19 janvier 2021

Brèves d’Europe

Par Patrick Parment

Union européenne. L’opacité est totale concernant les contrats passés par l’UE avec les laboratoires pharmaceutiques. Les députés disposent de 45 minutes pour consulter les six contrats que la Commission a signés pour réserver des vaccins. Les téléphones portables sont interdits, les photocopies aussi, mais on peut prendre des notes.

Allemagne. La chancelière fédérale Angela Merkel a estimé que les semaines à venir seront difficiles en termes de pandémie de coronavirus. Elle a exprimé ses craintes lors de son discours concernant la situation sanitaire. « Les médecins et le personnel médical dans de nombreux hôpitaux travaillent à la limite des capacités » a-t-elle précisé.

Avant de céder la place au Portugal à la présidence tournante de l’UE, Angela Merkel aura signé trois accords de taille : avec la Hongrie sur le plan de relance européen, avec Boris Johnson sur le Brexit et avec la Chine de Xi Jinping. Autrement dit, trois dirigeants « populistes ».

Interrogée au Bundestag sur la répression des Ouïgours par Pékin, elle a répondu que cette question ne devait pas intervenir dans la négociation commerciale. L’ordre germano-mercantile est maintenu. Il est temps qu’elle prenne sa retraite.

Angleterre. Alors que la situation devient dramatique dans la capitale où un Londonien sur 30 est déclaré positif au virus, la reine, 94 ans, et son époux le prince Philippe, 99 ans, ont reçu leur première injection de vaccin.

Sans aide financière supplémentaire, 5 % des petites entreprises britanniques pourraient disparaître au cours des douze prochains mois, rapporte une enquête de la Fédération britannique des petites entreprises.

Belgique. À Bruxelles-Ville, où les chiffres du coronavirus montent en flèche, près de 80 % de la population a une origine étrangère. Au 1er janvier 2020, la population du royaume se composait à 67,9 % de Belges d’origine belge, à 19,7 % de Belges d’origine étrangère et 12,4 % de non-Belges.

Danemark. Copenhague réfléchit à un ajustement de sa contribution à la mission « Barkhane » au Sahel, si la France décide de réduire sa présence dans cette région. Le Danemark contribue, depuis décembre 2019, à l’opération, avec deux hélicoptères de transport et 70 hommes d’équipage.

Estonie. À la tête d’une coalition gouvernementale avec les conservateurs et les populistes (EKRE) depuis avril 2019, le Premier ministre centriste, Jüri Ratas, a présenté sa démission, mercredi 13 avril. Le parti du centre est visé par une enquête pour corruption dans une affaire immobilière.

Italie. Matteo Salvini, le chef du parti italien de la Ligue, a comparu le 9 janvier 2021 devant un juge à Palerme pour une nouvelle affaire de migrants bloqués en mer en 2019, quand il était ministre de l’Intérieur. « Je suis absolument serein et fier de ce que j’ai fait », a-t-il déclaré à la presse à l’issue de l’audience.

Irlande. La chaîne d’approvisionnement de l’Irlande du Nord se trouve « à quelques jours de l’effondrement », les nouveaux contrôles post-Brexit freinant les flux de fret dans la nation britannique. Les supermarchés « rencontrent des difficultés considérables » pour remplir leurs rayons depuis le 1er janvier.

Portugal. Le leader nationaliste André Ventura, 37 ans (photo), élu député en 2019, marquant ainsi le retour des populistes au Parlement portugais, a accueilli Marine Le Pen le week-end dernier. À la tête du mouvement Chega (« Ça suffit ») il pourrait créer la surprise à la prochaine présidentielle. Et devenir, selon son souhait, Premier ministre.

EuroLibertés : toujours mieux vous ré-informer … GRÂCE À VOUS !

Ne financez pas le système ! Financez EuroLibertés !

EuroLibertés ré-informe parce qu’EuroLibertés est un média qui ne dépend ni du Système, ni des banques, ni des lobbies et qui est dégagé de tout politiquement correct.

Fort d’une audience grandissante avec 60 000 visiteurs uniques par mois, EuroLibertés est un acteur incontournable de dissection des politiques européennes menées dans les États européens membres ou non de l’Union européenne.

Ne bénéficiant d’aucune subvention, à la différence des médias du système, et intégralement animé par des bénévoles, EuroLibertés a néanmoins un coût qui englobe les frais de création et d’administration du site, les mailings de promotion et enfin les déplacements indispensables pour la réalisation d’interviews.

EuroLibertés est un organe de presse d’intérêt général. Chaque don ouvre droit à une déduction fiscale à hauteur de 66 %. À titre d’exemple, un don de 100 euros offre une déduction fiscale de 66 euros. Ainsi, votre don ne vous coûte en réalité que 34 euros.

Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertés.

Quatre solutions pour nous soutenir :

1 : Faire un don par virement bancaire

Titulaire du compte (Account Owner) : EURO LIBERTES
Domiciliation : CIC FOUESNANT
IBAN (International Bank Account Number) :
FR76 3004 7140 6700 0202 0390 185
BIC (Bank Identifier Code) : CMCIFRPP

2 : Faire un don par paypal (paiement sécurisé SSL)

Sur le site EuroLibertés (www.eurolibertes.com), en cliquant, vous serez alors redirigé vers le site de paiement en ligne PayPal. Transaction 100 % sécurisée.
 

3 : Faire un don par chèque bancaire à l’ordre d’EuroLibertés

à retourner à : EuroLibertés
BP 400 35 – 94271 Le Kremlin-Bicêtre cedex – France

4 : Faire un don par carte bancaire

Pour cela, téléphonez à Marie-France Marceau au 06 77 60 24  99

Partager :