par Vincent Vauclin (fondateur et le coordinateur national de La Dissidence Française)

Vincent Vauclin lors d'une Journée organisée par la revue "SynthÚse nationale".

Vincent Vauclin lors d’une JournĂ©e organisĂ©e par la revue « SynthĂšse nationale ».

Aux grands maux les grands remĂšdes. À l’hĂ©gĂ©monie morale et culturelle de la gauche, il est nĂ©cessaire d’opposer les principes d’une droite structurĂ©e et dĂ©complexĂ©e qui ne transige pas, qui ose affronter la tyrannie du politiquement correct et braver la mĂ©diacratie libĂ©rale-libertaire. Loin des chimĂšres de la dĂ©diabolisation, ce n’est qu’en brusquant le conformisme et l’inertie ambiante, en affirmant une nouvelle radicalitĂ© et en assumant sa volontĂ© de rupture que la droite pourra devenir autre chose qu’une machine Ă  perdre.

L’enjeu, pour la droite, est donc de se rĂ©inventer ou de disparaĂźtre, phagocytĂ©e par la gauche et ses nouveaux avatars. À contre-courant de l’idĂ©ologie dominante, la droite de la reconquĂȘte doit se doter d’une colonne vertĂ©brale idĂ©ologique et formuler le projet d’une vĂ©ritable rĂ©volution conservatrice, en considĂ©rant la racine des enjeux et non en naviguant Ă  vue au grĂ© des sondages et des tendances du moment. Nous ne pourrons faire l’économie d’un diagnostic sans concession et d’une thĂ©rapie de choc si nous voulons vĂ©ritablement redresser notre pays.

Quatre orientations fondamentales doivent ainsi ĂȘtre intĂ©grĂ©es au logiciel de la droite nouvelle :

1) La question identitaire est incontournable. Face aux problĂ©matiques du Grand Remplacement et de la sĂ©dition communautariste, l’enjeu n’est plus seulement migratoire : il est dĂ©mographique. C’est un enjeu de civilisation. L’organisation d’une politique de remigration, c’est-Ă -dire d’inversion des flux migratoires et de retour des immigrĂ©s dans leur pays d’origine, est une nĂ©cessitĂ© impĂ©rieuse qui, tĂŽt ou tard, sera rendue nĂ©cessaire par les circonstances. Les sociĂ©tĂ©s multiculturelles et multiethniques sont toujours des sociĂ©tĂ©s multiviolentes.

2) Opposer l’identitĂ© et la souverainetĂ© relĂšve de l’hĂ©miplĂ©gie. La nation ne se peut concevoir que comme une communautĂ© de destin consciente de ses racines charnelles et historiques, de ses ancrages linguistiques et culturels, et aspirant Ă  l’indĂ©pendance et Ă  la puissance. Ainsi l’affirmation identitaire et la lĂ©gitimitĂ© Ă  prĂ©tendre Ă  la souverainetĂ© dĂ©pendent l’une de l’autre. LĂ  oĂč l’identitĂ© est bafouĂ©e, la souverainetĂ© est menacĂ©e. LĂ  oĂč la souverainetĂ© est niĂ©e, l’identitĂ© est en pĂ©ril.

3) La « rĂ©publique » ne constitue pas la solution mais bien une partie du problĂšme. Le fĂ©tichisme de la « lutte contre les discriminations » et le recours systĂ©matique aux « valeurs rĂ©publicaines » dissimule, en rĂ©alitĂ©, un projet idĂ©ologique qui n’est autre que celui de l’effacement de la France et de son remplacement par une entitĂ© post-nationale et communautariste, livrĂ©e pieds et poings liĂ©s Ă  la prĂ©dation de tout ce que compte le monde d’intĂ©rĂȘts Ă©trangers et mercantiles.

4) La subversion morale prĂ©cĂšde toujours l’hĂ©gĂ©monie du capital. Chaque offensive « progressiste », chaque coup portĂ© aux institutions sĂ©culaires et Ă  l’ordre traditionnel de la sociĂ©tĂ© correspond Ă  une nouvelle percĂ©e matĂ©rialiste et Ă  une extension du monde marchand. La contestation du libĂ©ralisme-libertaire doit donc s’opĂ©rer d’une part au nom de la dĂ©fense des valeurs traditionnelles de notre civilisation et de son hĂ©ritage millĂ©naire et, d’autre part, au nom du refus de la rĂ©ification intĂ©grale des rapports sociaux et de l’assujettissement des individus Ă  l’utilitarisme et l’uniformisation de la sociĂ©tĂ© libĂ©rale.

Face au cartel des mĂ©dias, des juges et des lobbies, ce n’est pas d’une Ă©niĂšme coalition Ă©lectorale de revanchards carriĂ©ristes et de calculateurs versatiles que nous avons besoin. À l’orĂ©e d’annĂ©es dĂ©cisives pour l’avenir de la France, la droite de la reconquĂȘte doit se construire en dehors des bornes de la pensĂ©e unique, s’appuyer sur une nouvelle gĂ©nĂ©ration affranchie des utopies soixante-huitardes et formuler une vision du monde Ă  la hauteur des enjeux et des dĂ©fis que pose ce siĂšcle.

D’abord mis en ligne sur Synthùse nationale ; repris sur Europe maxima.

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