Les rares Ă©tudes historiques contemporaines consacrĂ©es Ă  la notion de viol Ă  travers les Ăąges n’osent gĂ©nĂ©ralement pas aborder ce thĂšme. Tout le monde est d’accord pour faire du violeur un sadique, un individu impulsif, voire un psychopathe (encore faut-il constater que les auteurs ne savent en gĂ©nĂ©ral pas Ă  quel comportement pathologique correspond cette appellation mĂ©dicale), mais il est exceptionnel qu’on Ă©voque une motivation raciste Ă  ce crime.

Il est pourtant Ă©vident que les viols Ă  caractĂšre « ethnique » (ou raciste) ont explosĂ© Ă  toute Ă©poque de guerre opposant des nations appartenant Ă  la mĂȘme race, et plus encore lors des guerres de races.

Il Ă©tait prĂ©visible que l’immigration de masse d’origine extra-europĂ©enne dĂ©bouche sur un tel comportement. Il eĂ»t Ă©tĂ© logique de rĂ©primer trĂšs fermement les premiers cas de viols Ă  caractĂšre raciste. On a prĂ©fĂ©rĂ© adopter la politique de l’autruche qui s’enfouit la tĂȘte dans le sable pour sembler ignorer le pĂ©ril.

En France, on dĂ©plore des viols Ă  caractĂšre raciste depuis le dĂ©but des annĂ©es 1980. Il en va de mĂȘme en Scandinavie, en Belgique, en Grande-Bretagne et ailleurs. Les accusĂ©s sont en Ă©crasante majoritĂ© des immigrĂ©s africains noirs et maghrĂ©bins, antillais ou proche-orientaux, agissant autrefois en bandes sĂ©parĂ©es, moins diffĂ©renciĂ©es de nos jours oĂč l’islam a jetĂ© un pont entre noirs et musulmans d’autres origines.

L’Allemagne, oĂč l’on a accueilli 1,1 million d’immigrants-rĂ©fugiĂ©s politiques en 2015 (selon les statistiques du BAMF, le bureau fĂ©dĂ©ral des migrants et des rĂ©fugiĂ©s), a connu sa flambĂ©e de viols Ă  la fin de l’annĂ©e 2015, touchant des femmes mĂ»res et des jeunes filles gĂ©nĂ©ralement isolĂ©es, parfois aguicheuses, mais aussi des adolescents et de jeunes mĂąles, avec des Ăąges extrĂȘmes de 13 et 55 ans, du moins officiellement, car les services de la police allemande, mĂȘme s’ils sont plus coopĂ©ratifs que les nĂŽtres, ont tendance Ă  minimiser les faits, sur ordre de la ChanceliĂšre au psychisme bizarre.

En 2016, les chefs des polices suĂ©doises ont intimĂ© l’ordre de ne plus signaler l’origine raciale des agresseurs sexuels pour ne « pas les stigmatiser » ! La recommandation des hauts fonctionnaires suĂ©dois est d’une exceptionnelle stupiditĂ©, en plus d’ĂȘtre totalement opposĂ©e Ă  la trĂšs dĂ©mocratique honnĂȘtetĂ© dans l’information des citoyens contribuables. Car, dĂ©sormais, le public, qui est moins sot qu’on ne le pense et qui a tendance Ă  braver les interdits absurdes, fait automatiquement (et parfois abusivement) la liaison entre « violeur » et « immigrĂ© d’origine extra-europĂ©enne », comme, en France, l’on fait, depuis les annĂ©es 1980, l’amalgame automatique entre « jeunes » et « rejetons pourris de l’immigration », lorsque les mĂ©dias Ă©voquent des actes odieux et des Ă©meutes.

En notre pays et depuis les annĂ©es 1980, dans les milieux immigrĂ©s honorables, on parle de ces violeurs – qui aggravent souvent leurs actes par des coups, des brĂ»lures de cigarettes incandescentes ou des vols – comme des « requins vicieux ».

Lorsque l’on a frĂ©quentĂ© la sous-littĂ©rature raciste africano-arabe, et les textes orduriers de certains rappeurs, l’on comprend que ces intellectuels de haute volĂ©e ont rĂ©actualisĂ© une vieille thĂ©orie, aussi absurde que cĂ©lĂšbre. C’est presque une constante de l’humanité : plus une thĂšse est idiote, plus elle se rĂ©pand.

En l’occurrence, il s’agit de la docte stupiditĂ© d’un universitaire français, qui avait ressuscitĂ© la vieille hypothĂšse lamarckienne de l’hĂ©rĂ©ditĂ© des caractĂšres acquis, l’appliquant Ă  la conception des enfants : Alfred Giard (1846-1908) et sa TĂ©lĂ©gonie. Si cet universitaire avait eu quelques connaissances historiques, il aurait pu rappeler Ă  ses lecteurs que, dans la Rome archaĂŻque dominĂ©e par les rois Ă©trusques, l’enfant nĂ© d’une mĂšre violĂ©e des annĂ©es auparavant (donc non issu de ce viol) Ă©tait rĂ©putĂ© « spurcus », soit souillĂ©. En outre, depuis des siĂšcles, des Ă©leveurs de bestiaux propageaient les mĂȘmes Ăąneries, qui pour vanter l’excellence de son taureau de compĂ©tition, qui pour prĂŽner son Ă©talon vigoureux, dont les prestations Ă©taient hautement tarifĂ©es. Quelques littĂ©rateurs vicieux y Ă©taient mĂȘme allĂ©s de leur comparaison entre les reproducteurs humains et ceux d’un monde animal de haute fantaisie.

