11 février 2026

118 000  Afghans… un  petit  Kaboul  en  France !

Par Jean-Claude Rolinat

Les dernières statistiques officielles nous l’annoncent, il y aurait en France 118 000 sujets afghans, dont 18 000 entrés rien qu’en 2025 ! Si nous avons des devoirs impératifs envers les interprètes et leurs familles, qui risquèrent leur vie au service de l’Armée française, nous ne devrions avoir aucune obligation envers les autres. Les fonctionnaires de l’OFPRA qui ont accordé le statut de « réfugié » à la plupart, ont été bien légers dans leurs appréciations. Les Afghans fuient-ils vraiment les Talibans, ou prétendent-ils le faire, comme des dissimulateurs ? Ils ont tous des valeurs, des mœurs, usages et coutumes qui sont aux antipodes des nôtres. L’intégration sera difficile, l’assimilation impossible, à moins d’arracher les enfants à leurs familles, ce qui serait tout particulièrement inhumain. D’autre part, la majorité d’entre eux étant de sexe masculin, les responsables qui ont donné le feu vert à leur entrée sur notre sol, ont-ils pensé aux besoins sexuels, normaux, de tous ces hommes, jeunes pour la plupart ? L’État est-il prêt à leur fournir des péripatéticiennes estampillées « République française », en composant le numéro d’urgence… 69 ?

Une solution transitoire

En attendant qu’un pays d’accueil musulman, moyennant loyer, les acceptent sur son sol – Kosovo, Albanie, etc., une politique à mettre en œuvre à l’instar de celle menée par l’Australie et tentée par le Danemark –, la France pourrait regrouper provisoirement dans des villages communautaires, les demandeurs d’asile en provenance de Kaboul, et expulser de force les clandestins. Et sans tenir compte des réglementations européennes, ni des décisions de la Cour européenne des droits de l’homme. Il serait donc temps, par référendum, de remettre à leur places ces institutions supranationales, qui lient les mains de la France ! En 1962 et les années suivantes, nous avons (mal) accueilli les harkis et leurs familles, qui voulaient échapper à la cruelle vengeance du FLN. Ils furent installés dans de mauvaises conditions, dans des villages provisoires qui durèrent, hélas, trop longtemps.

Des mobil homes pour l’hiver, des tentes pour les beaux jours, dans des périmètres limités, pourraient permettre à ces Afghans de vivre entre eux. Ils pourraient ainsi attendre dans des conditions justes, humaines et décentes, une expulsion, volontaire ou forcée. Après tout, les pays arabo-musulmans ne manquent pas, et la France a, en général, de bonnes relations diplomatiques avec eux. Elle pourrait – devrait –, négocier l’installation de ces populations qui, objectivement, n’ont rien de commun avec la civilisation européenne. Cette dernière brille à Malaga, Palerme, Prague, Berlin, Dublin ou Copenhague, en passant par Reims ou Concarneau, mais pas à Kaboul ! Elle n’a rien à voir avec une société patriarcale arriérée, qui maintient ses femmes en esclavage. Ces Afghans sont déracinés, et le devoir de tout Chrétien responsable, devrait être de les rapprocher le plus possible d’un monde cultuel et culturel qu’ils connaissent.

Un signal

Par ailleurs, ce serait un bon signal adressé à tous les demandeurs d’asile potentiels, réfugiés politiques, sexuels , climatiques, que sais-je encore…Un message fort lancé comme en Australie, où la grande île du Pacifique n’hésite pas annoncer le menu : « NO WAY » ! Qui osera le faire en France ? Le Rassemblement National, Reconquête, Debout la France ? Réponse en 2027…

EuroLibertés : toujours mieux vous ré-informer … GRÂCE À VOUS !

Ne financez pas le système ! Financez EuroLibertés !

EuroLibertés ré-informe parce qu’EuroLibertés est un média qui ne dépend ni du Système, ni des banques, ni des lobbies et qui est dégagé de tout politiquement correct.

Fort d’une audience grandissante avec 60 000 visiteurs uniques par mois, EuroLibertés est un acteur incontournable de dissection des politiques européennes menées dans les États européens membres ou non de l’Union européenne.

Ne bénéficiant d’aucune subvention, à la différence des médias du système, et intégralement animé par des bénévoles, EuroLibertés a néanmoins un coût qui englobe les frais de création et d’administration du site, les mailings de promotion et enfin les déplacements indispensables pour la réalisation d’interviews.

EuroLibertés est un organe de presse d’intérêt général. Chaque don ouvre droit à une déduction fiscale à hauteur de 66 %. À titre d’exemple, un don de 100 euros offre une déduction fiscale de 66 euros. Ainsi, votre don ne vous coûte en réalité que 34 euros.

Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertés.

Quatre solutions pour nous soutenir :

1 : Faire un don par paypal (paiement sécurisé SSL)

Sur le site EuroLibertés (www.eurolibertes.com), en cliquant, vous serez alors redirigé vers le site de paiement en ligne PayPal. Transaction 100 % sécurisée.
 

2 : Faire un don par chèque bancaire à l’ordre d’EuroLibertés

à retourner à : EuroLibertés
BP 400 35 – 94271 Le Kremlin-Bicêtre cedex – France

Partager :