en avait très franchement avertis. Mais nos dirigeants ressemblent aux idoles antiques qui, selon la Bible, ne voient point et n’entendent point ! Mais ils parlent. Ils blablatent d’abondance ! La somme verbale des Cazeneuve, Valls et autres histrions rétribués est un Himalaya d’effroyables sottises !

Par contre le président de la République possède l’extraordinaire faculté de vider les mots de leur sens, afin de faire du bruit pour ne rien dire. Il semble que la vacuité de son propos corresponde au vide sidéral de sa pensée. Mais ce n’est qu’un semblant qui masque le projet de « J’y suis, j’y reste. »

Et il faut reconnaître que face à la fausse droite qui se dope au viagra de l’ambition pour paraître virile, l’homme du désastre présent a toutes les chances de rester l’homme du désastre à venir…

Que l’on considère le nombre des candidats de la fausse droite, et l’on comprendra que si Madame Le Pen remporte 25 % des voix au premier tour – et ce sera probablement davantage –, les quatre candidats de la fausse droite ne peuvent espérer qu’une moyenne de 6 %. C’est dire qu’ils ne feront pas le poids devant le candidat Hollande qui pèsera 12 % d’irréductibles socialistes comme le montrent les sondages.

Et face à Madame Le Pen, il est presque certain que le « front républicain » se reconstituera, ce qui nous donnera un Président Hollande plus sûr de lui que jamais.

Il reste un inconnu. C’est-à-dire que le Front National est devenu un parti presque comme les autres, puisque mâtiné de gaullisme et de maçonnerie. Il est donc possible que la secte mondialiste considère qu’il est utilisable, car il possède une teinte tricolore qui peut encore abuser nombre de braves gens. À ce moment-là, rien n’est plus prévisible !

Par ailleurs, on ne peut manquer de souligner combien a été différente de la première, la dernière visite de Hollande au Saint-Père.

Lors de la première, le Pape avait gardé un visage de pierre devant un visiteur qui venait d’accorder le privilège des noces républicaines aux homosexuels. Le Président était reparti avec tellement l’aspect d’un chien battu, la queue entre les jambes, que même la presse régimiste n’avait pas publié de communiqué victorieux !

Cette fois-ci, la jovialité était au rendez-vous. Peut-être le Saint-Père ne savait-il pas encore que Madame Touraine avait, entre-temps, amélioré la pratique du meurtre prénatal, ou peut-être que notre Président avait promis de se confesser pour la saint Glinglin, en tout cas l’ambiance était si chaleureuse qu’il fut autorisé à méditer dans la chapelle, sur, je suppose, la meilleure façon de piper les voix des catholiques.

Il est également possible que les deux François se soient accordés sur la meilleure façon de caresser l’islam dans le sens du poil.

Car c’est vrai qu’une partie de l’Église, mais une partie seulement, la plus bruyante, est tentée par le moralisme de l’islam.

Les fathmas en sac poubelle sur nos plages en sont la preuve, et le maire musulman de Londres vient d’interdire dans sa cité les affiches publicitaires pour soutien-gorge et petites culottes qu’il assimile à de la pornographie. Bref, nos religieux d’avant-garde évoluent vers la lune de miel, et tandis que Monsieur Boubakeur se propose de sauver de la destruction nos vieilles églises en en faisant des mosquées, le Cardinal Barbarin apprend les prières mahométanes, pour remplacer éventuellement les imams auprès des mourants coraniques. Comme vous le voyez, tout baigne, avec ou sans burkini !

La politique des affections franco-islamiques inaugurée par Giscard dit d’Estaing, en faveur de l’aimable Khomeini porte ses fruits. L’avenir est beau comme une aurore couleur de sang. Jean Lassalle m’a dit en avoir conscience. Mais qui à notre époque oserait parier pour David contre Goliath ?

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