24 novembre 2016

La victoire de Fillon et de l’amitié franco-russe

Par Nicolas Bonnal

 

Aux années de tous les dangers succède la revanche du peuple – français comme américain.

François Fillon a été Premier ministre du peu regretté Sarkozy, mais ce n’est pas le problème. Il peut mentir et nous manipuler, mais ce n’est pas le problème. Il peut arriver au pouvoir et se dégonfler, mais ce n’est pas le problème. Il peut s’aplatir dans le futur face aux lobbies et au totalitarisme médiatique, mais ce n’est pas le problème. Il peut se soumettre aux minorités malveillantes et aux oligarques planétaires, mais ce n’est pas le problème.

François Fillon a gagné et triomphé aujourd’hui, et c’est la vérité du jour. Comme l’a dit Jean-Marie Le Pen, le candidat du système a AUSSI été culbuté…

Alain Juppé, l’homme des lobbies, des médias, des islamistes et du Bilderberg, de la guerre à mort contre la Russie !

Les Français sont moins nuls qu’on ne croyait. Ils votent pour un modéré révolutionnaire – excusez l’oxymore ! – et créent le désarroi chez les sondeurs et dans les salles de rédaction.

François Fillon n’a cessé de montrer une image raisonnable, plutôt russophile et anti-islamiste depuis plusieurs années. Il n’a cessé de nous montrer que l’on pouvait préférer le souverainisme européen à la clique totalitaire mondialiste.

De ce point de vue, il est des nôtres et nous le saluons comme tel. Il nous débarrasse enfin de l’indélogeable Sarkozy et vraisemblablement du dangereux agent Juppé. Ce n’est pas un vilain cadeau, vous en conviendrez !

Moi, de toute manière, j’ai Fillon à la bonne, parce qu’il est raisonné, marié à une Galloise, ancien giscardien (je l’ai été, plus que chiraquien, et je ne m’en repens certainement pas) et surtout parce que, arrivé à Monaco il y a quelques années, il avait voulu piloter une F1 (ou une F3, je ne sais plus, à vérifier) avec son fils dans les bras.

Cela montre que notre homme a de l’habileté technique, manuelle, sportive, ce qui nous change des énarques soumis qui, comme Le surfait Le Maire, mènent ce pays à la nursery fasciste façon Merkel (lisez Chesterton, encore et toujours, What I saw in America). Cela montre qu’il n’a pas peur de la vitesse, des embarras bureaucratiques, et qu’il aime le dernier sport digne de ce nom, dirigé d’ailleurs par des leaders comme Mosley ou Bernie Ecclestone qui aiment et qui votent Poutine.

Peuple de France, n’aie donc pas peur de ton choix anti-guerre nucléaire et n’hésite pas à revoter Fillon pour renvoyer Juppé à ses chères études québécoises, le pantalon et surtout le casier judiciaire au niveau des chevilles.

On arrivera peut-être au bout de nos peines avec un trio Fillon-Le Pen-Villiers, des Français russophiles et républicains… indépendants ; car bizarrement ceux qui aiment la France aiment aussi la Russie. On le savait depuis De Gaulle et Chateaubriand. Souriez, vous allez voter !

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