La sous-culture mondialiste, rĂ©pandue par les seuls mĂ©dias de masse qui comptent (tĂ©lĂ©vision, radio et blogs du net) est une tyrannie de l’éphĂ©mĂšre, envisagĂ© comme l’essence mĂȘme de la vie contemporaine. Le culte de l’actualitĂ© combat victorieusement la rĂ©flexion sur les causes et les consĂ©quences des Ă©vĂ©nements. Toute crise gĂ©nĂšre une formidable Ă©motion, entretenue par les mĂ©dias, puis le soufflĂ© retombe et l’on passe Ă  autre chose, en alternant savamment instants de tristesse et longs moments de gaĂźtĂ©.

feminisme

Rien ne doit perturber l’optimisme des consommateurs. Rien ne doit troubler la quĂȘte effrĂ©nĂ©e des petits instants de bonheur, qui est la traduction comportementale de cette vie consacrĂ©e Ă  l’évanescent et que l’on peut dĂ©finir comme « un nihilisme de la rĂ©plĂ©tion » (une expression empruntĂ©e Ă  Cioran). Contrairement Ă  ce que certains philosophes ont Ă©crit, il ne s’agit pas du rĂšgne des abstractions remplaçant les despotismes trop visibles du monde politique dont le XXe siĂšcle a montrĂ© tant d’exemples. C’est le triomphe du matĂ©rialisme, du sentimentalisme et de l’irrĂ©flexion, le rĂšgne du nĂ©ant spirituel et de la sous-intellectualisation.

Les hasards de l’actualitĂ© d’un dĂ©but de printemps glacial illustrent remarquablement cette dĂ©rive. Un Ă©niĂšme attentat de mahomĂ©tan dĂ©rangĂ© du cerveau a Ă©tĂ© l’occasion pour un officier supĂ©rieur de gendarmerie de se substituer Ă  une faible femme, otage du fou d’Allah.

C’est une occasion inespĂ©rĂ©e pour nos princes de dĂ©tourner l’attention de l’opinion publique du vrai problĂšme et de faire monter la pression sentimentale, en orientant les trĂ©molos, les pleurs et les gĂ©missements, par l’organisation d’une grandiose cĂ©rĂ©monie. On transforme la hideuse rĂ©alitĂ© de notre France envahie, meurtrie, salie par des fous furieux, en un grand spectacle oĂč l’hĂ©roĂŻsme d’un trĂšs honorable citoyen, fonctionnaire d’élite et homme de grand courage, sert d’alibi au silence sur le fond du problĂšme.

Une fois Ă©teints les lampions de la fĂȘte de l’union nationale autour de la personne du hĂ©ros, on oubliera le vĂ©ritable danger : celui de l’immigration-invasion de l’Europe occidentale par des Extra-EuropĂ©ens et le risque ultra-prĂ©visible – quoi qu’en disent de grands experts, nobles universitaires et dĂ©mographes patentĂ©s – de substitution de population dominante d’ici 50 ou 100 ans. Et pour des raisons de simple arithmĂ©tique couplĂ©e Ă  une triste rĂ©alitĂ© sociologique.

En France, la folie furieuse fĂ©ministe s’abattit aprĂšs les Ă©vĂ©nements de 1968, dont elle fut un des acquis, apportant la lĂ©galisation, puis le remboursement, de l’avortement de complaisance (qui, pratiquement, ne touche que des Françaises de souche europĂ©enne), la multiplication des allocations de tous genres aux parasites et aux associations qui prĂŽnent les droits des minoritĂ©s aux dĂ©pens de la majoritĂ© des citoyens, la non-application des peines prononcĂ©es par les magistrats, ce qui dĂ©finit les rĂ©gimes de barbarie
 on croyait jusqu’alors que le rĂŽle premier d’un magistrat Ă©tait d’ĂȘtre « au service des victimes », c’est assurĂ©ment une vieille lubie de « rĂ©actionnaire ».

SaturĂ©e de slogans, de romans et de navets cinĂ©matographiques lui dĂ©montrant que la mĂšre de famille est une « femme exploitĂ©e » et que seule la salariĂ©e, la commerçante ou la fonctionnaire « s’épanouit », la Française de souche europĂ©enne a optĂ© pour la stĂ©rilitĂ© volontaire ou l’enfant unique – pour les plus prĂ©voyantes : deux rejetons, par l’effet d’une assurance sur le mauvais sort, puisqu’un accident ou une maladie implacable peuvent faire disparaĂźtre le premier bambin.

