7 février 2018

Brèves d’Europe (04)

Par Patrick Parment

 

 

 

Allemagne. Angela Merkel a sauvé son poste de chancelière. Quatre mois après les élections législatives,
les délégués du Parti social-démocrate (SPD) ont dit oui à un gouvernement de coalition avec la CDU de Merkel et ses alliés bavarois. De nouvelles négociations vont démarrer pour former un gouvernement aux alentours de Pâques.

Kevin Kühnert, 28 ans, leader des Jusos (jeunes socialistes) est la nouvelle étoile montante du SPD qui mène la fronde contre la formation d’une coalition avec la CDU d’Angela Merkel. En cela, il s’oppose à son président Martin Schulz. Kühnert est persuadé que le nouveau SPD « se fera dans l’opposition ou ne se fera pas. »

Le parti allemand AfD, connu entre autres pour son euroscepticisme, a obtenu la présidence de la commission du Budget au Bundestag, suivant l’usage qui veut que la première force d’opposition la préside.

À Davos, Angela Merkel a évoqué ses difficultés de politique intérieure et le « poison du populisme de droite », pour dire que « le repli sur soi ne résoudra pas nos problèmes : la réponse n’est pas le protectionnisme ». L’élection de M. Macron, a-t-elle souligné, « a donné un nouvel élan à l’Europe, qui nous a renforcés. »

Angleterre. Le chef du parti nationaliste UKIP, 54 ans, a quitté femme et enfants pour un mannequin de 25 ans membre du parti. Celle-ci a tweeté que le mariage du prince Harry avec la métisse Meghan Markle allait « souiller la famille royale ». Voici un petit scandale comme les aiment les Anglais. Depuis le départ de Nigel Farage, le parti a connu trois dirigeants.

Le chef de l’état-major interarmes britannique, le général Nick Carter, a déclaré, lundi 22 janvier, que la Russie constituait une menace pour le Royaume-Uni et a réclamé plus d’investissements pour les forces armées.

Espagne. Le parquet général a averti l’ancien président indépendantiste catalan Carles Puigdemont que son immunité de député n’empêcherait pas son arrestation s’il rentrait de Belgique en Espagne pour se faire investir à la tête de la région. M. Rajoy a assuré que diriger la Catalogne depuis la Belgique serait illégal.

La situation risque de devenir surréaliste, car Roger Torrent vient de déclarer Carles Puigdemont unique candidat à la présidence de la région. Et celui-ci affirme qu’il va gouverner la région depuis sa tanière belge, via skype notamment. Par ailleurs, les experts juridiques du Parlement catalan soulignent que la présence physique des candidats est requise lors du débat d’investiture, afin de présenter leur programme.

Hongrie. Le gouvernement a présenté
un projet de loi permettant de taxer à hauteur de 25 % les financements étrangers d’ONG actives en Hongrie et qui soutiennent l’accueil d’étrangers. Cette taxe sera attribuée à la défense des frontières du pays. En ligne de mire du nouveau texte, les organisations non gouvernementales de la nébuleuse des réseaux de George Soros.

Italie. Rien ne va plus au sein du Mouvement 5 étoiles (M5S). Beppe Grillo vient de tirer sa révérence. À la surprise générale, l’ex-comique, qui aura 70 ans en juillet, a annoncé qu’il reprenait sa liberté d’action et lançait son propre blog : « C’est le début d’une aventure extraordinaire, de libération, de fantaisie, d’utopie, de visions », s’est-il expliqué.

Cela ressemble à un désaveu de la ligne suivie par le jeune Luigi Di Maio (31 ans), devenu leader du Movimento 5 stelle en septembre dernier et qui aspire à devenir le prochain président du Conseil.

Kosovo. Oliver Ivanovic, l’un des leaders de la minorité serbe du Kosovo, a été assassiné à Mitrovica, ville divisée entre communautés serbe et albanaise. Le président serbe, Aleksandar Vucic, s’y est rendu le 20 janvier pour lui rendre un dernier hommage. L’assassinat d’Ivanovic ravive les tensions entre la Serbie et son ancienne province qui a déclaré son indépendance en 2008.

Vatican. Le voyage du Pape en Amérique latine aura rompu
une digue,
celle d’un certain silence sur la question de la pédophilie. C’est à François qu’on le doit. Devant les plus hautes autorités chiliennes, civiles et ecclésiales,
il a fait part de sa « honte »
et de « son engagement pour que cela ne se reproduise pas ». Mais devant une caméra de télévision, il a soutenu sèchement que, sans « preuves », les témoignages de victimes n’étaient pas « crédibles ». Ce qui a fait scandale.

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