Emmanuel Macron, meilleur Mozart de la chienlit que de la finance !
(article écrit sans recours à l’Intelligence artificielle)
« On parle de soumission à l’islam,
mais il y a aussi la soumission à la chienlit :
préférer “faire avec”, raser les murs,
baisser la tête et cracher un tribut
plutôt que de rétablir l’ordre »
Entretien avec Philippe Randa
(Propos recueillis par Guirec Sèvres pour le site Synthèse nationale)
Quelle est votre réaction après les scènes de pillages du 17 octobre dernier ?
L’étonnement ! Un étonnement multiple. Tout d’abord, je reconnais que je ne croyais pas à de tels événements ce jour-là. Pourquoi ? Parce que justement médias, partis politiques et forces de l’ordre les craignaient. Habituellement, les débordements graves se produisent quand on ne s’y attend pas… ou pas spécialement. Là, Medias, partis politiques et Ministre de l’Intérieur les avaient annoncés et les mêmes se demandent ensuite pourquoi rien n’a été mis en place pour les prévenir, ou alors de façon abracadabrantesque : manque de forces de police ici, trop-plein là, dysfonctionnement dans les ordres transmis ; et si même ordres il y a eu !… Également, les témoignages sont nombreux de manifestants pacifiques qui se sont vus gazés alors que rien ne le justifiait, dans le même temps où des pillards agissaient en toute impunité sous le nez de CRS astreints à un parfait garde-à-vous digne des gardes du Roi devant Buckingham Palace.
Comment l’expliquez-vous ?
Je ne peux qu’émettre des hypothèses… La première est celle du criminologue Xavier Raufer : vu l’effondrement de la Macronie, peu de monde tient à se compromettre dans son naufrage et le gouvernement n’a plus à sa disposition que des seconds couteaux incompétents. « Incompétence » est d’ailleurs le qualificatif qu’utilise la grande majorité des médias et des partis politiques – jusqu’aux centristes qui le reconnaissent à demi-mots – pour qualifier l’actuel Ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez. C’est pour ma part l’hypothèse qui me semble la plus vraisemblable. Mais il n’est pas impossible aussi d’imaginer qu’Emmanuel Macron, totalement isolé et obsédé par l’idée de s’imposer, laisse volontairement la situation sociale se détériorer pour provoquer un état quasi-insurrectionnel afin d’apparaître aux yeux des plus timorés de nos compatriotes – son électoral naturel – comme un « moindre mal » face aux fous furieux d’extrême gauche qui, si Marine Le Pen accédait à l’Élysée, déclencheraient aussitôt une guerre civile. On parle de soumission face à l’islam, mais il y a aussi la soumission face à la chienlit : préférer « faire avec », raser les murs, baisser la tête et cracher un tribut – plutôt que de faire face pour rétablir l’ordre. Il faut rappeler la définition que donne le Larousse du mot « tribut » : « Ce qu’un peuple, un État était obligé de fournir à un autre dont il était dépendant » ou, littérairement parlant : « Dommage, sacrifice, perte subis du fait de quelque chose ou pour quelque chose ». Enfin, autre hypothèse, Emmanuel Macron peut tout simplement se venger des Français qui désormais, majoritairement le détestent et n’aspirent qu’à son départ. Alors après lui, le déluge ! Et bien fait pour ces « salauds de Français » qui n’ont pas compris quel Mozart de la politique il était ! Envisageons également que ces trois hypothèses ne sont pas forcément incompatibles.
Vous avez parlé « d’étonnement multiple » ; de quoi vous étonnez-vous encore ?
De cette idée récurrente pour tant de monde – à la décharge de ceux-ci à juste titre indigné – d’envisager de faire « payer les casseurs », eux ou leur famille, notamment en leur supprimant les aides sociales. D’abord, je doute que celles-ci, quels que soient leurs montants, soient suffisantes pour payer les millions de dégâts qui ont été fait ; en tout état de cause, cela restera purement symbolique et ce sera, comme d’habitude, « Nicolas qui paiera », selon l’expression désormais consacrée. Ensuite, jamais, dans le contexte d’assistanat généralisé depuis des générations en France de certaines populations, c’est foutaise d’imaginer qu’on supprimera à une mère de famille (très) nombreuse le moindre centime d’euros, pour quelque motif que ce soit : les assistantes sociales seront là pour s’y opposer, tout autant que les élus locaux, maires en tête, souvent par clientélisme, qui argueront que cela provoquerait des troubles i-nac-cep-tables ! Sans compter les inévitables hurlements citoyens de la discrimination « raciale », « sociale », voire même, tout se mélangeant désormais allégrement, « sexuelle », « culturelle », etc. Non, en France, aujourd’hui, l’assistanat est sacré ! Pour quelque motif que ce soit.… On préfère cacher la « merde aux racailles » sous le tapis ! Et puis, une actualité en chassant une autre, les pillages de ce mois d’octobre seront vite oubliés (sauf pour certaines de leurs victimes, hélas !) dès qu’un autre événement surviendra : guerre à l’autre bout du monde, variante de la grippe ou de la Covid ou encore finale de football… De plus, bientôt, c’est Noël, il faut songer à préparer les menus. La question obsessionnelle portera sur les promotions sur les foies gras et les bûches des réveillons…
On ne peut rien faire, alors ?