De façon parallĂšle, les mĂ©decins ont assistĂ©, Ă  partir des annĂ©es 1980, Ă  une flambĂ©e de tabagisme et d’alcoolisme fĂ©minins, Ă  une augmentation considĂ©rable de la prise de tranquillisants, puis d’antidĂ©presseurs, enfin, dans les annĂ©es 1990, au recours Ă  la cocaĂŻne chez les femmes hyperactives et d’autant plus angoissĂ©es. La femme moderne Ă©tait nĂ©e, jouant Ă  l’homme bis, alors qu’elle n’est pas faite pour tenir ce rĂŽle, ni physiquement, ni surtout mentalement. Les couples ont explosĂ©, car madame a prĂ©tendu ravir la prĂ©Ă©minence Ă  monsieur. De nos jours, un couple français autochtone sur deux explose dans les cinq annĂ©es qui suivent sa constitution, qu’elle soit officialisĂ©e ou non.

Or, c’est une Ă©vidence : sans couple stable sur le long terme, pas de famille possible. Le fĂ©minisme a engendrĂ© le suicide dĂ©mographique de l’Europe, sans faire pour autant le « bonheur » de la femme.

En France, la fĂ©conditĂ© de la Française de souche europĂ©enne est de 1,6 enfant (ce qui est insuffisant pour renouveler la gĂ©nĂ©ration adulte), celle des MaghrĂ©bines est de 2,9, celle des Noires africaines de 4,2. Il s’agit de statistiques publiĂ©es en 2012, et la seule certitude que l’on ait en 2018 tient Ă  la fĂ©conditĂ© autochtone qui reste trĂšs basse.

De 1995 Ă  2016 et, en ne tenant compte que des dĂ©pistages effectuĂ©s dans la seule mĂ©tropole, 4,45 millions d’enfants rĂ©putĂ©s Ă  risque de drĂ©panocytose ont Ă©tĂ© dĂ©pistĂ©s. Étant nĂ©s sur le sol français, voilĂ  plus de 4 millions de petits citoyens français non comptabilisĂ©s dans la rubrique des « étrangers », alors qu’ils sont issus d’au moins un parent de souche extra-europĂ©enne, plus exactement d’origine africaine.

Pour les naissances de l’annĂ©e 2016, l’on sait (par le rapport de l’Association Française pour le DĂ©pistage et la PrĂ©vention des Handicaps de l’Enfant, consultable sur le Net) que 73,6 % des naissances en Île-de-France sont « à risque de drĂ©panocytose ». En PACA-Corse, ce sont 56,4 % des naissances qui offrent ce risque. Dans quatre rĂ©gions (Languedoc-Roussillon, Alsace, RhĂŽne-Alpes et Midi-PyrĂ©nĂ©es), le pourcentage est compris entre 34,1 et 40,1. Seules les rĂ©gions Champagne-Ardenne, Auvergne, Aquitaine, Normandie et Pays-de-Loire sont en dessous des 20 % et la Bretagne des irrĂ©ductibles Gaulois n’est touchĂ©e qu’à hauteur de 9 %. Les autres rĂ©gions ont un pourcentage s’échelonnant de 21,4 % (Hauts-de-France) Ă  26,1 % (Centre).

À l’évidence et sauf Ă  nier les faits, le remplacement de population dominante est pour bientĂŽt aux alentours de Paris, Marseille ou Nice, etc. L’ensemble du pays est concernĂ©, Ă  l’exception d’ülots de rĂ©sistance au mĂ©tissage et au brassage de populations.

Les États multinationaux ne sont que des coexistences fragiles et instables de communautĂ©s non miscibles, surtout lorsque s’y mĂȘle le fanatisme religieux. On ne peut les maintenir en survie artificielle que par la dictature ou grĂące Ă  une croissance Ă©conomique durable. À quoi bon faire courir le risque d’un Ă©clatement qui gĂ©nĂšre morts et destructions, alors qu’il est si simple de faire respecter le sage principe du chacun chez soi, ce qui dĂ©finit l’État national.

La rĂ©alitĂ©, dans son essence et sa matĂ©rialitĂ©, de l’Europe occidentale contemporaine est plus que triste. Il s’agit beaucoup moins de la fin, au moins temporaire, des États nationaux, broyĂ©s et mixĂ©s dans des organismes supranationaux, que de la fin programmĂ©e de la race europĂ©enne, et c’est bien plus grave.

Le crĂ©puscule de notre Occident est fait de veulerie, de dĂ©virilisation, de soumission Ă  la propagande officielle et aux politiciens collaborateurs de la toute-puissance de l’islamo-pĂ©trodollar.

Il est Ă©vident qu’il faut impĂ©rativement multiplier les sources de rĂ©-information pour les moins sots de nos contemporains, de mĂȘme qu’il faut se tenir prĂȘt, physiquement, mentalement et matĂ©riellement, pour rĂ©pondre Ă  l’insurrection des envahisseurs s’il leur prend la fantaisie de la dĂ©clencher, au lieu d’attendre patiemment la conquĂȘte dĂ©mocratique du Pouvoir par l’effet du nombre.

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