Marine Le Pen désormais en « pol position » grâce à une justice partisane
(article écrit sans recours à l’Intelligence artificielle)
On dit la justice aveugle. En l’occurrence, les tribulations judiciaires de l’ex-Front national désormais Rassemblement national – puisque les fautes reprochées datent d’avant le changement de nom du mouvement – et principalement celles de sa présidente Marine Le Pen pourrait démontrer une autre vérité tout aussi… aveuglante !
Que la haine et/ou la peur des juges concernés à l’encontre de celle qui apparaît désormais aux yeux d’une large partie de l’opinion publique comme leur « victime » est décidément bien mauvaise conseillère.
Au-delà des faits reprochés à la « justiciable comme une autre » et qui relèvent de l’appréciation de la Justice française et du Code civil, l’acharnement de ces derniers à la rendre inéligible risque bien d’avoir l’effet contraire à celui qu’ils escomptaient.
Une « simple » condamnation pour « détournement de fonds », avec une peine de prison qui l’aurait l’obligée à porter un infamant bracelet électronique, et même si elle avait pu obtenir des dérogations pour ne pas le supporter durant la campagne électorale, aurait sans doute marqué assez fâcheusement l’opinion publique, dégradant de fait l’image « tête haute, mains propres » dont elle et ses partisans se sont tant prévalus par le passé.
En voulant se substituer aux électeurs, ces juges irresponsables apparaissent finalement (au figuré) comme ces « tueurs fous » qui tentent (au propre) d’assassiner un ennemi politique… et ratent leur coup ! On l’avait vu avec Jair Bolsonaro, dont le coup de couteau reçu lors d’un rassemblement électoral pour la présidence du Brésil en 2018 avait au contraire promu sa campagne… et plus récemment encore aux USA avec Donald Trump, victime de deux tentatives d’assassinats : dès la première tentative ratée, la défaite de sa rivale Kamala Harris avait été scellée.
Aux yeux d’une grande partie de l’opinion française, le verdict politique des juges concernés a fait de Marine Le Pen, « supposée délinquante », une « évidente persécutée » de leur acharnement partisan… qui plus est pour des reproches assez abscons aux yeux du plus grand nombre : ni enrichissement personnel, ni trafics mafieux ou magouilles quelconques, ni même emplois fictifs, mais simples contestations sur les affectations précises, sinon réelles, de collaborateurs parlementaires.
Et alors que dans le même temps, les Français ont appris, pour ceux qui l’ignoraient, que le Premier ministre Sébastien Lecornu avait mis fin – « seulement » le 1er janvier de cette année – aux derniers privilèges encore accordés « à vie » à certains anciens membres du gouvernement, non seulement de tous les anciens Premiers ministres – et il en a défilé ! –, mais également de tous les anciens Ministres de l’Intérieur – encore plus nombreux !
Le mot « suppression » frôle d’ailleurs le foutage de gueule puisque les « moyens mis à disposition des anciens Premiers ministres à vie le seront dorénavant pour une durée limitée », c’est-à-dire, rapportait le quotidien Ouest France en septembre dernier que « les voitures de fonction avec chauffeur privé seront désormais limitées à “une durée maximale de dix ans à compter de la fin de leurs fonctions”. »
Quoiqu’ait pû coûter aux contribuables français l’utilisation réelles et contestées des parlementaires mis au service des députés européens du RN/ex-FN, ceux-ci leur auront à l’évidence, de fait, et sans contestation possible, coûté nettement moins ! (euphémisme).
Surtout, ajouteront quelques esprits grincheux, qu’ils auront sûrement été plus utiles à la France.
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