2 janvier 2026

Hommage à Brigitte Bardot

Par Jill-Manon Bordellay

Le monde vient de perdre une icône, mais la cause animale perd son pilier le plus solide.

Brigitte Bardot est pour le monde entier, le visage de la liberté et de la beauté française incarnée par Marianne.

Mais elle choisit, dès 1973 de mettre sa carrière d’artiste de côté pour être au service de ceux qui ne peuvent pas parler – les animaux-.

En quittant la lumière des projecteurs pour le silence des refuges, Brigitte Bardot s’est engagée pour montrer que la véritable gloire réside dans la défense de la vie. Son combat acharné contre la chasse aux phoques, la maltraitance dans les abattoirs et l’abandon a éveillé les consciences du monde entier ; car elle n’a pas seulement aimé et aidé les animaux, elle  leur a consacré son existence pour leur offrir une dignité.

On se souviendra toujours de sa photo sur la banquise, protégeant de son propre corps, un bébé phoque contre les massacres à coup de gourdins des chasseurs. Elle est devenue ce jour-là, d’une certaine façon l’ambassadrice des causes perdues, celles des animaux oubliés, abandonnés, massacrés.

Des abattoirs à la fin de l’expérimentation animale, de la lutte contre l’abandon à la protection des espèces sauvages ; sa passion était toujours pure, parfois ressentie comme provocatrice, mais toujours sincère.

Elle a transformé La Madrague en un sanctuaire, prouvant que le véritable amour est celui que nous donnent les animaux, loin de la superficialité des hommes.

Brigitte Bardot était « animal », c’est du moins ce qu’elle ressentait d’elle. Elle pressentait de façon instinctive les choses. Brigitte sera toujours une source d’inspiration pour ceux qui veulent s’engager pour la  cause des « sans voix ». Sa voix à elle, s’est éteinte mais son combat continue et sera plus vivant que jamais.

En 1986, Brigitte a créé sa Fondation qui fut un véritable acte politique majeur. En vendant ses bijoux et ses objets personnels aux enchères, elle a tout donné pour financer son combat.

Aujourd’hui, sa fondation intervient dans plus de 70 pays afin de sauver les ours danseurs en Bulgarie, de soigner les éléphants d’Afrique et de gérer ses propres refuges en France.

Son influence a été décisive dans plusieurs domaines en interdisant l’importation des peaux de phoques en Europe, en durcissant les sanctions contre les actes de cruauté, en faisant passer la maltraitance du rang de simple contravention à celui de délit pénal. Elle a eu le courage d’exiger l’étourdissement avant l’égorgement des animaux dans les abattoirs, elle a fait entrer le bien-être animal dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale.

Avec elle et grâce à elle, l’animal est reconnu comme être sensible alors que jusqu’alors il n’était qu’un bien meuble.

Brigitte a dit : « J’ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes ; je donne ma sagesse et mon expérience aux animaux. »

Nous savons que Brigitte a échangé sur la question du végétarisme, de nombreuses lettres avec Marguerite Yourcenar, ces deux personnalités ont contribué à changer notre regard sur le monde animal.

J’ai été bénévole pour la fondation Brigitte Bardot, et j’ai écrit des essais, des nouvelles, des articles pour affirmer mon engagement à la cause des animaux. Brigitte a eu un coup de cœur pour  l’une de mes nouvelles – « Amis mots de nouvelles d’animaux » – et j’en suis très fière.

Mon engagement n’est pas seulement une conviction, c’est un héritage. Descendante d’Étienne Pariset, fondateur de la SPA, je porte en moi cette mission historique de protection des plus vulnérables.

Aujourd’hui, cet engagement est d’autant plus vif que je partage la détermination de Brigitte Bardot : une volonté d’agir avec force pour le respect de la vie animale.

Le départ de Brigitte nous laisse un vide mais nous donne surtout une responsabilité. Le respect de la cause animale n’est pas une option, c’est le devoir de chacun d’entre nous. Que ce soit nos choix de consommation, notre soutien aux refuges ou simplement notre regard sur le vivant.

Brigitte nous demande de ne plus tolérer la cruauté : la corrida, la chasse à courre, l’hippophagie et de ne plus être indifférent devant toute forme de vie. Cette pionnière nous a ouvert un chemin que nous devons emprunter chaque jour.

Respectons ainsi son engagement et honorons sa mémoire !

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