On connaĂźt mon souci citoyen et mes prĂ©occupations citoyennes. Aujourd’hui, je vais dĂ©noncer aux concitoyens respectables un des plus prĂ©judiciables philosophes europĂ©ens : Georg Wilhelm Friedrich Hegel !

Georg Wilhelm Friedrich Hegel.

Georg Wilhelm Friedrich Hegel.

Le cĂ©lĂšbre philosophe prussien, idole de tous nos professeurs marxistes de philo, Ă©crit les horreurs suivantes dans La raison dans l’Histoire : « De la mĂȘme façon, en pĂ©riode de sĂ©cheresse, ils doivent faire pleuvoir. Pour ce faire, ils n’invoquent pas Dieu. Le pouvoir vers lequel se tournent ces hommes n’est pas un pouvoir supĂ©rieur, puisqu’ils croient produire eux-mĂȘmes ces effets. Pour se prĂ©parer, ils se mettent dans un Ă©tat d’enthousiasme extraordinaire. Avec des chants et des danses furieuses, en mangeant des racines et en buvant des liquides enivrants, ils se mettent dans un Ă©tat de transe extrĂȘme et profĂšrent alors leurs commandements. Quand ces ordres restent longtemps infructueux, ils dĂ©signent parmi les assistants, qui peuvent ĂȘtre leurs parents les plus chers, ceux qui doivent ĂȘtre massacrĂ©s, et les autres les dĂ©vorent. En bref, l’homme se considĂšre comme l’entitĂ© suprĂȘme qui a le pouvoir de commander. Souvent le prĂȘtre passe plusieurs jours en proie Ă  un Ă©tat dans lequel il est livrĂ© Ă  la folie, tue des hommes, boit leur sang et le fait boire aux assistants. Ainsi quelques hommes seulement ont, en fait, le pouvoir sur la nature, et eux-mĂȘmes ne l’ont que lorsqu’ils s’élĂšvent au-dessus d’eux-mĂȘmes en un Ă©tat d’horrible exaltation. »

Et notre monstre teutonique ajoute, dĂ©cidĂ©ment bourrĂ© des pires prĂ©jugĂ©s : « Une des principales incantations des Khitomes consiste Ă  apaiser les morts, ou Ă  les contraindre, au moyen des plus horribles atrocitĂ©s. Par ordre des morts, qui s’incarnent dans les prĂȘtres, des sacrifices humains ont lieu. L’élĂ©ment objectif reste, ainsi, toujours soumis Ă  l’arbitraire. Le pouvoir des morts sur les vivants est reconnu, mais non respectĂ©, puisque les nĂšgres donnent des ordres Ă  leurs morts et les ensorcellent. De cette façon l’élĂ©ment substantiel reste toujours au pouvoir du sujet. VoilĂ  la religion des Africains, elle ne va pas plus loin. »

Enfin, pour aggraver son cas : « La dĂ©valorisation de l’homme est poussĂ©e jusqu’à un point incroyable. L’ordre existant peut ĂȘtre jugĂ© comme une tyrannie, mais cette tyrannie n’est ni considĂ©rĂ©e ni ressentie comme une injustice. À cela est liĂ© le fait que l’usage de manger de la chair humaine est admis comme un usage licite et partout rĂ©pandu
 Une telle dĂ©valorisation de l’homme explique que l’esclavage soit, en Afrique, le rapport de base du droit. L’unique rapport essentiel que les nĂšgres ont eu, et ont encore, avec les EuropĂ©ens, est celui de l’esclavage. Les nĂšgres n’y voient rien de blĂąmable, et ils traitent en ennemis les Anglais qui ont pourtant fait plus que tous les autres peuples en faveur de l’abolition du commerce des esclaves et de l’esclavage. »

Hegel poursuit son dĂ©lire : « Cette mentalitĂ© des Africains implique qu’ils sont au plus haut degrĂ© exposĂ©s Ă  subir l’influence du fanatisme.

Le pouvoir de l’esprit est si faible chez eux, et si intense pourtant l’esprit lui-mĂȘme, qu’une seule idĂ©e qui s’impose Ă  eux est suffisante pour les pousser Ă  ne rien respecter et Ă  tout dĂ©truire. »

Sur une reine fĂ©ministe du Congo : « Elle rĂ©pudia publiquement tout amour pour sa mĂšre et pour son fils. Elle broya ce dernier, qui Ă©tait un petit enfant, dans un mortier, devant l’assemblĂ©e, se barbouilla de son sang, et elle ordonna que fĂ»t toujours prĂȘte une provision de sang d’enfants broyĂ©s. Ses lois Ă©taient terribles. Elle fit chasser ou assassiner les hommes, et toutes les femmes devaient immoler leurs enfants mĂąles.

Les femmes enceintes devaient quitter le campement et accoucher en secret. À la tĂȘte de ces femmes, elle exĂ©cuta les plus Ă©pouvantables dĂ©vastations. »

Et Hegel conclue, Ă  sa dĂ©plorable maniĂšre : « L’homme, en Afrique, c’est l’homme dans son immĂ©diatetĂ©.

L’homme en tant qu’homme s’oppose Ă  la nature et c’est ainsi qu’il devient homme. Mais, en tant qu’il se distingue seulement de la nature, il n’en est qu’au premier stade, et est dominĂ© par les passions.

C’est un homme Ă  l’état brut. Pour tout le temps pendant lequel il nous est donnĂ© d’observer l’homme africain, nous le voyons dans l’état de sauvagerie et de barbarie, et aujourd’hui encore il est restĂ© tel. Le nĂšgre reprĂ©sente l’homme naturel dans toute sa barbarie et son absence de discipline. »

Ces horreurs sont dans La Raison dans l’Histoire, pp. 255-267 (Éd. 10-18).

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Philippe Randa,
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A propos de l'auteur

Nicolas Bonnal

Essayiste et chroniqueur politique, Nicolas Bonnal est l’auteur d’une quinzaine de livres sur la politique, l’identitĂ©, l’initiation et le cinĂ©ma
 Derniers livres parus aux Éditions Dualpha : Le paganisme au cinĂ©ma ; La chevalerie hyperborĂ©enne ; le Graal et Donald Trump, le candidat du chaos. Il est le correspondant d'EuroLibertĂ©s en Espagne.

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