Alfred Giard.

Alfred Giard.

Giard Ă©tait Ă  la fois un politicien radical-socialiste et un enseignant Ă  l’École de mĂ©decine et Ă  la FacultĂ© des sciences de Lille, demeurĂ© cĂ©lĂšbre comme spĂ©cialiste de la flore ocĂ©anique, ce qui lui valut une Ă©lection Ă  l’AcadĂ©mie des sciences. En 1904, dans son livre dĂ©lirant, intitulĂ© Controverses transformistes, il affirmait que le premier homme Ă  fĂ©conder une femme la marquait de façon indĂ©lĂ©bile et que tous les enfants qu’elle aurait par la suite, mĂȘme issus de gĂ©niteurs diffĂ©rents, porteraient la « marque » de ce premier agent fĂ©condant. Cette thĂšse fut trĂšs cĂ©lĂšbre au Japon, dans les pays danubiens et en Allemagne, oĂč le livre PĂ©chĂ© contre le sang, d’Arthur Dinter, paru en 1917, fut un best-seller jusqu’en 1945.

C’est en se fondant sur la tĂ©lĂ©gonie que furent Ă©dictĂ©es les lois nazies condamnant Ă  l’internement en camp de concentration (Ă  mort, durant la guerre) des Slaves et des Juifs condamnĂ©s pour avoir « souillĂ© Ă  vie une Allemande » en ayant une relation sexuelle avec elle. C’est au nom de la tĂ©lĂ©gonie que les racistes encouragĂšrent les viols de Chinoises par des Japonais, des viols de femmes bosniaques ou serbes par des Croates (et rĂ©ciproquement), durant la IIe Guerre mondiale, puis durant les guerres de la fin du XXe siĂšcle qui suivirent la mort du dictateur « Tito »-Broz.

Depuis 1945, la tĂ©lĂ©gonie est toujours diffusĂ©e en terres d’islam et, comme le chantent certains rappeurs : « Bourrer un petit cul blanc », c’est propager la nouvelle race supĂ©rieure, d’origine africaine, destinĂ©e Ă  « remplacer la race des faces de craie », et ce en France, « cette putain », comme partout ailleurs en terres europĂ©ennes d’immigration-invasion. Il importe tout particuliĂšrement, pour un violeur africain ou proche-oriental, « d’arriver le premier », pour « marquer Ă  vie une meuf Ă  cul blanc. »

Comme l’on voit, le niveau intellectuel de ces « penseurs » est exceptionnellement Ă©levĂ©, mais il ne faudrait pas oublier que la caution pseudo-scientifique de ce dĂ©lire raciste est estampillĂ©e d’origine universitaire et française ! C’est une autre conception du « vivre ensemble ».

L’unique moyen de lutter contre ces viols racistes Ă  finalitĂ© de procrĂ©ation est de soumettre chaque violeur capturĂ© Ă  la castration. Celle-ci n’empĂȘche nullement la rĂ©cidive des viols (car persistent des androgĂšnes surrĂ©naliens qui permettent une Ă©rection plus ou moins stable, et le castrat trouvera toujours une belle Ăąme pour lui fournir de la testostĂ©rone de synthĂšse), mais l’honorable violeur ne pourra plus procrĂ©er. Quant Ă  la rĂ©elle prĂ©vention de la rĂ©cidive des viols, quelle qu’en soit la motivation, elle ne peut ĂȘtre procurĂ©e que par l’amputation du « membre viril » dont la crapule a fait un si mauvais usage. Être contraints de vivre ensemble, ce n’est en aucun cas tout permettre aux immigrants-envahisseurs.

Au cas oĂč certains lecteurs souhaiteraient approfondir le sujet, on peut signaler :

  • de Fersan : Le racisme anti-français, L’Æncre, 1997
  • Giard : Controverses transformistes, Naud, 1904
  • J. Matringhem, P. Randa et Coll. : Vers la sociĂ©tĂ© multiraciste, Dualpha, 2002
  • Plouvier : Les Juifs dans le Reich hitlĂ©rien, volume I, Dualpha, 2015
  • Rostand : Science fausse et fausses sciences, Gallimard, 1958
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A propos de l'auteur

Bernard Plouvier

Ancien chef de service hospitalier, spĂ©cialisĂ© en MĂ©de­cine interne.Il est auteur de nombreux livres historiques (L’énigme Roosevelt, faux naĂŻf et vrai machiavel ; La tĂ©nĂ©breuse affaire Dreyfus ; Hitler, une biographie mĂ©dicale et politique ; Dictionnaire de la RĂ©volution française,
) et d'essais (RĂ©flexions sur le Pouvoir. De Nietzsche Ă  la Mondialisation ; Le XXIe siĂšcle ou la tentation cosmopolite ; Le devoir d’insurrection,
). Il a Ă©tĂ© Ă©lu membre de l’AcadĂ©mie des Sciences de New York en mai 1980.

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