Union européenne. L’Europe doit à nouveau faire face aux menaces et chantage du Turc Recip Erdogan de laisser passer les migrants envahir l’Europe. Et que fait l’Europe face à cette situation ? En vérité pas grand-chose tant le contentieux avec la Turquie est lourd et les motifs d’inquiétude multiples vis-à-vis de ce voisin imprévisible.

Recip Erdogan.

Recip Erdogan.

À Bruxelles, c’est l’idée d’une rallonge financière qui fait son chemin. Elle viendrait s’ajouter aux 6 milliards d’euros mobilisés dans le cadre de l’accord UE-Turquie étalé de 2016 à 2019. Sauf que tout l’argent ne va pas dans les poches de l’État turc, mais surtout dans celles d’agences et d’ONG. Le drame est qu’en Europe, personne n’est d’accord et que la fracture entre l’Est (groupe de Visegrad) et l’Ouest demeure. À l’Est, ils ne veulent pas entendre parler de quotas et de migrants.

La France et l’Allemagne ont soumis à leurs partenaires une contribution commune pour réformer le fonctionnement et les politiques de l’Union européenne, espérant ainsi faire taire les inquiétudes suscitées par la mésentente entre leurs dirigeants.

La Commission européenne dirigée par Ursula von der Leyen a été investie, mercredi, par le Parlement européen. Les eurodéputés lui ont accordé leur confiance avec une confortable majorité de 461 voix, 157 élus s’étant prononcés contre, et 89 s’abstenant.

Allemagne. Au congrès de la CDU à Leipzig (Saxe), la présidente contestée Annegret Kramp- Karrenbauer – dite AKK -, a mis son mandat dans la balance : « Si cette Allemagne n’est pas l’Allemagne que vous imaginez, et si vous pensez que cette voie n’est pas la bonne, alors dites-le aujourd’hui et finissons-en ici et maintenant ». Ce qui lui a valu des applaudissements nourris.

Son principal rival, Friedrich Merz, 64 ans, candidat malheureux à la présidence de la CDU en 2018, n’a pas eu d’autre choix que de baisser pavillon. Mais force est d’avouer qu’AKK n’a pas la prudence politique et la finesse de l’ex-patronne, une certaine Angela Merkel.

La ville de Hanovre (1,1 million d’habitants), réputée pour être la plus ennuyeuse d’Allemagne, vient d’élire un maire issu de l’immigration turque. Belit Onay a battu un ex-cadre de Wolkswagen de la CDU avec 53 % des suffrages. Son élection illustre la progression des Verts qui contrôlent désormais quatre municipalités importantes : Fribourg, Darmstadt et Stuttgart.

Le fossé se creuse entre la chancelière allemande, Angela Merkel, proche du départ, et l’opinion allemande qui, selon un sondage, est nettement plus favorable à confier sa sécurité aux parapluies nucléaires français et britannique (40 %) qu’à compter sur les États-Unis.

Angleterre. La presse a pris le prince Andrew, dernier rejeton de la reine, pour cible depuis qu’il a été fait état de son amitié avec Jeffrey Epstein. « C’est un charlatan snobinard et coincé qui a fait plus de mal à la monarchie que de bien ». Pour ne rien arranger, on lui a sucré ses 249 000 livres (288 000 €) de rente annuelle.

Le grand rabbin du Royaume-Uni a vertement tancé le leader de l’opposition Jeremy Corbyn. Accusé de ne pas lutter comme il convient contre l’antisémitisme rampant au sein de son parti, le patron du Labour n’est, selon Ephraim Mirvis, pas digne de devenir premier ministre.

Grèce. Face aux migrants qui débarquent dans le pays au gré des humeurs du chef d’État turc, Recip Erdogan, le pays se sent isolé et laissé pour compte par l’Union européenne qui regimbe à accepter son lot de migrants. 37 000 personnes s’entassent sur des centres d’accueil qui ne disposent que de 6 200 places.

Mais si le gouvernement de Kyriakos Mitsotakis, s’active pour gérer la situation, les ministres concernés savent bien qu’elle ne pourra pas tenir longtemps sans plus de solidarité de la part des Européens. On va voir de quel bois se chauffe la nouvelle présidente de la commission, une certaine Ursula Von der Leyen.

Roumanie. À l’élection présidentielle, le Parti social-démocrate (PSD) a subi une sévère défaite. Le président sortant du Parti national libéral (PNI), Klaus Iohannis, 60 ans, est largement réélu pour un second mandat de cinq ans.

Russie. Accusée de dopage, la Russie risque d’être purement et simplement suspendue de toute compétition sportive internationale durant quatre ans, y compris, donc, pour les Jeux olympiques de Tokyo. Il y a un acharnement purement politique contre la Russie, quand les athlètes américains, canadiens et tant d’autres sont régulièrement dénoncés pour le même motif.

A-t-on pour autant suspendu les Américains, les Africains, et tous les Chinois bien chargés ? Évidemment, la Russie est le seul pays à ne pas faire appel à une main-d’Ɠuvre étrangère et notamment africaine.

Serbie. Le président serbe a assuré que Belgrade ne rejoindrait aucune alliance militaire, que ce soit l’OTAN ou l’OTSC (Organisation du traité de sécurité collective dont le siège est à Moscou). Il a insisté sur le fait que son pays conserverait ses liens étroits avec Moscou, parlant de « relations fraternelles ».

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