Partout le communisme n’est que tragédies et désolations, l’exemple du Venezuela
On le sait depuis toujours, le communisme ou ses avatars n’ont apporté que misères et désespérances. Que ce soit en Russie, dans les pays de l’ancien Pacte de Varsovie, en Chine sous Mao, à Cuba, au Nicaragua, partout où ce système s’est installé, dans la plupart du temps par la force, les pays furent ruinés, les gens surtout, sauf bien sûr une élite, une nomenklatura qui elle prospère et s’enrichit sur le dos du peuple. Sans compter les millions de morts et de déportés.
Qui plus est un système totalitaire s’est immédiatement mis en place, tel que l’avait parfaitement décrit George Orwell dans La Ferme des animaux ou 1984. Le terrible tremblement de terre qui vient de se produire au Venezuela chaviste ou maduriste au choix, vient de révéler, si tant est que cela ne soit pas connu déjà, toute l’ampleur de ce système mortifère, qui a toujours été à l’origine de drames, malgré les croyances de certains, dû à un antiaméricanisme aussi primaire, que béat et idiot.
Un récent reportage du Figaro, nous démontre, si besoin était, toute la dimension malfaisante de ce régime, pourtant adulé par une partie de la gauche française, et également espagnole. Non seulement les forces de l’ordre, les fameux « colectivos », cette police politique, en profite pour piller les bâtiments délabrés, et même les cadavres, mais les sauvetages se font selon une hiérarchie politique bien assumée, les piliers du régime d’abord, le peuple ensuite peut-être.
« Nous sommes traités comme des chiens », tel est le cri d’immense détresse qu’à pu entendre la journaliste du Figaro, le 2 juillet dernier. Prédations des forces de l’ordre, les grues et pelleteuses sont priorisées pour les élites communistes, et de surcroit il faut payer pour qu’elles interviennent. Des milliers de victimes sont restées coincées dans les décombres, par manque cruel de moyens, défauts absolus de coordinations, impéritie totale du régime. Ainsi, il a pu être constaté, que les quartiers résidentiels, où vivent les huiles du régime, ont été les premiers, voire les seuls à être secourus.
Des vidéos circulant sur les réseaux sociaux, ont démontré que certains pillages sont le fait d’agents du système communisto-chaviste. Quant aux circuits d’approvisionnement, l’aide matérielle et alimentaire est bien souvent, sinon toujours détournée, au profit des mêmes. Ainsi, un partisan du régime qui avoue avoir toujours voté chaviste a déclaré : « La révolution nous a promis l’égalité face au malheur. Mais une élite est toujours privilégiée tandis que le reste de la population est délaissée…Notre présidente ne sert absolument à rien, tout ici n’est que mensonge ».
Les intimidations se perpétuent, des reporters ont vu leurs matériels confisqués. Certains, plus nombreux qu’on ne le croit regrettent le départ des secours étrangers et surtout le fait que les américains n’est pas terminé le travail le 3 janvier dernier, en faisant sauter complètement le régime. Tel est le triste sort du Venezuela tant adulé par le chef des Lfistes, ou par les Zapatero ou Pedro Sánchez.
Quant à Cuba, qui souffre du manque de tout, des coupures de courant qui peuvent durer plusieurs jours, une grande partie de la population s’était réjoui de la chute de Maduro et pensait que cela allait se répandre sur la grande île, malheureusement il n’en a rien été. Comme l’a noté Hector Lemieux, dans un article du début de l’année 2026, la population cubaine était partagée entre les plus anciens, qui faisaient toujours semblant de croire en leur « révolution », et les plus jeunes, qui ont manifesté leur état de désespérance absolue face à ce régime qui les maintient dans la servitude et la misère.
Oui décidemment, rien de nouveau sous le soleil noir du communisme.
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