1 avril 2020

Coronavirus : France inter aussi broie du noir

Par Euro Libertes

L’OJIM en rend maintenant compte régulièrement : un léger frémissement semble toucher les médias français. le ton des sujets changerait-il ?

La question se pose, et nous en avons déjà donné deux exemples :

Nous sommes partis à la recherche du « média 0 », celui peut-être serait à l’origine de ce (léger) mouvement de (légère) prise de conscience des problèmes de fond qui pèsent sur la société française, problèmes que le coronavirus fait malheureusement éclater au grand jour. Serait-ce sur France Inter, le 20 mars 2020 ?

Gardons le titre pour la fin, il vaut son pesant d’or…

L’accroche : « En l’espace d’une semaine, les policiers ont multiplié les descentes dans des pharmacies, parapharmacies et même des épiceries. Un commerçant d’origine chinoise à Belleville à Paris était toujours en garde à vue hier soir. »

Que France Inter se laisse quasi aller au « péril jaune », mode de pensée définit comme raciste la semaine d’avant sur tous les plateaux de télévision quand Trump avait parlé d’un « virus chinois », marque un évident changement de ton.

France Inter veut montrer que des pharmaciens ou des commerçants en parapharmacie profitent de la situation pour gagner de l’argent en vendant des masques, plutôt que de les remettre aux soignants qui en ont besoin pour ne pas mourir. Le paragraphe le plus intéressant est celui-là :

« À Marseille, à deux pas d’un commissariat, la pharmacienne de Noailles faisait comme les vendeurs de cigarettes à la sauvette du quartier : elle vendait des masques de protection sous le manteau ; en l’occurrence, sous le comptoir. C’est le journal La Provence qui l’a révélé mercredi : l’officine abritait une double caisse et la pharmacienne, âgée de 50 ans, allait chercher des masques dans l’arrière-boutique. Ces masques ne faisaient pas partie du stock prévu au départ pour les personnels de santé, qui en manquent cruellement. »

En apparence, France Inter semble vouloir montrer, comme à son habitude, que la délinquance massive ne relèverait pas en France de certaines ethnies identifiables mais aussi de personnes supposées intégrées, comme cette pharmacienne. Cependant, le média n’y arrive pas, ne pouvant retenir un « comme les vendeurs de cigarettes à la sauvette du quartier » qui, eux, sont subsahariens et importateurs d’un mode de vie exogène sur le continent européen.

Le « 9 cube » au premier rang

France Inter ne parvient pas encore à qualifier qui sont les principaux délinquants, contrairement au secrétaire d’État à l’intérieur Laurent Nuñez qui, lui, sait qu’il n’est pas possible de confiner certaines populations, la preuve par le 93 dont les centres hospitaliers ont été presque immédiatement saturés, le confinement ayant été inexistant d’emblée dans les cités du département :

« Selon le préfet de police de Paris, Didier Lallement, des enquêtes se multiplient. Mais l’une de ces enquêtes, comme l’avait raconté le journal Le Parisien, avait commencé dès la semaine dernière après la découverte à Maisons-Alfort de 40 000 masques FFP2, de haute protection certes, mais périmés. Trois escrocs inexpérimentés se sont fait pincer après qu’une voisine les a aperçus en train de décharger leur marchandise mal dissimulée. »

Il n’est cependant pas difficile de saisir qui peuvent être des « escrocs inexpérimentés » à Maison-Alfort. Par ailleurs, « les braquages se sont multipliés en milieu hospitalier depuis le début de la crise sanitaire ».

France Inter ne parle pas directement de ce que chacun a pu voir à la télévision, y compris sur TF1 ou France 2, ou entendre, y compris sur Franceinfo, ou lire dans beaucoup de journaux : l’origine africaine des personnes refusant le confinement, arrêtées pour trafic ou portant des masques, notamment dans les quartiers devenus quasi africains du Nord de Paris.

Cependant, et c’est la cerise finale sur le gâteau, le journaliste Emmanuel Leclère ou la rédaction de France Inter, n’ont pu, inconsciemment, échapper au réel : Le nouveau marché très noir des masques de protection contre le coronavirus. « Très noir »… Avec une telle expression, France Inter ne pourra pas être nominée aux prochains Bobards d’or mais pourrait bien obtenir le titre de « média 0 », comme le premier contaminé était le « porteur 0 ».

Article paru sur le site de l’OJIM.

EuroLibertés : toujours mieux vous ré-informer … GRÂCE À VOUS !

Ne financez pas le système ! Financez EuroLibertés !

EuroLibertés ré-informe parce qu’EuroLibertés est un média qui ne dépend ni du Système, ni des banques, ni des lobbies et qui est dégagé de tout politiquement correct.

Fort d’une audience grandissante avec 60 000 visiteurs uniques par mois, EuroLibertés est un acteur incontournable de dissection des politiques européennes menées dans les États européens membres ou non de l’Union européenne.

Ne bénéficiant d’aucune subvention, à la différence des médias du système, et intégralement animé par des bénévoles, EuroLibertés a néanmoins un coût qui englobe les frais de création et d’administration du site, les mailings de promotion et enfin les déplacements indispensables pour la réalisation d’interviews.

EuroLibertés est un organe de presse d’intérêt général. Chaque don ouvre droit à une déduction fiscale à hauteur de 66 %. À titre d’exemple, un don de 100 euros offre une déduction fiscale de 66 euros. Ainsi, votre don ne vous coûte en réalité que 34 euros.

Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertés.

Quatre solutions pour nous soutenir :

1 : Faire un don par virement bancaire

Titulaire du compte (Account Owner) : EURO LIBERTES
Domiciliation : CIC FOUESNANT
IBAN (International Bank Account Number) :
FR76 3004 7140 6700 0202 0390 185
BIC (Bank Identifier Code) : CMCIFRPP

2 : Faire un don par paypal (paiement sécurisé SSL)

Sur le site EuroLibertés (www.eurolibertes.com), en cliquant, vous serez alors redirigé vers le site de paiement en ligne PayPal. Transaction 100 % sécurisée.
 

3 : Faire un don par chèque bancaire à l’ordre d’EuroLibertés

à retourner à : EuroLibertés
BP 400 35 – 94271 Le Kremlin-Bicêtre cedex – France

4 : Faire un don par carte bancaire

Pour cela, téléphonez à Marie-France Marceau au 06 77 60 24  99