Tous les gouvernement français répètent aussi inlassablement qu’inutilement depuis maintenant près de 50 ans que c’est « inacceptable », qu’on « va va voir ce qu’on va voir », qu’on sera « intraitable », qu’on « apportera une réponse judiciaire », soit comme l’a répété – ce qu’il fait, avec les mêmes mots, après chaque émeutes ou pillages –Emmanuel Macron dans son allocution que « ceux qui ont détruit doivent payer, ceux qui ont pillé doivent rembourser, ceux qui ont cherché à faire tomber la République auront à en répondre ». Mais, bien sûr, on peut aussi faire autrement. Question de volonté. Il faut d’abord commencer par admettre que les pillards qui ont ravagés nos métropoles les 17 et 18 octobre derniers sont issus d’une faune apatride : une faune au QI frôlant en général la débilité, qui n’a (plus) rien à voir avec leurs pays d’origine ; lesquels, c’est humain et on ne peut que les comprendre, n’accepteront jamais de les rapatrier : c’est faire injure aux peuples africains ou nord-africains (dont ils sont originaires pour l’immense majorité) d’aller même jusqu’à leur suggérer de l’envisager : ils peuvent être tout ce que l’on veut si on ne les apprécie pas, mais « bêtes » à ce point, sûrement pas !
Et alors ?
Alors, il y a la solution envisageable que j’ai récemment exposé pour le site de la revue Éléments : s’entendre – financièrement – avec un pays du continent d’origine de ces populations pour y expulser systématiquement toute personne entrée, restée illégalement ou ayant commis des délits dans notre pays… Les renvoyer sur leur continent d’origine – comme s’ils avaient ricochés – serait lourd de symbole, faisant sans doute réfléchir bien des candidats à la délinquance… ou à l’immigration, puisqu’asséchant de fait les lucratifs revenus des réseaux maffieux de la traite humaine. Toute autre solution m’apparaît dangereusement hasardeuse pour écarter un futur et inévitable bain de sang !
Philippe Randa a récemment publié l’ouvrage La désinformation autour du complotisme (avec les contributions de Lionel Baland, Nicolas Bonnal, Francis Bergeron, Gilbert Cottinet, Serge Horvath, Jean de Saint-Houardon, Scipion de Salm, Richard Dessens, Xavier Eman, Michel Festivi, Nicolas Gauthier, Philippe Joutier, Limousin Espalier, juin 1997, Michel Lhomme, Klaas Malan, Philippe Mansart, Bernard Plouvier, Alain Sanders, Claude Timmerman, Rémi Tremblay, Jean-Michel Vernochet) aux éditions Dualpha, postface de David Gattegno et d’Honoré de Balzac, 240 pages, 29 €. Pour obtenir ce livre, cliquez ici.
EuroLibertés : toujours mieux vous ré-informer … GRÂCE À VOUS !
Ne financez pas le système ! Financez EuroLibertés !
EuroLibertés ré-informe parce qu’EuroLibertés est un média qui ne dépend ni du Système, ni des banques, ni des lobbies et qui est dégagé de tout politiquement correct.
Fort d’une audience grandissante avec 60 000 visiteurs uniques par mois, EuroLibertés est un acteur incontournable de dissection des politiques européennes menées dans les États européens membres ou non de l’Union européenne.
Ne bénéficiant d’aucune subvention, à la différence des médias du système, et intégralement animé par des bénévoles, EuroLibertés a néanmoins un coût qui englobe les frais de création et d’administration du site, les mailings de promotion et enfin les déplacements indispensables pour la réalisation d’interviews.
EuroLibertés est un organe de presse d’intérêt général. Chaque don ouvre droit à une déduction fiscale à hauteur de 66 %. À titre d’exemple, un don de 100 euros offre une déduction fiscale de 66 euros. Ainsi, votre don ne vous coûte en réalité que 34 euros.
Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertés.
Deux solutions pour nous soutenir :
1 : Faire un don par paypal (paiement sécurisé SSL)
Sur le site EuroLibertés (www.eurolibertes.com), en cliquant, vous serez alors redirigé vers le site de paiement en ligne PayPal. Transaction 100 % sécurisée.
2 : Faire un don par chèque bancaire à l’ordre d’EuroLibertés
à retourner à : EuroLibertés
BP 400 35 – 94271 Le Kremlin-Bicêtre cedex – France
