Union européenne. L’Union européenne n’a été d’aucun secours face à la pandémie. Les réactions ont été nationales. On s’aperçoit que l’État, dont la mission est de protéger la nation, est apte à des réactions rapides et cohérentes.

Ursula Von der Leyen.

Ursula Von der Leyen.

Ursula von der Leyen, présidente de la Commission, a annoncé qu’elle allait proposer « une restriction temporaire, d’une durée initiale de trente jours, pouvant ĂȘtre prolongĂ©e si besoin, sur les voyages non essentiels à destination de l’Union européenne. »

Seuls pourront y entrer des résidents de longue durée, des membres de la famille de citoyens européens, les diplomates et les personnels liés à la lutte contre le Covid-19. La restriction ne s’appliquera pas au Royaume-Uni. La circulation des biens sera maintenue. L’UE devrait donc fermer ses portes au moins un mois. Et avec les immigrés, on fait quoi ?

Angleterre. Boris Johnson a fait savoir que les élections locales du 7 mai étaient reportées à l’année prochaine en raison du coronavirus. Cette décision n’a suscité aucune polémique. Buckingham Palace a fait savoir que la reine, 94 ans le 21 avril, annulait une série d’engagements prévus pour les jours à venir. Le pays comptait au 13/03, 136 cas confirmés à Londres pour un total de 798 cas.

Les Anglais ne font décidément rien comme personne. Pas de confinement au Royaume-Uni mais seulement deux conseils donnés par le gouvernement : lavez-vous les mains et isolez-vous sept jours si vous avez le virus.

Le conseiller scientifique en la matière auprès de Boris Johnson, Patrick Vallance, estime qu’il faudrait qu’environ 60 % de la population britannique contracte le virus pour qu’elle développe cette immunité collective permettant d’éviter de futures épidémies. Inutile de préciser que ça hurle contre Johnson. La Chine vient pourtant de démontrer que le confinement était une réponse efficace contre le virus.

Allemagne. Le pays est durement touché avec plus de 3 500 personnes infectées. Berlin a fait savoir qu’elle ne reculerait devant rien, pas même d’éventuelles nationalisations pour soutenir l’économie du pays. Et ce afin d’éviter, entre autres, le rachat d’entreprises hautement stratégiques.

Les ministres allemands des Finances et de l’Économie, Peter Altmaier et Olaf Scholz, ont présenté un programme de soutien « sans limite » aux entreprises. L’objectif est de les aider à surmonter les chutes d’activité provoquées par la propagation du coronavirus, quoi qu’il en coûte au pays à court terme.

Autriche. Établissements scolaires, espaces de jeu et infrastructures sportives, cafés, restaurants et commerces non alimentaires fermés : le gouvernement autrichien a renforcé, dimanche 15 mars, les restrictions en interdisant les rassemblements de plus de cinq personnes, en limitant les déplacements au strict nécessaire et en prévoyant de faire contrôler ces interdictions par la police afin de freiner la propagation du coronavirus.

Belgique. Ce n’est pas le moindre des paradoxes que le coronavirus a permis aux partis politiques de s’accorder pour lutter contre le virus. Le Premier ministre, Sophie Wilmès, qui gère les affaires courantes sera doté par le Parlement des pouvoirs spéciaux pour combattre l’épidémie. Et ce pour une période de trois mois.

Espagne. Le gouvernement espagnol a publié le décret instaurant l’état d’alerte pour une durée minimale de quinze jours dans tout le pays. Bilan au 16 mars : 7 753 cas et 288 morts. C’est le deuxième pays européen le plus touché. L’épicentre se trouve à Madrid où le nombre de décès est passé de 86 à 213 en 24 heures.

Le roi d’Espagne, Felipe VI, a pris deux décisions tout à fait inédites : il retire à son père, le roi émérite Juan Carlos, son allocation annuelle d’un peu plus de 194 000 euros ; et il renonce, pour sa part, à percevoir le moindre centime de l’héritage qui devait lui revenir le jour venu.

Grèce. Avec 331 cas de coronavirus et 4 morts, le gouvernement a décidé d’agir vite pour enrayer la propagation du virus et éviter de surcharger les hôpitaux publics qui, après dix années d’austérité, pourraient difficilement faire face.

Italie. Pour alléger les hôpitaux au Nord et empêcher que l’épidémie n’explose dans le Sud, l’exécutif a placé le pays en confinement. Des mesures strictes au moins jusqu’au 25 mars prochain. Le président du Conseil, Giuseppe Conte, a donné un décret plaçant l’ensemble du territoire en confinement.

Première bonne nouvelle depuis trois semaines, la courbe de progression du Covid-19 semble enfin ralentir, laissant apparaître les effets positifs du confinement décidé depuis le 8 mars. Certes, en valeur absolue, les chiffres du jour (16/3) sont terribles : avec 349 morts de plus que la veille, et la barre des 2 000 victimes (2 148 au total) franchie, le bilan est effroyable.

Enfin un senior italien qui voit la vie en rose. C’est Silvio Berlusconi, 83 ans, qui vient de larguer une conquĂȘte de 34 ans, Francesca Pascale, qui vivait avec lui depuis douze ans, pour se mettre avec une députée de son parti, Marta Fascina, 30 ans.

Le gouvernement a annoncé qu’il entendait nationaliser la compagnie aérienne Alitalia, en grande difficulté depuis des années, dans le cadre de mesures économiques d’urgence prises face à la pandémie de Covid-19.

Pays-Bas. Les Pays-Bas, le jardin du monde, centre névralgique de l’horticulture, est au bord de la crise de nerfs. Le marché aux enchères de fleurs d’Aalsmeer stockait lundi 16 mars roses, tulipes et autres bouquets avant de les jeter, faute d’avoir trouvé preneur. L’épidémie de Covid-19 qui s’étend dans toute l’Europe fait s’effondrer la demande, et donc les prix sur les marchés de gros.

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